Kingdoms Associated Press



18/06/1474 la semaine où l'Ordre Noir perdit ses positions



À Lisbonne (AAP) - Pendant des mois, ils avaient expliqué à qui voulait l'entendre que la victoire était inéluctable, que la résistance était condamnée, que leurs ennemis n'étaient qu'une poignée d'agitateurs condamnés à disparaître dans les broussailles portugaises. Puis les broussailles se sont mises à avancer.

Depuis quelques jours, les communiqués se succèdent avec un enthousiasme inversement proportionnel à celui observé dans les rangs de l'Ordre Noir. Chaves est tombée. Guarda également. Lamego a suivi. Santarém a changé plusieurs fois de mains. Viseu voit approcher les armées alliées.

Et surtout, les armées de l'ONE disparaissent avec une rapidité qui ferait pâlir un illusionniste de foire. Sept armées dissoutes en trois jours. À ce rythme-là, les chroniqueurs militaires vont bientôt manquer de noms à barrer sur leurs registres. Les propagandistes de l'Ordre avaient pourtant promis une démonstration de force. Ils ont effectivement tenu parole : la démonstration est saisissante. Rarement aura-t-on vu une coalition perdre autant de positions en aussi peu de temps tout en continuant à publier autant de communiqués.

Les forces franco-ibériques, elles, avancent. Français, Catalans, Aragonais, Castillans, Valenciens, Lisboètes et volontaires venus de toute l'Aristotélité semblent avoir trouvé un terrain d'entente : marcher dans la même direction. Une innovation militaire dont certains états-majors adverses découvrent manifestement l'existence.

L'épisode de Santarém restera sans doute dans les annales. Coincée dans la ville qu'elle venait de libérer, l'armée de Letyzia finit par se dissoudre avant que sa commandante ne prenne la mer à bord d'une caraque. Les romanciers parlent d'une retraite stratégique. Les marins parlent généralement d'autre chose.

À lire : era uma vez no Reino de Portugal
À lire : liste des armées disparues, Requiescat in pace
À lire : De regreso a Santarém


Gaspard de la Goupille dit Gégé, pour l'AAP agence des Terres au Milieu

Pour réclamer un droit de réponse - la KAP internationale

17/06/1474 Tre porte e qualche colpo di penna



Straßburgo (AAP) - In un'epoca in cui i proclami si moltiplicano più rapidamente delle vittorie che annunciano, in cui i manifesti si susseguono a un ritmo che persino gli eserciti faticano a sostenere, una nuova pubblicazione è appena comparsa nel panorama mediatico imperiale.

Lontano dai consueti elenchi di traditori, dalle promesse di un domani radioso e dai comunicati che assicurano che il nemico è ormai al collasso da diversi mesi, il nuovo giornale editoriale imperiale apre il suo primo numero con una riflessione ispirata a un proverbio arabo. Un'idea semplice: prima di essere pronunciata, ogni parola dovrebbe attraversare tre porte. È vera ? È necessaria ? È gentile ? Un'ambizione che si distingue nettamente dai tempi attuali.

I redattori spiegano di voler offrire un contrappeso a quella che considerano un'informazione dominata dalla propaganda, dai racconti di parte e dalle reciproche accuse. Un'impresa audace in un contesto in cui ogni schieramento sostiene già di possedere l'intera verità, la versione ufficiale della storia e talvolta persino la vittoria futura. Per inaugurare questa linea editoriale, il primo articolo affronta direttamente le recenti dichiarazioni dello stato maggiore di Aegis. L'autore vi intravede, in certe proclamazioni bellicose, non la dimostrazione di una forza irresistibile, bensì il segnale di una crescente inquietudine di fronte all'evoluzione dei rapporti di forza sul teatro italiano.

Un'analisi che susciterà senza dubbio discussioni. Probabilmente era proprio questo l'obiettivo. Saranno i lettori a giudicare se le parole pubblicate abbiano realmente superato le tre porte annunciate. Nel clima attuale, riuscire a superarne anche soltanto una rappresenterebbe già un risultato notevole. Il primo numero è ora disponibile alla lettura per tutti coloro che desiderano scoprire questa nuova voce dell'Impero e farsi una propria opinione sugli eventi che stanno scuotendo l'Europa.

Leggi anche : Redazione Imperiale


Il Lombardo per la KAP, agenzia della terra in Mezzo

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16/06/1474 dissertation sur quelques fugitifs de l'occasion



À Genève (AAP) - Il est une singularité fort curieuse de l'esprit humain que les philosophes devraient davantage étudier : chacun réclame la liberté jusqu'à l'instant précis où on la lui accorde.

Depuis des années, les peuples de l'Aristotélité emplissent les tavernes de leurs lamentations. Ici l'on déplore un évêché verrouillé, là une armée interdite, ailleurs une carrière empêchée par quelque coterie jalouse. Les plus hardis dénoncent les tyrans, les cabales, les privilèges et les petits despotes de province. Tous jurent que, si seulement on leur ouvrait la porte, ils montreraient enfin l'étendue de leurs talents.

Puis survient Genève. Et la porte est ouverte. Mieux encore : personne ne garde l'entrée. On y accueille les candidatures inattendues, les armées de passage, les marins entreprenants, les commerçants aventureux et les rêveurs de toutes espèces. La seule exigence est presque dérisoire : ne point transformer la Confédération en champ de bataille.

Or que découvre-t-on ? Que cette liberté tant invoquée effraie davantage que les interdictions qu'elle remplace. Ainsi du sieur Leveque. Sa lettre respirait la vocation, l'humilité, le service et la détermination. On le voyait déjà traverser les montagnes, crosse en main et conviction au cœur. Genève lui ouvrit les bras. Et le candidat s'évanouit. Le fantôme d'un évêque, volatilisé au premier souffle de liberté.

Le spectacle n'est point isolé. Combien de malicieux, de frondeurs, de garces magnifiques et d'esprits rebelles consacrent leurs journées à déplorer les persécutions qu'ils subissent ailleurs ? Combien préfèrent la douce volupté de la plainte aux risques de l'action ? Car il faut bien l'avouer : être victime est souvent plus confortable qu'être libre.

La victime possède ses excuses toutes faites, ses ennemis désignés, ses récits héroïques et ses consolations mutuelles. L'homme libre, lui, ne dispose plus que de lui-même. Plus de geôlier à maudire, plus de tyran à accuser, plus de complot derrière lequel cacher ses hésitations.

À Genève, les quais attendent des capitaines. Les charges attendent des candidats. Les tavernes attendent des entrepreneurs. Les aventures attendent des aventuriers. Et pourtant les rangs demeurent clairsemés. Les navires abandonnés pourrissent tandis que l'on disserte sur la liberté de naviguer. Les fonctions vacantes patientent tandis que l'on disserte sur l'injustice des institutions. Les occasions passent tandis que l'on rédige d'éloquents réquisitoires contre ceux qui les refusent ailleurs.

Étrange comédie. On croirait voir des prisonniers supplier qu'on brise leurs chaînes, puis s'alarmer du vaste horizon qui apparaît lorsque les barreaux tombent. La République de Genève continue néanmoins d'offrir ce qu'il y a de plus rare dans notre siècle : la possibilité. Libre ensuite à chacun d'en faire quelque chose. Ou d'aller pleurer ailleurs qu'on l'en empêche.

À lire : au bon coin de Genève


Donatien Alphonse François pour l'AAP agence des Terres au Milieu

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15/06/1474 Verona respinge le accuse : «Il lusso non è speculazione»



Verona (AAP) - L'articolo La guerra è un ottimo affare, pubblicato nei giorni scorsi sulle colonne della KAP, ha suscitato la reazione di Monsignora M. Azzurra Giustiniani Borgia De Curtis, titolare della bottega veronese «Romeo e Giulietta» e figura nota per il proprio impegno religioso e caritativo.

Nel suo diritto di risposta, la prelata contesta fermamente ogni insinuazione di speculazione commerciale, giudicando infondate le accuse contenute nell'articolo. Ricorda come la città di Verona e le istituzioni a cui appartiene siano da anni impegnate nell'assistenza ai più fragili e sottolinea che le attività della bottega riguardano esclusivamente beni non essenziali.

Secondo Monsignora Azzurra, gli articoli venduti, animali decorativi, accessori, abiti e oggetti da collezione, appartengono alla categoria dei prodotti premium e vengono acquistati liberamente dai consumatori. Per questo motivo, sostiene, non si può parlare di sfruttamento di bisogni primari né di profitto ottenuto a spese di chi si trova in difficoltà.

La risposta introduce così una distinzione tra speculazione e semplice successo commerciale : se la guerra può accrescere il desiderio di evasione, collezionismo o prestigio, ciò non implica necessariamente che chi soddisfa tale domanda stia approfittando delle necessità altrui.

Resta dunque aperto il dibattito : prosperità sospetta o normale dinamica di mercato ? A Verona, almeno per il momento, la discussione sembra vivace quanto gli affari.

Leggi anche : Colpisce e amareggia la leggerezza con cui vengono diffuse accuse prive di fondamento
Leggi anche : la guerra è un ottimo affare


iZaac per la KAP, agenzia della terra in Mezzo

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14/06/1474 Die Steiermark fällt, die Kriegsziele bleiben weiter auf der Suche nach sich selbst



Graz (AAP) - Die Armeen rücken vor. Burgen wechseln den Besitzer. Provinzräte stürzen und erstehen unter neuen Farben wieder auf. Verlautbarungen folgen auf Verlautbarungen. Doch während sich der Krieg immer weiter ausdehnt, bleibt eine Frage hartnäckig über den Schlachtfeldern hängen: Wofür genau wird eigentlich noch gekämpft ? Die jüngste Erklärung des Reichserzkanzlers Lucas d'Irissarri beantwortet eine Frage eindeutig : Die Steiermark ist zu einer neuen Front geworden.

Zu lesen : Ante Ferit Quam Flamma Micet

Dem Kommuniqué zufolge haben drei AEGIS-Armeen die Ostgrenzen des Heiligen Römischen Reiches überschritten, die Burg der Steiermark eingenommen und dort einen neuen Provinzrat eingesetzt. Das Reich spricht von einer unrechtmäßigen Besetzung, bekräftigt seine Unterstützung für Herzog Harry von Quedlinburg und verspricht, den Kampf bis zur Wiederherstellung der Sicherheit fortzusetzen.

Die Formulierung ist vertraut. Schutz der Bürger. Verteidigung der Provinzen. Widerstand gegen Aggression. Nichts, was in einem Konflikt dieser Größenordnung überraschen würde. Bemerkenswert ist die Erklärung jedoch vor allem durch das, was sie nicht sagt. Denn einige Wochen zuvor hatte AEGIS-Kaiser Faraona Augustus de Lucifer öffentlich jede Vorstellung von Verhandlungen zurückgewiesen. Nicht nur wurde Frieden abgelehnt, er erklärte zudem, dieser Krieg habe nie Burgen, Provinzen oder Grenzen zum Ziel gehabt. Das eigentliche Ziel sei vielmehr eine tiefgreifende Veränderung des Heiligen Römischen Reiches selbst, angeblich zum Wohle seines Volkes.

Auf der anderen Seite antwortete Kaiser Merkarios mit Verweisen auf die Verteidigung der Reichsprovinzen, die Sicherheit der Bürger und die Weigerung, sich Einschüchterungen zu beugen. Doch auch hier wurde kein konkretes politisches Ziel formuliert, das über die Wiederherstellung des bisherigen Zustands hinausging. So wissen die Armeen fünf Monate nach Beginn des Krieges genau, wo sie kämpfen. Warum sie eines Tages aufhören sollten, wissen sie hingegen noch immer nicht.

AEGIS erklärt, grundlegende Veränderungen innerhalb des Reiches anzustreben, ohne öffentlich darzulegen, welche Institutionen, Gesetze oder Machthaber verschwinden müssten, damit diese Forderungen erfüllt wären. Das Reich wiederum erklärt, Frieden und Sicherheit wiederherstellen zu wollen, ohne zu benennen, welche Bedingungen erfüllt sein müssten, damit dieser Frieden als erreicht gelten könnte. Währenddessen dehnt sich die Geographie des Krieges weiter aus. Nach Siena, Verona und Venedig folgt nun die Steiermark. Jedes neu eroberte Gebiet dient als weiterer Beweis der Entschlossenheit. Keines davon liefert jedoch einen Hinweis auf das eigentliche Ziel der Reise.

Das Paradox ist offensichtlich. Noch nie wurden so viele Erklärungen veröffentlicht. Noch nie schienen die Kriegsziele so unklar. Die Soldaten erhalten ihre Befehle. Die Provinzen organisieren ihre Verteidigung. Die Kanzleien danken ihren Verbündeten. Die Herrscher versprechen durchzuhalten, solange es nötig sein wird. Doch sobald es darum geht zu definieren, was überhaupt als Sieg gelten soll, kehrt das Schweigen rasch zurück. Die Steiermark ist daher vielleicht nicht nur eine weitere Schlacht. Sie ist auch das Symbol eines Konflikts, der ständig neues Terrain gewinnt, ohne dass sein politischer Horizont näher zu rücken scheint.

Denn wenn man unablässig erklärt, der Krieg werde fortgesetzt, bis die notwendigen Bedingungen erfüllt seien, müsste irgendwann auch jemand erklären, worin diese Bedingungen eigentlich bestehen. Andernfalls droht der Krieg, sich selbst zu seinem einzigen Zweck zu machen. Und ein Krieg, der sein Ende nicht mehr beschreiben kann, verliert oft auch die Fähigkeit, seinen Anfang zu erklären.


Carl Philipp Gottlieb Für die KAP-Agentur der Länder in Mitte

Um das Recht auf Gegendarstellung einzufordern - die internationale KAP

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Cours

Product Price Variation
Loaf of bread 4.56 -0.28
Fruit 9.92 0
Bag of corn 3.7 0.87
Bottle of milk 9.48 0.11
Fish 20.26 0.06
Piece of meat 12.25 0.13
Bag of wheat 10.89 -0
Bag of flour 12.88 1.64
Hundredweight of cow 20.53 0.33
Ton of stone 10.44 -0
Half-hundredweight of pig 15.41 0.05
Ball of wool 10.86 -0.14
Hide 16.32 -0.06
Coat 49.5 0
Vegetable 9.38 -0.18
Wood bushel 4.19 0.08
Small ladder 20.18 0
Large ladder 68.02 0
Oar 20 -0
Hull 36.49 0
Shaft 8.16 -0.14
Boat 99.33 0.63
Stone 18.32 -0.11
Axe 150.74 0
Ploughshare 38.44 0
Hoe 30 0
Ounce of iron ore 11.52 0.2
Unhooped bucket 21.88 0
Bucket 37.73 0
Knife 17.89 0
Ounce of steel 49.04 -0.06
Unforged axe blade 53.91 0
Axe blade 116.44 0
Blunted axe 127.79 -2.51
Hat 53.38 0.08
Man's shirt 119.57 0.12
Woman's shirt 121.14 0
Waistcoat 141.4 0
Pair of trousers 74.61 -0.09
Mantle 257.82 0
Dress 265.04 -0.2
Man's hose 45.63 -0
Woman's hose 44.32 0
Pair of shoes 27.53 -0.01
Pair of boots 86.57 0
Belt 45.2 -0
Barrel 12.02 0
Pint of beer 0.82 0
Barrel of beer 66.51 2.5
Bottle of wine 1.66 0
Barrel of wine N/A N/A
Bag of hops 19.34 0
Bag of malt 10 0
Sword blade 101.19 0
Unsharpened sword 169.69 0
Sword 146.48 -0.07
Shield 36.91 0
Playing cards 73.55 -0
Cloak 180.72 0
Collar 68.35 -0.06
Skirt 135.35 0
Tunic 222.36 0
Overalls 115.73 0
Corset 117.2 0
Rope belt 53.86 0
Headscarf 60.73 0
Helmet 164.91 0
Toque 48.61 0
Headdress 79.65 0
Poulaine 64.02 0
Cod 11.36 0
Conger eel 12.81 0
Sea bream 18.31 0
Herring 17.43 0
Whiting 17.42 0
Skate 12.16 0
Sole 18.11 0
Tuna 12.51 0
Turbot 18.02 0
Red mullet 16.53 0
Mullet 12.47 -0
Scorpionfish 20.5 0
Salmon 16.51 0
Arctic char 12 0
Grayling 14.77 0
Pike 17.6 0
Catfish N/A N/A
Eel 15.09 0
Carp 17.98 0.03
Gudgeon 17.68 -0.04
Trout 17.51 0
Pound of olives 13.38 0
Pound of grapes 9.18 0
Sack of barley 10.67 0
Half-hundred weight of goat carcasses 18.99 0
Bottle of goat's milk 12.81 0
Tapestry 143.6 0
Bottle of olive oil 121.94 -0
Jar of agave nectar N/A N/A
Bushel of salt 19.89 0
Bar of clay 3.43 -0
Cask of Scotch whisky 93.32 -0
Cask of Irish whiskey 131.27 0
Bottle of ewe's milk 10.57 0
Majolica vase 10 0
Porcelain plate N/A N/A
Ceramic tile N/A N/A
Parma ham 84.97 0
Bayonne ham 34.65 -0
Iberian ham 70.28 0
Black Forest ham 54.72 0
Barrel of cider 51.16 0
Bourgogne wine 76.22 0
Bordeaux wine 60.89 0.31
Champagne wine 141.21 -5.25
Toscana wine 33.69 0
Barrel of porto wine 87.44 0
Barrel of Tokaji 163.71 0
Rioja wine 159.19 0
Barrel of Retsina 36.79 -0
Pot of yoghurt 85.17 -0
Cow's milk cheese 77.07 0
Goat's milk cheese 85.06 2.5
Ewe's milk cheese 52.26 0
Anjou wine 50.88 -0
Ewe carcass 15.03 0
Mast 456.7 0
Small sail 215.71 0
Large sail 838.79 0
Tumbler of pulque N/A N/A
Jar of pulque N/A N/A