Grave news reaches the courts of Europe as Turkish forces have invaded the lands of the Aristotelian faith. Today, in the year 1474, at minimum five Turkish armies have crossed into SRING territory, while reports confirm that a total of six armies have been sighted moving in coordinated fashion with the local powers of the Kingdom of two Sicily. The Turkish vanguard has been spotted between the Sienese towns Grosseto and Santa Fiora.
Only some years ago, the Turks shocked the world by invading and capturing the holy city of Constantinople, an event that still weighs heavily on many. 21 years later, the threat has drawn even closer to the heart of Europe. Scouts and merchants alike reported Turkish banners in the Kingdom of two Sicilies. The Turks were invited as friends by the Sicilians when they safely docked in their harbours and now is the proof on why: Sicily serves as a military base for the Turks to invade the Empire.
His Imperial Majesty Atum had called for Auxilium already a week ago, after these first reports of Turkish armies came in. It is unclear what the Turkish forces will do or why they are invading the territory of the Empire, but the provinces in the south of Italy are at risk. So far there have been no fights reported but the presence of hundreds of Turkish soldiers on the Imperial soil is not a good sign. Moreover, there has not been an official declaration of war by the Turkish Sultan, even though his armies are sneaking behind the border towns of the Empire.
Imperial banners are gathering in Siena, a modest province that may soon become the frontline of a wider war. Whether the 80 Imperial soldiers assembled in Siene will be sufficient to resist the 120 infidels, and to uphold the sacred duty in defense of the Aristotelian faith, will be decided in the days to come.
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Vlad the Writer
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31/01/1474le Saint-Empire est en guerre ce matin
Straßbourg (AAP) - L’heure est venue.
Le Saint-Empire romain s’est levé ce matin d’un seul homme à l’annonce de l’agression armée dont il a été victime. Des troupes du Royaume des Deux-Siciles, appuyées par des contingents turcs, ont franchi les frontières impériales et foulent désormais le sol de l’Empire.
Dans une proclamation grave et vibrante, Sa Majesté Impériale Sigismondo Alessandro Dei Lante, Empereur élu des Romains, a fait savoir à la Nation que le temps des avertissements est révolu. « Ce n’est ni une querelle de mots, ni un incident de frontière », affirme le texte. « C’est l’irruption de la force étrangère sur une terre libre. »
Depuis des mois, l’Empire avait choisi la voie de la retenue, repoussant toute tentation d’offensive, refusant d’étendre la guerre au-delà de ses frontières, tendant encore la main à la diplomatie. Cette patience, souligne la proclamation, n’a rencontré que duplicité et calcul. Ce matin, l’illusion s’est brisée.
Straßbourg accuse Naples d’avoir méthodiquement préparé cette guerre, d’avoir invoqué de nobles principes pour mieux les trahir, et d’avoir détourné ses forces de la défense de l’Europe pour satisfaire des ambitions d’annexion sur les terres impériales. « Ils parlent de liberté, et ils imposent l’invasion. Ils parlent de souveraineté, et ils la violent », déclare le gouvernement impérial.
Face à l’épreuve, l’Empire affirme son unité et sa résolution. Le conflit engagé est présenté comme une guerre de défense et de droit, menée non pour la conquête, mais pour la liberté de chaque province, de chaque cité, de chaque foyer impérial. « C’est le droit de vivre libre sur notre sol qui est aujourd’hui mis à l’épreuve », proclame le texte.
Un appel solennel est lancé à toutes les provinces, à toutes les autorités civiles et militaires. La vigilance est ordonnée, la cohésion exigée, la mobilisation engagée. L’Empire promet que nul territoire ne sera abandonné, nul sujet laissé sans protection.
La proclamation s’achève sur des mots appelés à marquer les esprits : « Que les bannières se lèvent. Que les armes sortent de leurs fourreaux. L’Empire ne pliera pas. Il répondra à l’invasion par la force, à l’injustice par le courage, et à la guerre par l’honneur. »
À Straßbourg comme dans les provinces, les cloches ont sonné, les drapeaux ont été déployés. L’Aristotélité entre dans une heure grave. Le Saint-Empire, lui, affirme être prêt.
À Rennes (AAP) - En Bretagne, la guerre continue. Si si ! Elle ne se voit guère sur les chemins, mais elle se lit beaucoup sur les panneaux.
Le 12 janvier 1474, le Conseil comtal de Bretagne est officiellement repris par l’armée dite de l’Ordre de l’Hermine, commandée par Eric2breitz. L’événement est présenté comme un tournant majeur. En pratique, il se traduit par une liste de noms soigneusement réinstallés autour de la table du pouvoir. Roxane2 conserve le titre de Comte, entourée notamment de Badak (Connétable), Tristan2 (Commerce), Eric2breitz (Capitaine), Erin_lindsay (Prévôt) et Shalee (Porte-parole).
Dans la nuit du 12 au 13 janvier, un affrontement a lieu à Rieux, hors les murs. L’armée angevine Ita diis placuit, commandée par Euphrosyne, affronte l’armée bretonne de la Maréchale Rhiana. Résultat officiel : l’armée angevine est repoussée sur un nœud, mais l’armée bretonne est détruite. Résultat observable le lendemain matin : rien à signaler à Rieux. La victoire est si totale qu’elle efface jusqu’à sa propre trace.
À Rennes, le 13 janvier, l’armée angevine d’Euphrosyne est signalée hors de la ville et annoncée comme capable d’écraser les forces retranchées. L’annonce produit surtout une activité fébrile sur les registres, tandis que les routes restent étrangement calmes. Les Bretons sont invités à la prudence : l’ennemi circule, se disperse, perd deux hommes à Fougères, et pourrait, dit-on, se livrer à des rapines artistiques.
Pendant ce temps, l’essentiel se joue ailleurs.
Le 21 janvier 1474, à Brest, l’Amirauté mandate le capitaine Micki pour reprendre le contrôle du navire Le Rayonnant, devenu fantôme depuis la disparition du capitaine Charlottes. Le même mois, le Grand Duc Méloar de Montfort-Laval, par édit daté du 22 janvier 1474 à Nantes, nomme Leksya Eryn Aurora de Mortelane Maître du Domaine. Peu de soldats, aucun combat : l’autorité avance à la plume.
Mais le véritable théâtre de la guerre apparaît alors : le rapport militaire.
Une annonce, attribuée à la Maréchale Rhiana, évoquant des mouvements angevins, est affichée, puis retirée. Erreur de date, dit-on. Trop tard : une copie circule. Les Angevins s’en emparent et rient ouvertement. Le 19 janvier, un courrier railleur est rendu public, se félicitant de l’imagination stratégique bretonne et saluant la « Maréchale de Bretagne » pour ses talents visionnaires.
Dès lors, la Bretagne ne cherche plus l’ennemi sur les routes, mais la taupe dans les salles. Qui avait accès ? Qui détenait les clés ? Edoran est cité, soupçonné, défendu, puis de nouveau soupçonné. Les accusations croisées se multiplient. Certains dénoncent une obsession, d’autres une évidence. Les panneaux deviennent des tribunaux, les commentaires des preuves, et l’erreur initiale se transforme en affaire d’État. Le 19 janvier au soir, la Maréchale Rhiana reconnaît publiquement l’erreur et accuse un copiste mal intentionné.
Ainsi s’achève ce nouvel épisode de la guerre bretonne. Les armées marchent peu, les batailles s’effacent, mais l’acte décisif demeure : afficher, retirer, juger, nommer. La Couronne l’a bien compris : juger, même brièvement, suffit à marquer la souveraineté. Occuper un village est accessoire ; contrôler le panneau est essentiel.
En Bretagne, en janvier 1474, la guerre n’a pas fait grand bruit. Mais elle a laissé beaucoup d’écrits.
29/01/1474Presenza ottomana nel Regno delle Due Sicilie, Ragnaros sfida Strasburgo
Ginevra (AAP) - L’Impero Ottomano è intervenuto pubblicamente con una fermezza rara nella crisi che scuote l’Italia imperiale, contestando apertamente la linea diplomatica e militare adottata dall’Imperatore di SRING e denunciando profonde contraddizioni nel suo discorso.
In un comunicato indirizzato “alla popolazione di SRING e a chi di competenza”, il Gran Visir Ragnaros afferma che la presenza ottomana nel Regno delle Due Sicilie non risponde in alcun modo a una logica di occupazione, ma è la conseguenza di richieste esplicite provenienti da potenze mediterranee preoccupate dall’espansione di ONE. Il testo richiama ampiamente le azioni passate dell’Impero Ottomano contro tale organizzazione, citando in particolare la distruzione della sua flotta e la liberazione di diversi territori balcanici, per sottolineare la coerenza di un impegno presentato come costante e verificabile.
L’intervento ottomano prende di mira soprattutto l’atteggiamento dell’Imperatore di SRING, accusato di mantenere un doppio registro. Secondo Ragnaros, lo stesso Imperatore avrebbe, nello stesso tempo, proposto a Istanbul un dialogo diplomatico “aperto e onesto” e invocato l’Auxilium, moltiplicando parallelamente accuse pubbliche. Tale postura alimenterebbe, secondo gli Ottomani, sospetti persistenti di collusione con ONE, già ampiamente evocati negli ambienti diplomatici europei.
Il comunicato ripercorre inoltre una serie di scambi epistolari tra l’Imperatore Atum e il Sultano ottomano, resi pubblici da Istanbul per corroborare la propria posizione. Le lettere mostrano un rapido deterioramento del tono, con gli Ottomani che rimproverano a Strasburgo una curiosità giudicata inopportuna e, in seguito, una mancanza di coerenza tra le dichiarazioni di buona volontà e gli atti concreti, in particolare la mobilitazione feudale decisa poche ore dopo i contatti diplomatici.
Punto centrale della contestazione ottomana è la cronologia degli eventi, utilizzata per confutare le giustificazioni imperiali dell’Auxilium. Secondo Istanbul, i movimenti delle armate ottomane sul territorio del Regno delle Due Sicilie sarebbero iniziati solo dopo l’annuncio della mobilitazione imperiale, rendendo infondate le accuse di una provocazione preventiva. Il comunicato arriva persino a ironizzare sulla presunta capacità dell’Imperatore di prevedere spostamenti militari non ancora avvenuti.
L’Impero Ottomano afferma infine di non essere più disposto a comunicare intenzioni e movimenti a un potere ritenuto poco trasparente e contraddittorio. Tre “fatti” vengono messi in evidenza: la crescente credibilità delle voci su legami tra l’Imperatore e ONE, l’assenza di una risposta chiara alla richiesta ottomana di scegliere un campo, e l’accumularsi di inesattezze nelle dichiarazioni imperiali.
In conclusione, il Gran Visir suggerisce che Strasburgo potrebbe cercare deliberatamente di distogliere l’attenzione ottomana dal teatro portoghese, dove ONE resta attiva, alimentando una crisi in Italia. Un’ipotesi dalle implicazioni pesanti, che conferma come la crisi italiana abbia ormai superato il quadro regionale per inscriversi in uno scontro diplomatico e strategico di portata continentale.