Kingdoms Associated Press



21/09/1474 Discours sur ceux qui font la guerre sans en avoir le dessein



Straßbourg (AAP) - Il faut, avant toute chose, distinguer la guerre de l'agitation qui lui ressemble, ainsi que le sage architecte distingue l'édifice de l'amas de pierres qui l'annonce sans le composer. Car de même qu'il y a grande différence entre le magistrat et celui qui porte seulement la robe, il y a grande différence entre le conquérant et celui qui, ayant pillé une bourgade, se retire aussitôt en publiant le récit de son exploit. L'un possède, l'autre a seulement touché. Et c'est de cette confusion, si commune en notre siècle, que je me propose de traiter ici.

J'ai montré ailleurs que la marque première de la souveraineté est le pouvoir de donner et de casser la loi à ceux qui sont ses sujets, sans le consentement de plus grand ni de pareil ni de moindre que soi. Or il suit de cette définition une conséquence que peu d'auteurs ont voulu tirer : que la conquête véritable n'est point celle qui s'empare d'un lieu, mais celle qui s'empare de la loi qu'on y fait. Celui qui pille Mimizan et s'enfuit avant que le soleil ne se lève n'a rien conquis, puisqu'il n'a rien légiféré, il a dérobé, ce qui est tout autre chose, et le larron ne devient pas prince pour avoir forcé une porte. De même celui qui décrète la fermeture d'une frontière pour un ennemi qu'il a lui-même proclamé dissous n'exerce point là un acte de souveraineté véritable, mais une simulation d'icelle, puisque la loi qu'il édicte ne répond plus à aucune nécessité, et que la loi sans nécessité n'est que caprice revêtu d'autorité.

À lire : Du glaive et de la justice

Les Anciens, en cette matière, avaient l'esprit plus net que le nôtre. Lorsque le Romain disait veni, vidi, vici, il ne narrait pas seulement une bataille : il constatait un droit acquis, celui de disposer désormais du pays vaincu selon sa volonté, d'y placer ses lois, ses gouverneurs, ses tributs. La formule est brève parce que la chose qu'elle désigne est entière, elle ne laisse rien en suspens. Et lorsqu'on disait vae victis, ce n'était pas cruauté gratuite, mais reconnaissance d'un ordre : le vaincu passait sous la loi du vainqueur, et cette loi, fût-elle dure, avait au moins le mérite d'exister et de s'exercer. Comparons cela aux affaires de notre temps : on prend un village, on le déclare ruiné dans un communiqué, et on le rend huit jours plus tard à ses habitants naturels sans y avoir rien changé. Où est la loi nouvelle ? Où est le tribut ? Où est le gouverneur laissé sur place ? Il n'y a rien, sinon des mots, et les mots, sans la puissance qui les fait exécuter, ne sont que du vent enfermé dans du parchemin.

On me dira que la frontière fermée, elle, dure depuis dix-huit mois, et qu'il y a là quelque constance. Je réponds que la constance dans l'exercice n'est rien sans la clarté de la fin qu'on poursuit, et qu'un prince qui maintient une loi d'exception sans plus savoir nommer le péril qui la justifiait ne gouverne plus par raison d'État, mais par habitude, ce qui est le pire des vices dans le gouvernement des hommes, car l'habitude n'a de compte à rendre à personne, pas même à celui qui la pratique. Aristote a fort bien noté que la fin de la guerre est la paix, et que celui qui ne sait plus dire quelle paix il cherche fait la guerre pour la guerre, ce qui est le fait, non du prince, mais du tyran ou, pire encore en notre siècle, du bureaucrate qui a oublié jusqu'au souvenir de la cause première.

À lire : sur les provinces devenues des prisons à ciel ouvert

Il en va de même du côté de ceux qui raillent leurs ennemis avec tant d'esprit dans leurs proclamations. L'ironie est un ornement de la parole, non un instrument de la souveraineté, on ne recouvre pas une province avec une formule bien tournée, non plus qu'on ne bâtit un royaume avec des sarcasmes, si mérités soient-ils. Que la Couronne se gausse de ses pillards, cela est de bonne guerre rhétorique, mais la rhétorique n'a jamais fait rendre gorge à personne, et le prince qui se contente de mieux écrire que son ennemi, sans lui imposer ensuite sa loi de manière ferme et durable, gagne le style et perd le fond.

Je conclus donc ceci, qui me paraît la substance de toute la matière : la souveraineté véritable ne se prouve ni par le décret qui s'éternise sans objet, ni par le raid qui triomphe sans lendemain, ni par la proclamation qui raille sans punir. Elle se prouve par la loi qu'on impose et qu'on fait durer sur ceux qu'on a véritablement soumis. Tant que les uns fermeront leurs provinces sans plus savoir pourquoi, que les autres pilleront des villages sans vouloir les garder, et que tous publieront des harangues sans jamais faire suivre la sentence de l'exécution, il ne s'agira, en vérité, ni de guerre ni de paix, mais de cette chose médiocre et sans nom que les modernes prennent pour de la politique, et que les Anciens, plus sages, auraient simplement appelée désordre.

À lire : Signé et scellé par Sa Majesté Inès de France


Jean Bodin pour l'AAP agence des Terres au Milieu

Pour réclamer un droit de réponse - la KAP internationale

21/09/1474 Verkiezingen voor de raad van Graafschap Holland: RvH verovert de absolute meerderheid van de zetels

AMSTERDAM (KAP) - De lijst Raad van Holland heeft de overwinning behaald bij de raadsverkiezingen van Graafschap Holland, en heeft de absolute meerderheid van de zetels. Ze kan dus alleen regeren.

Resultaat van de stemming:

1. "Raad van Holland" (RvH) : 63.8%
2. "De Hollandse Leeuw" (DHL) : 36.2%

De verdelingen van de zetels na de verkiezingen hebben geleid tot een herverdeling van de posities in de raad:

1 : Finn_ (RvH)
2 : Siemen_van_Leeuwen (RvH)
3 : Sikkie (RvH)
4 : Jean_de_Brabant (RvH)
5 : Adelbrecht (RvH)
6 : Kars (RvH)
7 : Ariana. (RvH)
8 : Say (DHL)
9 : Elchan (DHL)
10 : Famora (DHL)
11 : Stgerolf (DHL)
12 : Annighje (RvH)

De leden van de raad zullen binnen twee dagen een graaf/gravin uit hun midden kiezen. De graaf/gravin zal dan trouw moeten zweren aan de keizer(in) van het Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicae en benoemt de raadsleden in hun nieuwe posities.

21/09/1474 Elections au conseil du Franche-Comté : APERO recueille la majorité absolue des sièges

PARIS (AAP) - La liste Alliance Pour l’Entente, le Rassemblement et l’Ouverture est arrivée en tête lors de l'élection au conseil de Franche-Comté, et obtient la majorité absolue des sièges. Elle pourra donc gouverner seule.

Répartition des suffrages exprimés :

1. "Alliance Pour l’Entente, le Rassemblement et l’Ouverture" (APERO) : 100%

La répartition des sièges au scrutin à la proportionnelle conduit à une nouvelle répartition des postes du conseil :

1 : Debenja (APERO)
2 : Diane_vk (APERO)
3 : Gregor. (APERO)
4 : Artifice (APERO)
5 : Elerinna. (APERO)
6 : Isya (APERO)
7 : Amandine... (APERO)
8 : Jean_de_bien (APERO)
9 : Ludwigvonbek2 (APERO)
10 : Melodie... (APERO)
11 : Anabella.Louisa (APERO)
12 : Garsande.lucile (APERO)

Les membres du conseil reconnaîtront le prochain Duc d'ici à deux jours. Ce dernier devra alors présenter ses hommages à son souverain, et nommer aux principales charges du Duché.

20/09/1474 Und währenddessen, in den deutschsprachigen Landen des Reiches



Zu Straßburg, an diesem Tage (AAP) - O Leser, leih mir dein Ohr, denn die ganze Welt tobt wie ein aufgewühltes Meer. Die Bretagne wäscht ihre schmutzige Wäsche vor Gericht, Anjou macht aus seinen Turnieren verkappte Kriege, Venedig, jene Kurtisane der Meere, schließt und öffnet seine Tore nach eigenem Belieben, die Provence schwingt die Geschichte wie einen Schild, und die aristotelische Kirche zeugt Würden, wie die Erde ihre Ernten hervorbringt.

Und in den deutschsprachigen Landen des Reiches, was, so frage ich dich, geschieht dort ? Nichts. Oder beinahe nichts. Und doch, seien wir dem Reich nicht ungerecht, denn es hat ein Zeichen von Leben gezeigt. Am ersten Tag des Septembers, im Jahre 1474, hat Kaiser Merkarios Aklvruzar, gleich einem Vater, der seinen allzu freien Kindern die Schlüssel wieder abnimmt, das Ende des freien Übertritts zwischen den kaiserlichen Provinzen verordnet, sowie zwischen diesen, der Provence und Artois. Eine Entscheidung, gereift im Reichstag, die jedem Landesherrn, jedem Präfekten die Hut über seine Schwelle zurückgibt.

So verschließt ein jeder seine Pforte, findet seine Passierscheine wieder, seine Formulare, seine kleinen Torwächter-Gewohnheiten. Und dann, nichts mehr. Kein Blutstreit erschüttert die Höfe. Kein Fürstentum droht, das Reich zu verlassen, nur um dann zu betteln, bleiben zu dürfen. Kein Rat ruft "Verrat!" über den Zaun zu seinem Nachbarn. Keine Flotte versinkt auf dem Grund eines Hafens. Keine Burg wird im Morgengrauen von einem Heer erobert, das am Vortag noch niemand gesehen hatte. Nicht einmal ein Bischof, der überrascht entdeckt, dass sein Nachbar sich in seine Gerichtsbarkeit einmischt.

Ruhe herrscht. Eine Ruhe, die nach Argwohn riecht. Man könnte glauben, die Deutschen hätten, angesichts des großen Schauspiels, das der Rest Europas bietet, es für klüger gehalten, die Fensterläden zu schließen und abzuwarten, bis das Unwetter vorüberzieht. Und das ist, bei meiner Treu, vielleicht die klügste Politik dieser Zeit.

Während die Königreiche Proklamation um Proklamation verfassen, um ihre Siege, ihre Niederlagen, ihre Verrätereien, ihre Grenzen und ihre Gegenverrätereien zu erzählen, wobei sie stets erklären, wie die letzte Katastrophe in Wahrheit längst vorhergesehen war, scheinen die deutschen Länder eine Lehre von seltener Reinheit angenommen zu haben: wer nicht von sich reden macht, dem kann man auch nichts vorwerfen.

Das ist, wahrlich, ein politisches Genie, das es zu besingen gilt. Man verliert keinen Krieg, wenn man keinen führt. Man stürzt keinen Thron, wenn man überhaupt nichts stürzt. Man verurteilt niemanden, wenn niemand auffällt. Und vor allem, o vor allem, sieht man seinen Namen niemals in den Gazetten geschwärzt.

Vielleicht war sogar die neue Grenzordnung aus eben diesem Stoff geschnitten: dass jede Provinz ihr Eigentum zurückerhält, dass jeder Präfekt seine Gebräuche wiederfindet, und dass der Reisende, bevor er den Fuß anderswo setzt, die Anschläge lesen möge wie man sein Schicksal liest.

So haben wir denn ein Reich, das, nachdem es wie ein Blatt im Winde der vergangenen Kriege geschüttelt wurde, die Tugenden der verschlossenen Tür entdeckt zu haben scheint. Und hinter dieser Tür, wie es scheint, regt sich keine Seele. Es liegt, in diesem Schweigen, etwas, das das Herz beinahe rührt. Während die anderen Provinzen sich in Prozessen, Proklamationen und heldenhaften Erzählungen überbieten, bieten die deutschsprachigen Lande dem, der sie zu betrachten wagt, ein Schauspiel von seltener Art: die Nachricht ohne Ereignis.

Man öffnet die Archive. Nichts. Man befragt die Räte. Nichts. Man lauscht an den Türen der Kanzleien. Nichts. Man wartet. Immer noch nichts.

Vielleicht hat sich gerade eben ein Provinzialrat versammelt, um mit großem Gepränge zu beschließen, nichts zu beschließen. Vielleicht hat ein Präfekt, mit zitternder Feder, einen prächtigen Bericht zu Papier gebracht, worin alles, wirklich alles, aufs Beste steht. Vielleicht poliert sogar ein Würdenträger des Reiches seit drei Wochen eine Rede, die verkünden wird, dass das Ausbleiben von Nachrichten selbst die beste aller Nachrichten sei.

Wir werden es, leider, niemals erfahren. Und gerade darin liegt der ganze Reiz der Sache. Denn in einer Welt, in der jeder danach brennt, sich mit Gewalt in die Geschichte einzuschreiben, haben die deutschsprachigen Lande des Reiches eine ganz andere Tür gewählt: die des Schweigens. Wenn die anderen großen Lärm machen, machen sie Gebiet. Wenn die anderen schreiben, verwalten sie. Wenn die anderen ankündigen, dass sie handeln werden, scheinen sie, ganz einfach, zu warten.

Und währenddessen hat man hier, in Straßburg, zumindest daran gedacht, daran zu erinnern, dass man, um die Grenzen des Reiches zu überschreiten, künftig die Augen zu den Anschlägen erheben muss. Das ist schon etwas. Und sonst ? Nichts. Doch aus kaiserlichem Nichts, geben wir es zu, muss man mitunter eine Meldung zu machen wissen, so wie man aus einem Schweigen die beredteste aller Antworten zieht.


Niemand Für die KAP-Agentur der Länder in Mitte

Um das Recht auf Gegendarstellung einzufordern - die internationale KAP

19/09/1474 la Complainte de la Grève



À Rotterdam (AAP) - Il est des lieux que nul portulan ne signale, que nulle carte n'ose nommer, et que pourtant tout marin connaît : la grève où l'on se hèle. Ni port, ni mouillage, à peine un bout de sable battu par les embruns où s'échangent, de bouche à oreille ou de billet en billet, les promesses de traversée. On y vient pour fuir, pour chercher, pour vivre, rarement pour les mêmes raisons, jamais pour le même horizon. Notre chronique en recueille aujourd'hui l'écho, tel qu'il nous est parvenu, porté par le vent et par les crieurs. De Rotterdam au sud de l'Angleterre ? Un appel sobre, sans fioriture, lancé par un homme du lac. La mer du Nord ne pardonne rien à qui s'y risque sans compagnon de voyage.

De Glasgow à Galloway ? Un « petit saut », dit-on, comme si l'on pouvait jamais qualifier ainsi les eaux d'Écosse. L'impatience, elle, ne connaît pas les distances. D'Irlande vers le continent ? Un mot, sans autre précision que l'essentiel. On ne saura jamais ce qui pousse un homme à fuir une terre pour une autre. De Finlande vers l'Angleterre, ou plus près si Dieu le veut ? Voici la plus noble des suppliques : une dame, de Turku ou de Rauma, en appelle à tout capitaine d'honneur. Amsterdam ferait l'affaire, faute de mieux. Qu'un marin honnête croise cet avis, prie-t-on, par la grâce de Dieu. D'Angleterre vers l'Irlande ? Un autre va à contre-sens du précédent. Deux navires se croiseront peut-être en pleine mer, chacun portant une âme vers ce que l'autre a fui.

De Sicile vers l'Albanie ou la Bosnie ? On paie en monnaie sonnante. La Méditerranée aussi a ses grèves, ses attentes, ses embarcadères de fortune. Vers Helsingør, Gefle, Rauma ou Novgorod ? Une femme d'Église, que l'on dit pas tout à fait comme les autres, cherchait le Nord. Les brumes scandinaves n'effraient, semble-t-il, que ceux qui n'ont jamais tenu un journal comme le sien. De France en Angleterre, mais la mer est-elle sûre ? Une reine des roses et des trophées ne demande qu'une chose : la garantie qu'aucun boulet ne viendra rappeler, une fois de plus, que la Manche n'appartient à personne et à tout le monde à la fois. Enfin à l'Irlande quoi. D'Écosse au sud de l'Angleterre, de préférence Lewes ? On hèle depuis Ardencaple ou Stirling. On imagine dans un regard tourné vers le sud, cette obstination tranquille des exilés volontaires.

Et puis, ce matin même, la dernière voix en date, la plus grave peut-être : De Bertincourt vers l'Irlande, n'importe quel port ! Cadfan.rhydderch fuit la Normandie, procès truqués et persécutions politiques dans son sillage. Il ne demande qu'un berth sûr, et paiera rubis sur l'ongle. Départ immédiat.

Voilà donc ce que raconte la grève, ce lieu de rien qui n'est pourtant jamais vide : des amoureux séparés par la mer, des marchands pressés, des fugitifs, des pèlerins, des femmes d'Église énigmatiques et des dames finlandaises en attente d'un signe du ciel. Chacun y vient chercher un capitaine, un navire, une promesse et par-delà, cet horizon plat où le soleil se couche sur ceux qui partent comme sur ceux qui restent. La mer ne demande qu'une chose à qui vient la héler : d'avoir, au fond, une bonne raison de partir. À en juger par cette liste, les raisons ne manquent jamais.

À lire : Seeking passage aboard any vessel bound for Ireland


Petit Jacques pour l'AAP agence des Terres au Milieu

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Cours

Product Price Variation
Loaf of bread 4.56 -0.28
Fruit 9.92 0
Bag of corn 3.7 0.87
Bottle of milk 9.48 0.11
Fish 20.26 0.06
Piece of meat 12.25 0.13
Bag of wheat 10.89 -0
Bag of flour 12.88 1.64
Hundredweight of cow 20.53 0.33
Ton of stone 10.44 -0
Half-hundredweight of pig 15.41 0.05
Ball of wool 10.86 -0.14
Hide 16.32 -0.06
Coat 49.5 0
Vegetable 9.38 -0.18
Wood bushel 4.19 0.08
Small ladder 20.18 0
Large ladder 68.02 0
Oar 20 -0
Hull 36.49 0
Shaft 8.16 -0.14
Boat 99.33 0.63
Stone 18.32 -0.11
Axe 150.74 0
Ploughshare 38.44 0
Hoe 30 0
Ounce of iron ore 11.52 0.2
Unhooped bucket 21.88 0
Bucket 37.73 0
Knife 17.89 0
Ounce of steel 49.04 -0.06
Unforged axe blade 53.91 0
Axe blade 116.44 0
Blunted axe 127.79 -2.51
Hat 53.38 0.08
Man's shirt 119.57 0.12
Woman's shirt 121.14 0
Waistcoat 141.4 0
Pair of trousers 74.61 -0.09
Mantle 257.82 0
Dress 265.04 -0.2
Man's hose 45.63 -0
Woman's hose 44.32 0
Pair of shoes 27.53 -0.01
Pair of boots 86.57 0
Belt 45.2 -0
Barrel 12.02 0
Pint of beer 0.82 0
Barrel of beer 66.51 2.5
Bottle of wine 1.66 0
Barrel of wine N/A N/A
Bag of hops 19.34 0
Bag of malt 10 0
Sword blade 101.19 0
Unsharpened sword 169.69 0
Sword 146.48 -0.07
Shield 36.91 0
Playing cards 73.55 -0
Cloak 180.72 0
Collar 68.35 -0.06
Skirt 135.35 0
Tunic 222.36 0
Overalls 115.73 0
Corset 117.2 0
Rope belt 53.86 0
Headscarf 60.73 0
Helmet 164.91 0
Toque 48.61 0
Headdress 79.65 0
Poulaine 64.02 0
Cod 11.36 0
Conger eel 12.81 0
Sea bream 18.31 0
Herring 17.43 0
Whiting 17.42 0
Skate 12.16 0
Sole 18.11 0
Tuna 12.51 0
Turbot 18.02 0
Red mullet 16.53 0
Mullet 12.47 -0
Scorpionfish 20.5 0
Salmon 16.51 0
Arctic char 12 0
Grayling 14.77 0
Pike 17.6 0
Catfish N/A N/A
Eel 15.09 0
Carp 17.98 0.03
Gudgeon 17.68 -0.04
Trout 17.51 0
Pound of olives 13.38 0
Pound of grapes 9.18 0
Sack of barley 10.67 0
Half-hundred weight of goat carcasses 18.99 0
Bottle of goat's milk 12.81 0
Tapestry 143.6 0
Bottle of olive oil 121.94 -0
Jar of agave nectar N/A N/A
Bushel of salt 19.89 0
Bar of clay 3.43 -0
Cask of Scotch whisky 93.32 -0
Cask of Irish whiskey 131.27 0
Bottle of ewe's milk 10.57 0
Majolica vase 10 0
Porcelain plate N/A N/A
Ceramic tile N/A N/A
Parma ham 84.97 0
Bayonne ham 34.65 -0
Iberian ham 70.28 0
Black Forest ham 54.72 0
Barrel of cider 51.16 0
Bourgogne wine 76.22 0
Bordeaux wine 60.89 0.31
Champagne wine 141.21 -5.25
Toscana wine 33.69 0
Barrel of porto wine 87.44 0
Barrel of Tokaji 163.71 0
Rioja wine 159.19 0
Barrel of Retsina 36.79 -0
Pot of yoghurt 85.17 -0
Cow's milk cheese 77.07 0
Goat's milk cheese 85.06 2.5
Ewe's milk cheese 52.26 0
Anjou wine 50.88 -0
Ewe carcass 15.03 0
Mast 456.7 0
Small sail 215.71 0
Large sail 838.79 0
Tumbler of pulque N/A N/A
Jar of pulque N/A N/A