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19/02/1474 À Valence, on tranche quand d’autres palabrent
À Valence (AAP) - Pendant que certains royaumes passent des semaines à peser les mots, à relire les chartes et à renifler les sceaux pour savoir qui doit répondre de quoi, le Royaume de Valence a choisi une méthode plus franche : nommer, juger, frapper.
Par déclaration solennelle, Socrate De La Rojas a désigné le clan Semper Fidelis et ses affidés comme ennemis publics, accusés de frayer avec le funeste Ordo Negrum Equites . Attaques en mer, frontières bafouées, titres portés sans droit : à Valence, on a estimé que la coupe était pleine et qu’il ne servait à rien d’y ajouter encore de l’encre.
Le communiqué insiste lourdement comme pour prévenir toute mauvaise foi, sur un point : Valence parle en son nom, avec ses lois et ses juges. Qu’on ne vienne pas mêler la Couronne d’Aragon à l’affaire ; ici, on ne délègue pas la responsabilité au voisin.
Résultat : navires coulés pour désobéissance, titres retirés, bannissements prononcés, listes dressées, et même une condamnation capitale dans le lot. Bref, quand Valence siffle la fin de la récréation, ce n’est pas pour organiser un nouveau tour de table, mais pour renverser la table.
Il faut dire que cette manière de faire tranche avec celle de certains grands ensembles, où l’on préfère souvent convoquer conseils sur conseils, rappeler d’antiques précédents et laisser la faute se dissoudre dans la brume des compétences. À Valence, point de brume : la trahison est appelée trahison, et elle reçoit le traitement prévu.
Reste à savoir si cette poigne de fer apportera la paix durable ou si elle nourrira de nouvelles rancœurs. Mais au moins, nul ne pourra reprocher au royaume valencien d’avoir hésité. Ici, quand on juge que l’ennemi est à la porte, on ne discute pas de la couleur de la serrure : on ferme, et parfois on frappe.
À lire : Valencia declara enemigos públicos y cierra filas ante la traición
Gaspard de la Goupille dit Gégé, pour l'AAP agence Meuse, Saône et Rhône.
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19/02/1474
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18/02/1474 À Varsovie, un siège sans fin
Straßbourg (AAP) - Varsovie vit désormais au rythme sourd du siège. Voilà plus d’un mois que Varsovie tient, défiant l’hiver, l’ennui et l’acier, les armées coalisées de l’Égide et de la Couronne de Pologne encerclent la ville, leurs étendards serrés contre les murailles comme une menace constante. Le vent d’hiver porte jusque dans les rues l’écho des clairons et le grincement des machines de guerre.
L’assaut décisif survient à l’aube. Après une préparation longue et méthodique, les forces alliées lancent une attaque concertée contre les remparts. Les murs sont finalement enfoncés en un point, et les combats se déplacent dans la confusion des faubourgs. L’une des deux armées défendant Varsovie est écrasée dans la mêlée, laissant derrière elle un champ de morts et de blessés. Un instant, la ville semble vaciller.
Pourtant, la victoire ne se transforme pas en conquête. Les combats, fragmentés et désordonnés, s’enlisent. Les défenseurs, acculés mais résolus, se replient derrière leurs dernières lignes. Incapables de consolider leurs positions à l’intérieur de la cité, les assaillants doivent se retirer hors des murs. Varsovie reste debout, meurtrie mais non soumise.
Depuis lors, un étrange équilibre s’installe. À l’intérieur, il ne demeure plus qu’une seule armée mazovienne, dernier rempart de la ville. À l’extérieur, six armées alliées campent devant les portes, attendant le signal final. Les soldats guettent, les généraux calculent, et chaque jour passé ajoute au poids de la fatigue et de la tension.
La guerre, pourtant, n’est pas terminée. Les tentatives de percée, les escarmouches et les manœuvres se succèdent sans aboutir à un coup décisif. Chacun accuse l’autre de ruse et de perfidie, tandis que les chroniqueurs notent que le siège se joue autant dans la patience que dans l’acier.
Varsovie tient encore, suspendue entre chute annoncée et résistance obstinée. Autour de ses murs, les armées attendent. À l’intérieur, les défenseurs se préparent à l’ultime épreuve. Et nul ne peut dire si le prochain bruit sera celui d’un nouvel assaut ou du repli silencieux des bannières.
Zu lesen : Masowien : freigelassen, erneut vor Gericht gestellt, gehängt !
Zu lesen : Warschau oder der Spiegel der Wut
À lire : In war, however, nothing is over until it is truly over
Z pour pour l'AAP agence des terres au Milieu
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17/02/1474 la Justice n’est pas un glaive parfait
Straßbourg (AAP) - Il faut, pour qui prétend comprendre ce monde, commencer par admettre une chose simple : la Justice n’est pas un glaive parfait. Elle est un mécanisme. Et comme tout mécanisme, elle a des délais, des ressorts et des interstices.
Dans les provinces, on murmure souvent que certains, assignés en procès, échappent au jugement en prenant la mer ou en endossant la cuirasse. On crie à la ruse, à la fraude, à la trahison du droit. Ceux qui crient ainsi ne savent qu’une chose : ils n’ont jamais ouvert un code.
Car nul texte, nulle ordonnance, n’interdit à un homme de changer de condition. Nul juge ne peut empêcher un sujet de devenir soldat ou capitaine.
À lire : Je confirme cela
Ainsi, lorsqu’un accusé entre au service d’une armée ou prend la charge d’un navire, il ne viole pas la loi. Il s’en sert. Et cela est permis.
Or un procès, chacun devrait le savoir, n’est pas éternel. Quinze jours : voilà le temps imparti. Si au terme de ce délai aucun jugement n’est rendu, la procédure s’effondre d’elle-même, comme un fruit trop mûr. Le dossier se ferme. L’homme, capitaine ou soldat, est libre. Libre, mais pas absous à jamais.
Car s’il revient plus tard sur la terre du comté, sans la protection que lui conférait son statut militaire ou maritime, la Justice peut se relever, reprendre plume et sceau, et rouvrir le procès. Rien n’a été pardonné. Tout a seulement été différé.
La Justice ne plie pas. Si elle accepte d’être contournée un temps, elle n’accepte jamais d’être ridiculisée.
À lire : Whether the offence is proven or not
À lire : For how much was the victim actually robbed?
À lire : a multitude of possibilities to tackle the situation
Etienne Berne pour l'AAP agence des terres au Milieu.
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16/02/1474 apertura di un terzo fronte
Ginevra (AAP) - Di fatto, e che si smetta finalmente di tappare le orecchie con la cera delle cancellerie, con i Turchi sorti dall’alba opaca, con Venezia dalle mani guantate di sale e di duplicità , con Napoli dai porti tiepidi e dalle fedeltà oscillanti, tutto il popolo degli ardenti, degli irregolari e degli indocili si mette in moto.
Feccia dei boschi e dei colli, giannizzeri dalla preghiera tagliente, lansquenetti pesanti d’acciaio e di vino, tercios siciliani dal sangue mescolato e dalla devozione brutale: tutti si chiamano, si rispondono, si accordano in un unico frastuono contro le amicizie dubbie della Corte imperiale.
Mentre i principi tracciano sulle loro tavole cerchi e segni come maghi stanchi, la guerra segue il suo cammino, capriccioso, oscuro, talvolta grottesco.
Così Mantova. Si dice che Venezia abbia forzato le difese; si dice anche che sia entrata per uscire subito dopo, respinta da un solo uomo, da una muraglia troppo ostinata o dalla mano invisibile della Provvidenza.
Miracolo ? Astuzia ? Confusione notturna ? Un difensore contro eserciti, e le pietre che tengono tanto per fede quanto per malta.
A Firenze si cura l’immagine, la postura, la maestà dei principi. La guerra può attendere, purché il potere sia ammirato.
A Siena, invece, si tace. E questo silenzio, pesante come un’ammissione, grava più di cento proclami.
Perché mentre l’Italia esita tra teatro e tragedia, l’Impero agisce o crede di agire.
E quando l’ovest si infiamma, sono le foreste della Savoia e della Franca Contea a diventare scena del dramma.
Si parlava di ritorno pacifico verso Ginevra; fu un’imboscata. I Clair Obscur , fratelli antichi, furono colpiti. Le Brigate Internazionali Libertarie , più sottili dei rapaci, si fusero nei boschi verso il Col de la Faucille.
Là , intorno al fuoco primitivo, mentre rinascendo il mito antico della Caccia Selvaggia, una verità apparve più nitida che in tutte le sale dorate. Perché mentre le Brigate raccoglievano armi e viveri per marciare verso il Portogallo contro ONE e i Meridio , furono le stesse armate imperiali, Non Inultus Premor , Alae Harpiae , a sbarrargli la strada.
E sempre lo stesso nome che emerge dall’ombra : Meridio , il figlio del padre, antico sconfitto, tornato sotto l’ala dell’aquila imperiale.
Errore ?
No.
Scelta.
Così la Corte si è rivelata. Lei che invoca il Cielo quando la logica le sfugge, promette ceri e processioni quando i fatti la contraddicono, e minaccia di cambiare sovrano come si brandisce una maledizione. Nelle sue gallerie chiuse, patteggia con l’ombra, mentre sulla terra nuda si muore «per onore», secondo una strategia che solo gli stati maggiori comprendono ancora.
Che sia detto con la chiarezza del bronzo battuto : ciò che si leva oggi, da Edirne a Mantova, dalla Sicilia a Siena, dalle lagune di Venezia ai boschi giurassiani, non è solo una guerra di bandiere confuse. È la mano violenta chiamata a pulire le stalle di Augia, dove si accumulano le fango delle compromissioni, le ossa sbiancate dei giuramenti traditi, la fatica di un Impero che non crede più nella propria virtù.
La maschera è caduta. Il carnevale continua. La Caccia Selvaggia è scatenata e non conoscerà né riposo né perdono.
Per la Franca Contea sarà Auxilium permanente. Per i boschi, per la libertà , per coloro che rifiutano che la guerra sia un gioco di carte giocato sotto la tenda mentre altri sanguinano.
Leggi anche : Le forze imperiali a fianco dei Meridio e di ONE contro le forze del bene!
Leggi anche : Cordialement, Spagnolo Meridio Ducastel de Montecano
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Per rivendicare un diritto di risposta - la KAP internazionale
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