26/03/1474Poland, chaos are giving way to order and unity
Warsaw (AAP) — Following the end of the devastating conflict that marked the Kingdom of Poland with blood and unrest, a breakthrough moment for the state’s unity has arrived. The Duchy of Masovia has officially announced an act of capitulation, admitting its guilt and pleading for forgiveness from both the Crown and the neighbouring duchies.
In the issued document, the Council of the Duchy of Masovia admitted to numerous violations of law and order — from aggression against its neighbours, through interference in their internal affairs, to actions endangering its own inhabitants. In words full of remorse, the representatives of Masovia, elected in free elections, emphasised their determination to change course and their desire to rebuild trust and cooperation.
The act of capitulation was submitted to the Queen of Poland, Teodora Narcyza Lubomirska, Guardian of the Nation’s Unity. In response, the monarch issued a solemn proclamation, accepting Masovia’s submission and recognising it as the return of this land under the law of the Crown.
As part of the royal decree, the lands of Wyszogród, Czersk, Rawa and P³ock were restored to the suzerainty of the Duchy of Masovia. At the same time, new boundaries between the duchies were drawn, their course defined explicitly and declared — as emphasised — eternal.
The Queen clearly stated that any attempt to violate the established order will be treated as treason against the Kingdom and met with severe punishment. At the same time, in her graciousness, Her Royal Majesty Teodora opened a path to reconciliation: anyone who has strayed may appear before the Queen, confess their guilt, swear an oath of loyalty to the Crown, and regain their good name.
In the Duchy of Masovia lively discussions are now under way concerning the new “Decree on the Restoration of Order and the Rule of Law”. According to one of its articles, the armed attack on Wolbrom on 10 October 1473 — a city lying within the borders of the Duchy of Kraków — has been definitively classified as high treason. The deliberating councillors agree that this attack was the beginning of the long series of acts that ultimately led to the complete downfall of the Duchy of Masovia.
The decisions on the possibility of reconciliation and on the new borders have been met with cautious optimism among the inhabitants of the entire kingdom. Although the memory of recent events remains vivid, many see in this the beginning of a new chapter — based on unity, responsibility and the common rebuilding of the might of the Kingdom of Poland.
Will the declared transformation prove lasting?
Will the Masovians themselves strive to maintain the peace that has been achieved?
One thing is certain: the Kingdom of Poland is entering a new phase in which treason and chaos are giving way to order and unity.
Arlionx Czarnecki, bearing the arms of Three Lilies, Grand Chancellor of the Polish Crown, Voivode of Wenden, and Councillor of the Duchy of Masovia. For AAP agence des Terres au Milieu
25/03/1474Car à qui ne conte point sa propre geste, d’autres ne tardent guère à la forger
À Lisbonne (AAP) - Tandis que les combats se poursuivent en terres portugaises, une autre réalité s’impose avec netteté : celle d’un récit laissé vacant par certains, aussitôt saisi et façonné par d’autres. Dédain du commun, du manant réputé indigne d’entendre et de partager les faits de guerre ? Est-ce orgueil d’une caste retranchée, noblesse de château de cartes jalouse de ses secrets, qui murmure plus qu’elle ne proclame ? Ou bien stérilité d’imagination, faute de savoir porter au dehors le souffle épique de hauts faits dignes des chroniques et des chansons ?
Car à qui ne conte point sa propre geste, d’autres ne tardent guère à la forger
À l’origine, de simples demandes d’éclaircissements venues d’observateurs éloignés : sur le sort de Miramaz, sur les forces engagées à Chaves et Santarém, sur les affrontements en mer. Autant de questions demeurées sans réponse précise, révélant l’absence d’un récit clair porté par une partie des belligérants.
Dans ce silence, la version des faits avancée par leurs adversaires, notamment les soutiens de l’Ordre noir, s’est imposée. Victoires revendiquées, pertes ennemies détaillées, positions consolidées : le récit s’est construit sans contradiction immédiate, occupant l’espace laissé libre.
Ce n’est que dans un second temps que des voix discordantes se sont élevées pour contester ces affirmations. Des corrections ont été apportées, des combats réinterprétés, des listes de victimes produites afin de rétablir, selon leurs auteurs, une version plus fidèle des affrontements, en particulier à Viseu.
Mais ces rectifications tardives ne suffisent pas à inverser la dynamique initiale. Faute d’avoir exposé leur propre version en temps utile, les intéressés ont laissé leurs adversaires fixer les termes du récit et en imposer la lecture. Face à eux, les partisans de l’Ordre noir maintiennent leurs positions et leur interprétation des faits, sans infléchir leur discours.
25/03/1474Verkiezingen voor de raad van Graafschap Holland: RvH verovert de absolute meerderheid van de zetels
AMSTERDAM (KAP) - De lijst Raad van Holland heeft de overwinning behaald bij de raadsverkiezingen van Graafschap Holland, en heeft de absolute meerderheid van de zetels. Ze kan dus alleen regeren.
Resultaat van de stemming:
1. "Raad van Holland" (RvH) : 100%
De verdelingen van de zetels na de verkiezingen hebben geleid tot een herverdeling van de posities in de raad:
De leden van de raad zullen binnen twee dagen een graaf/gravin uit hun midden kiezen. De graaf/gravin zal dan trouw moeten zweren aan de keizer(in) van het Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicae en benoemt de raadsleden in hun nieuwe posities.
25/03/1474Elections au conseil du Franche-Comté : FCL recueille la majorité absolue des sièges
PARIS (AAP) - La liste Franche-Comté Loyale est arrivée en tête lors de l'élection au conseil de Franche-Comté, et obtient la majorité absolue des sièges. Elle pourra donc gouverner seule.
Les membres du conseil reconnaîtront le prochain Duc d'ici à deux jours. Ce dernier devra alors présenter ses hommages à son souverain, et nommer aux principales charges du Duché.
24/03/1474À Genève, un cœur en or
Genève (AAP) - Il n’est bruit, ces jours-ci, que de liesse, de lutte et de flèches mais sous cette surface festive, c’est un autre spectacle qui se joue, plus discret et autrement révélateur : celui des mines helvétiques, et tout particulièrement de la mine d’or genevoise, portée à incandescence par l’afflux des foules.
Depuis la mi-mars, à mesure que se rapprochent les tournois annoncés et que tavernes et routes se remplissent, la fréquentation de la mine d’or de Genève connaît une hausse fulgurante. En l’espace de quelques jours, le nombre de travailleurs s’y est accru de plus de moitié, portant l’ouvrage d’un rythme ordinaire à une cadence proche de la saturation. Jamais, de mémoire de contremaître, on n’avait vu pareille densité de bras au fond des galeries depuis l'an passé et le même tournoi.
Cette affluence n’est pas sans conséquence : la production d’écus s’envole. Là où l’on tirait à peine plus de mille cinq cents écus au cœur du mois, ce sont désormais près de trois mille écus qui remontent quotidiennement à la surface. L’or coule, et avec lui une prospérité immédiate dont la République ne saurait se plaindre.
Mais l’abondance a son revers, et les gens de métier le savent bien. À force d’être sollicitée, la mine épuise. Les besoins en entretien croissent de jour en jour, exigeant toujours plus de pierre et de fer pour soutenir les galeries et prévenir les effondrements. Certains murmurent déjà que l’on tire trop fort sur la veine, au risque de la voir céder sous son propre succès.
Dans le reste de la Confédération, le contraste est frappant. Les mines de fer et de pierre, moins proches des festivités, peinent à attirer les travailleurs. Là où Genève déborde, d’autres sites restent à demi vides. Le grand tournoi ne se contente pas d’agiter les corps dans l’arène : il redessine, à sa manière, la carte économique du pays. Genève, en ce printemps 1474, est à la fois place de fête et cœur battant de la richesse helvétique, un cœur qui bat vite, peut-être trop.