Kingdoms Associated Press



18/04/1474 crépuscule impérial et aube incertaine



Straßbourg (AAP) - Le Saint-Empire n’a plus d’empereur. Mais il a déjà trouvé une voix pour dire qu’il ne mourra pas avec lui.

Dans une proclamation solennelle scellée à Strasbourg, le régent impérial Raphaël Alexandre du Bois de Cendrecourt Challand annonce la disparition brutale de Sigismondo dei Lante, survenue dans des circonstances aussi troubles que symboliques : une disparition conjointe, presque théâtrale, avec l’une des statues du château impérial. Comme si le pouvoir lui-même s’était fissuré dans la pierre. Le ton n’est pas seulement au deuil. Il est à la mobilisation.

Derrière l’hommage appuyé à un souverain décrit comme ardent et combatif, transparaît une lecture implacable du monde : celui-ci se diviserait désormais entre dominateurs et peuples décidés à rester libres. Une grille de lecture simple, presque brutale, qui sert de fondement à un appel sans ambiguïté : l’Empire doit se durcir, s’organiser, se militariser, ou disparaître à terme dans la tourmente des conflits qui l’encerclent. Car la guerre n’est plus une menace lointaine. Elle est déjà là, diffuse, rampante, installée dans les marges comme au cœur des terres impériales. Et le régent le sait : la faiblesse serait une invitation.

Le discours, dans ses accents, rappelle les grandes heures des rhétoriques de survie : unité, résilience, devoir collectif. L’Empire n’est plus seulement une structure politique, il devient une communauté assiégée, appelée à se défendre partout, sur terre comme en mer, avec une détermination martelée jusqu’à l’ultime phrase : ne jamais se rendre. Mais sous cette fermeté affichée, une autre réalité se dessine.

Le trône est vacant.

Et déjà, les ambitions s’organisent. Quatre noms déjà émergent dans la course à la couronne, chacun porteur d’un récit, d’un monde, d’une vision implicite de ce que doit être l’Empire après la rupture.

Friederigo Gioele Adorno, voyageur devenu notable, incarne une trajectoire presque romanesque : des origines modestes à la noblesse, des routes d’Italie aux responsabilités impériales. Une figure de mobilité, d’adaptation, façonnée par les détours de l’histoire plus que par la rigidité des lignées.

Plasebo, silhouette plus opaque, s’inscrit dans une fidélité clanique et maritime, marquée par les récits de naufrages et de pertes en mer. Chez lui, l’Empire semble se lire à travers la mémoire des flottes englouties et des fidélités silencieuses.

Nightking, ottoman, introduit une dimension plus troublante encore : celle d’un homme venu d’ailleurs, porteur d’une culture politique différente, où l’ombre et la discipline priment sur l’apparat. Sa présence seule dit combien les frontières idéologiques sont devenues poreuses.

Enfin Merkarios, figure austère et presque mythifiée, juge et seigneur des marches froides, incarne une autorité plus classique, enracinée dans la rigueur institutionnelle et la solitude du pouvoir.

Quatre trajectoires. Quatre lectures possibles de l’avenir.

Dans cet entre-deux, entre deuil et recomposition, l’Empire se tient suspendu. Le discours du régent tente de fixer un cap, mais il ne peut masquer l’essentiel : une transition s’ouvre, incertaine, potentiellement décisive. Le Saint-Empire n’est pas mort avec son empereur. Mais il doit désormais décider ce qu’il devient sans lui.

À lire : Our Emperor has died, but the Empire has not


Etienne Berne pour l'AAP agence des Terres au Milieu

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17/04/1474 Dalla “liberazione” alla lotta per il potere: Padova sprofonda nell’instabilità



Padova (AAP) - Padova attraversa da diverse settimane una fase di profonda instabilità politica, segnata da una successione di annunci contraddittori, accuse e prese di controllo rivali.

L’8 marzo scorso, Filippa Brandolini d’Adda annunciava la “liberazione” della città, affermando di aver rovesciato l’autorità municipale legata a Oriente e di aver destituito la sindaca Micol_, accusata di collusione e cattiva gestione. In un messaggio rivolto ai cittadini, denunciava un’amministrazione sprezzante verso la popolazione e sosteneva che le casse comunali fossero state svuotate, invitando alla pazienza di fronte alle difficoltà economiche imminenti.

Nei giorni successivi, Filippa ha cercato di suffragare le proprie accuse pubblicando registri di transazioni, ritenuti prova di pratiche fraudolente attribuite all’ex sindaca. Tali documenti riportano acquisti e vendite a prezzi giudicati incoerenti, alimentando i sospetti di appropriazione indebita di fondi pubblici.

Nonostante queste rivelazioni, la situazione sul posto appariva stagnante: alcuni abitanti parlano di una città silenziosa, con la popolazione chiusa in casa e poco incline a reagire.

Un primo segnale di sostegno si è tuttavia manifestato con il ritorno di alcuni cittadini, dichiaratisi pronti a contribuire alla rinascita della città.

Ma il 13 aprile, un nuovo sviluppo ha sconvolto il fragile equilibrio. Un gruppo armato guidato da Agramante ha preso il controllo della città, nell’ambito di un’operazione attribuita al “Commando 3,14” dell’Esercito Veneziano di Liberazione. Il sotto-comandante Nino Bixio, parlando a nome di un governo veneziano in esilio, ha rivendicato l’occupazione di Padova come parte di una campagna più ampia volta a contrastare l’influenza imperiale.

Nel suo comunicato, invita la popolazione a non opporre resistenza e a sostenere l’operazione, presentata come un’azione di liberazione. Afferma di voler agire non contro i popoli, ma contro il potere imperiale, promettendo il ristabilimento dell’indipendenza veneziana.

Questi eventi sono tuttavia fermamente contestati da Filippa Brandolini d’Adda, che denuncia un’usurpazione del potere da parte di gruppi esterni, accusati di essere legati a Oriente e a interessi stranieri, in particolare fiorentini e senesi. Li definisce “traditori” e mette in guardia la popolazione contro la loro presenza.

Oggi Padova appare divisa tra più legittimità concorrenti: quella delle autorità autoproclamate nate dalla prima rivolta, quella del commando militare che si richiama a un governo in esilio, e quella, più sfumata, degli stessi cittadini, ancora poco visibili nello spazio pubblico.

In questo contesto, la questione del controllo effettivo della città resta aperta, mentre l’incertezza politica continua a pesare sul suo futuro immediato.

Leggi anche : Padova Libera


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16/04/1474 le bal des braves et des baffes



Straßbourg (AAP) - Pendant que, sur le front portugais, on s’écharpe avec application entre Portugais de Lisbonne et ceux de Coimbra, Irlandais, Français, Castillans et autres amateurs de frontières poreuses, voilà que les proclamations pleuvent plus dru que les carreaux d’arbalète.

Côté français, le connétable Wayllander de Leffe-Miras joue les chefs de chœur : “Tenez bon ! Des renforts arrivent !” promesse éternelle du militaire optimiste, répétée depuis que les bottes font de la boue. On rassure, on galvanise, on encense les blessés des précédentes curées et, surtout, on change le chef. Place au condottiere savoyard White de Tiallaz, gaillard réputé pour savoir faire marcher des hommes dans le bon sens ou au moins dans le même.

Dans la foulée, appel vibrant aux volontaires : venez, mes agneaux, c’est la croisade ! Traduction pour les initiés : y a plus grand monde sous la bannière, ramenez vos guêtres.

Chez les Aragonais, c’est le ballet des belles intentions : on salue, on approuve, on « prend les mesures nécessaires ». En clair, on aiguise les lames en regardant les voisins se faire trouer la peau. Mobilisation à petits pas, prudence en écharpe : l’art délicat de dire oui sans jamais préciser quand.

Et au milieu de ce concert martial, une petite musique grince : celle de l’Empire.

Car enfin, pendant que la péninsule ibérique s’embrase comme en Enfer, qui donc occupe les forces vives du gros Saint Royaume Impérial Nobiliaire Germanique ? Les Vénitiens, les Ottomans, les armées du Royaume des Deux-Siciles, sans oublier une ribambelle de clans français partis jouer les francs-tireurs sans parler des fameuses légions de l’Égide, qu’on annonce avec la régularité d’une comète et la ponctualité d’un mirage.

Autrement dit, t’as toute une foire à la castagne qui s’écharpe la bidoche du côté de la Botte, cimeterre au clair et plumet haut, en jurant ses grands dieux qu’elle flippe sa race devant l’Ordre Noir Atlantique. Foutaise et poudre noire aux yeux ! S’ils ont tant les chocottes, qu’ils aillent donc pointer chez le brave Général White, nom d’un p’tit canon savoyard, au lieu de faire les marlous en talon connu !

Et pendant ce temps-là, le péquin moyen pige que dalle, la ménagère pédale dans le maïs, le mioche collectionne les calots des animations ducales locales et la grande frangine se fait valser les jupons en taverne, histoire de pas s’ennuyer entre deux messes. Papa voit que du feu, maman a filé à l’anglaise avec une aventurière polonaise bien charpentée, et la pendule comtoise continue de faire tic-tac comme si de rien n’était.

Moralité : leurs histoires de guerre, mon vieux, c’est du brouillard épais. Des buts in gratibus ? Peut-être. Mais alors planqués si profond que même un rat des villes avec torche frontale y retrouverait pas son cousin des champs. Meridio d'ici ou Meridio de là ?

De quoi relativiser les grands discours indignés sur les agressions, les traités bafoués et les croisades contre le Mal avec un grand ONE. D’autant qu’au sommet, l’Empereur Atum semble attendu non pour tonner contre l’incendie italique, mais pour préparer, dit-on, un triomphe à la romaine à son plus brillant condottiere - White de Talliaz, mon Général au Portugal, il faut suivre - couronne de laurier comprise, tambours et trompettes en prime. Memento mori.

Pendant que les uns comptent leurs morts en Italie, d’autres comptent déjà les applaudissements.

Moralité : en Ibérie, en Italie, on se bat. Ailleurs, on s’agite. Et au sommet, on décore. La guerre, oui, mais chacun son front et surtout, chacun son pesctacle.

À lire : je dis merci


Raminagrobis pour l'AAP agence des Terres au Milieu

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15/04/1474 De la vanité des vieilles compagnies face à l’ordre judiciaire



Straßbourg (AAP) - Il est des discours qui sentent leur siècle passé, comme ces armures trop lourdes que l’on continue de porter alors même que la guerre a changé de nature. À lire les propos tenus par la cheffe de la Mano, on croirait encore vivre au temps où quelques hardis pouvaient, la mèche au vent et l’épée haute, traverser les provinces, piller des hameaux de quinze âmes et imposer leur loi par la seule audace.

À lire : Au Bourbonnais-Auvergne, la Mano inspire la réforme juridique

Mais ce temps-là est révolu.

Car ce que ces compagnies feignent d’ignorer, c’est que la puissance ne réside plus seulement dans la capacité de frapper, mais dans celle d’immobiliser. Là où hier il fallait lever des milices, courir après l’ennemi et disputer les caisses à qui en aurait “un de plus”, aujourd’hui la justice opère autrement, et plus sûrement.

On ne poursuit plus l’homme : on le fixe. On ne combat plus son bras : on suspend son action.

Quatorze procès en un jour, des poursuites multiples, des chefs d’accusation croisés : ce que les anciens auraient pris pour confusion est en réalité méthode. Car l’homme ou la femme traîné en justice ne se déplace plus, n’agit plus, ne recrute plus. Il attend. Et dans cette attente, il perd ce qui faisait sa force.

La prison n’est plus seulement peine : elle est interruption. L’amende n’est plus seulement sanction : elle est ponction.

Les inventaires se vident, les écus disparaissent, les ressources s’étiolent sans qu’un seul coup d’épée soit porté. Voilà la véritable innovation des pouvoirs contemporains : substituer à la poursuite militaire une érosion judiciaire.

Et pendant ce temps, que fait la Mano ? Elle parade. Elle annonce. Elle passe. Elle frappe parfois, mais surtout, elle s’expose. Elle réclame presque que l’on joue selon ses règles, que l’on mobilise milices et armées pour défendre chaque village, que l’on entre dans cette logique d’un autre âge où la guerre se résumait à savoir qui tiendrait la caisse à la tombée du jour. Mais pendant qu’elle joue à cela, l’autorité, elle, joue à autre chose.

Elle juge. Et en jugeant, elle immobilise sans courir, elle dépouille sans poursuivre, elle contraint sans combattre. Le clan qui croyait forcer la main des pouvoirs se retrouve ainsi pris dans un filet autrement plus solide que les murailles : celui des procédures.

Il est d’ailleurs remarquable que les intéressés eux-mêmes en révèlent, sans le vouloir, la faiblesse de leur position. Ils dénoncent des procès qui empêchent de partir, mais oublient qu’il existe des voies légales pour s’y soustraire. Se placer sous bannière, entrer en armée, se couvrir d’un statut qui suspend l’action judiciaire : autant de moyens connus, éprouvés, et pourtant négligés.

À lire : la Justice n’est pas un glaive parfait

Pourquoi ? Parce que ces pratiques exigent discipline et renoncement à cette liberté bravache que les clans tiennent pour leur marque. Or c’est précisément cette liberté-là que la justice moderne vise et atteint. Ainsi se dévoile l’inanité de ces vieilles méthodes. Croire qu’il suffit de circuler, provoquer et piller pour imposer sa loi, c’est ignorer que la loi, désormais, ne se contente plus de répondre : elle anticipe, encadre et neutralise.

Les clans veulent encore jouer à la guerre des routes. Les pouvoirs ont déjà gagné celle des registres. Et dans ce nouvel ordre, celui qui rit au vent des chemins finit bien souvent non pas percé d’une lance, mais assis sur une paillasse, comptant les jours, tandis que ses écus, eux, ont déjà changé de main.

À lire : De la souveraineté et de la justice


Jean Bodin pour l'AAP agence des Terres au Milieu

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14/04/1474 Venezia ritrova il respiro o quasi



Venezia (AAP) - Dopo settimane di tensioni, penurie e voci di guerra, la città lagunare sembra intravedere un ritorno alla normalità. Il messaggio diffuso dalla sindaca Dora_belladonna è chiaro: niente paura, la vita riprende, e soprattutto si mangia.

“La vita ora è libera”, proclama il Comune, invitando la popolazione a consumare, collaborare e rimettere in moto l’economia cittadina. Un appello che non cade nel vuoto, se si osservano i primi segnali di risveglio.

Sul mercato, infatti, gli scaffali tornano a riempirsi. Pane in quantità, venticinque miche disponibili, mais di nuovo presente, pesce a prezzi più accessibili, carne, verdure. Nulla di opulento, ma abbastanza per spezzare l’incubo dei giorni recenti, quando trovare da mangiare era questione di fortuna più che di denaro.

Anche il lavoro riprende timidamente. Le offerte di impiego si moltiplicano, con salari che oscillano tra i 18 e i 22 scudi. Una dinamica ancora fragile, ma che segna un netto contrasto con l’inerzia che aveva paralizzato la città solo pochi giorni fa.

La popolazione, nel frattempo, si è stabilizzata attorno alle ottantotto anime. Un numero più contenuto rispetto ai picchi precedenti, ma forse più sostenibile per un’economia locale ancora in fase di ricostruzione.

Sul piano politico, l’amministrazione imperiale appare saldamente nelle mani della stessa Dora_belladonna, che cumula le cariche principali, affiancata da figure già note della vita cittadina. Le prossime elezioni municipali, previste tra ventiquattro giorni, diranno se questa gestione sarà confermata.

Resta tuttavia un elemento che ricorda a tutti la precarietà della situazione: l’esercito di Daygar_II, ancora fermo alle porte della città. Silenzioso, immobile, ma presente. Una sentinella che vigila su una normalità appena ritrovata.

Così Venezia riparte. Tra una michetta di pane, un lavoro ritrovato e una taverna piena, la città tenta di dimenticare il rumore delle armi. Ma nessuno, davvero, ha dimenticato che sono ancora lì.


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Cours

Product Price Variation
Loaf of bread 4.56 -0.28
Fruit 9.92 0
Bag of corn 3.7 0.87
Bottle of milk 9.48 0.11
Fish 20.26 0.06
Piece of meat 12.25 0.13
Bag of wheat 10.89 -0
Bag of flour 12.88 1.64
Hundredweight of cow 20.53 0.33
Ton of stone 10.44 -0
Half-hundredweight of pig 15.41 0.05
Ball of wool 10.86 -0.14
Hide 16.32 -0.06
Coat 49.5 0
Vegetable 9.38 -0.18
Wood bushel 4.19 0.08
Small ladder 20.18 0
Large ladder 68.02 0
Oar 20 -0
Hull 36.49 0
Shaft 8.16 -0.14
Boat 99.33 0.63
Stone 18.32 -0.11
Axe 150.74 0
Ploughshare 38.44 0
Hoe 30 0
Ounce of iron ore 11.52 0.2
Unhooped bucket 21.88 0
Bucket 37.73 0
Knife 17.89 0
Ounce of steel 49.04 -0.06
Unforged axe blade 53.91 0
Axe blade 116.44 0
Blunted axe 127.79 -2.51
Hat 53.38 0.08
Man's shirt 119.57 0.12
Woman's shirt 121.14 0
Waistcoat 141.4 0
Pair of trousers 74.61 -0.09
Mantle 257.82 0
Dress 265.04 -0.2
Man's hose 45.63 -0
Woman's hose 44.32 0
Pair of shoes 27.53 -0.01
Pair of boots 86.57 0
Belt 45.2 -0
Barrel 12.02 0
Pint of beer 0.82 0
Barrel of beer 66.51 2.5
Bottle of wine 1.66 0
Barrel of wine N/A N/A
Bag of hops 19.34 0
Bag of malt 10 0
Sword blade 101.19 0
Unsharpened sword 169.69 0
Sword 146.48 -0.07
Shield 36.91 0
Playing cards 73.55 -0
Cloak 180.72 0
Collar 68.35 -0.06
Skirt 135.35 0
Tunic 222.36 0
Overalls 115.73 0
Corset 117.2 0
Rope belt 53.86 0
Headscarf 60.73 0
Helmet 164.91 0
Toque 48.61 0
Headdress 79.65 0
Poulaine 64.02 0
Cod 11.36 0
Conger eel 12.81 0
Sea bream 18.31 0
Herring 17.43 0
Whiting 17.42 0
Skate 12.16 0
Sole 18.11 0
Tuna 12.51 0
Turbot 18.02 0
Red mullet 16.53 0
Mullet 12.47 -0
Scorpionfish 20.5 0
Salmon 16.51 0
Arctic char 12 0
Grayling 14.77 0
Pike 17.6 0
Catfish N/A N/A
Eel 15.09 0
Carp 17.98 0.03
Gudgeon 17.68 -0.04
Trout 17.51 0
Pound of olives 13.38 0
Pound of grapes 9.18 0
Sack of barley 10.67 0
Half-hundred weight of goat carcasses 18.99 0
Bottle of goat's milk 12.81 0
Tapestry 143.6 0
Bottle of olive oil 121.94 -0
Jar of agave nectar N/A N/A
Bushel of salt 19.89 0
Bar of clay 3.43 -0
Cask of Scotch whisky 93.32 -0
Cask of Irish whiskey 131.27 0
Bottle of ewe's milk 10.57 0
Majolica vase 10 0
Porcelain plate N/A N/A
Ceramic tile N/A N/A
Parma ham 84.97 0
Bayonne ham 34.65 -0
Iberian ham 70.28 0
Black Forest ham 54.72 0
Barrel of cider 51.16 0
Bourgogne wine 76.22 0
Bordeaux wine 60.89 0.31
Champagne wine 141.21 -5.25
Toscana wine 33.69 0
Barrel of porto wine 87.44 0
Barrel of Tokaji 163.71 0
Rioja wine 159.19 0
Barrel of Retsina 36.79 -0
Pot of yoghurt 85.17 -0
Cow's milk cheese 77.07 0
Goat's milk cheese 85.06 2.5
Ewe's milk cheese 52.26 0
Anjou wine 50.88 -0
Ewe carcass 15.03 0
Mast 456.7 0
Small sail 215.71 0
Large sail 838.79 0
Tumbler of pulque N/A N/A
Jar of pulque N/A N/A