Kingdoms Associated Press



24/08/1474 Le grand méchant loup édenté



Straßbourg (AAP) - On se demandait depuis presque deux ans qui était l'ennemi. On savait qu'il était méchant. Très méchant. Même extrêmement méchant.

Il avait été l'ONE, l'Ordo Negrum Equites, l'épouvantail infernal que l'on sortait des placards dès qu'il fallait fermer une frontière, mobiliser une armée, décréter un état martial ou expliquer pourquoi le voisin devait rester chez lui. « Attention, l'ONE ! » Les enfants tremblaient. Les pucelles se barricadaient. Les chancelleries rédigeaient. Les armées se levaient.

Et puis, le 18 août, miracle administratif : le Royaume de France nomme enfin ses ennemis. Pas « l'ONE ». Des noms. Beaucoup de noms. Une longue liste, précisément, de quarante-sept individus, désormais déclarés ennemis du Royaume et promis à être « neutralisés par tous les moyens ».

Adi, Aiki, Amber.rose, Anmoss, An_munro, Balyan, Biutza, Blak3, Currara, Cypy.n, Davidniedomytek, Diesel, Fargon, Frastornata, Gabryaela, Gigelus, Giorin, Gumatu, Ivar., Ivy, Josto, Julian.pasha, Juveran, Kire7, Ladyzelda, Lagardere, Livium90, Lucnegrea, Macedonski, Magic_eagle, Mr.mayhem, Nicolae.voievod, Petya96, Plisea, Renascentistul, Rockrider, Sixariz, Subodei, Tempest., Tinno, Vaelyra, Vercingetoriks, Vladziu, Xerax, Zdac et Zerorazvan.

Nous voilà donc rassurés. Après des mois à combattre une hydre, la France découvre qu'elle avait aussi une liste de personnes. C'est un progrès. Il faut dire que le communiqué précédent avait déjà commencé à préparer le terrain. Rouen avait été prise par deux armées d'une quarantaine d'hommes, et l'affaire avait provoqué une réaction dont la logique nous échappait quelque peu : fermeture des frontières, appel général à la mobilisation, vigilance de tous et menace renouvelée contre l'ONE.

Mais voilà que le Louvre nous explique désormais que cette prise de ville ne signifie, au fond, pas grand-chose. Vingt-sept habitants. Un château vide. Pas de butin. Et surtout, aucune importance stratégique. Ah. C'est donc ça. Quand l'ONE prend une ville française, ça ne compte pas. Quand la France prend une ville étrangère, il faudra certainement demander aux archives.

Car il ne faudrait surtout pas laisser entendre que prendre une capitale de duché pourrait avoir quelque importance dans une guerre. Cela pourrait donner des idées. Par exemple à ceux qui, ces derniers jours, font entendre leurs bottes du côté de l'Anjou et donnent au royaume voisin de Rennes quelques raisons de regarder vers l'horizon.

Mais soyons sérieux : prendre une ville ne sert à rien. Enfin, sauf quand c'est utile. Et c'est précisément ce que nous apprend la nouvelle proclamation. La France rappelle avec beaucoup de modestie qu'elle a elle-même, dans son histoire, pris le château d'Angers à de nombreuses reprises. Chaque année, parfois plusieurs fois par an.

Voilà qui est rassurant. Les Français savent donc parfaitement que prendre un château ne sert à rien. Ils ont simplement acquis cette sagesse après avoir pris le même château suffisamment souvent pour être devenus experts en inutilité. C'est un peu comme aller plusieurs fois chez le boulanger pour conclure que le pain ne nourrit pas. Ou entrer dans Genève pour défendre on ne sait quelle Rome pour en repartir ensuite en laissant l'unique mairie des Royaumes décider elle-même du nom de son évêque.

Mais il y a mieux. L'ONE aurait donc pris Rouen pour enrichir ses « récits de feux de camp ». Nous voilà face au grand méchant loup. Un grand méchant loup qui prend vingt-sept habitants, un château sans butin, puis repart. Un loup édenté, donc. Le communiqué nous rassure d'ailleurs : de toutes les bandes de brigands ayant sévi dans le Domaine Royal, l'ONE ne serait « pas le plus terrifiant ». Shawie aurait fait pire.

Voilà qui doit être particulièrement vexant. Imaginez la scène. Deux ans d'efforts. Des navires coulés. Des frontières fermées. Des armées mobilisées. Des proclamations royales. Des états martiaux. Et au moment de recevoir son diplôme de terreur interroyaumale : « Vous êtes malheureusement recalé. Shawie faisait davantage peur. » On comprend mieux la colère.

Mais la grande révélation du jour ne porte pas seulement sur la dangerosité relative de l'ONE. Elle concerne surtout son bilan. Depuis presque deux ans, nous explique-t-on, l'ONE n'aurait à son actif que des bateaux coulés, dont la moitié au moins sans défense, et un château vide pris puis abandonné. Un château vide. Pris. Puis abandonné.

Il fallait donc presque deux ans de mobilisation pour découvrir que le grand méchant loup avait surtout appris à casser les barques. C'est un peu comme mobiliser le ban et l'arrière-ban du royaume contre un voleur de poules pour finalement publier un communiqué expliquant que, finalement, il ne savait pas très bien courir.

Mais attention : l'ONE demeure tout de même l'ennemi du royaume. Il faut donc le combattre. Même s'il ne fait pas peur. Même s'il ne prend rien. Même s'il fuit. Même si ses victoires ne valent rien. Même si ses châteaux sont vides. Même si ses bateaux sont coulés. Même si la France n'a rien à craindre. Il faut le neutraliser. Parce qu'il est dangereux. Mais pas trop. Terrifiant. Mais moins que Shawie. Capable d'envahir. Mais sans importance.

C'est ce que l'on appelle, dans les chancelleries, une menace à géométrie variable. Et voilà qui permet enfin de résoudre une énigme vieille de deux ans. Pourquoi fallait-il fermer les frontières ? Pourquoi fallait-il mobiliser ? Pourquoi fallait-il mettre les duchés sous état martial ? Pourquoi fallait-il appeler à la vigilance ? Pourquoi fallait-il faire peur aux pucelles ? Parce que l'ONE était une menace terrible. Enfin... Une menace terrible qui, selon le dernier communiqué, n'a presque rien réussi. Mais qui reste suffisamment terrible pour justifier toutes les mesures prises contre elle.

On pourrait presque croire que la menace n'était pas tant nécessaire pour faire la guerre que la guerre pour faire vivre la menace. Et puis il y a cette phrase merveilleuse : partout où l'ONE aurait tenté de s'implanter, l'échec l'aurait renvoyé à la mer. Bretagne : échec. Portugal : échec. Rouen : victoire. Mais victoire sans importance. Voilà donc une étrange armée : elle échoue partout où elle ne gagne pas et, lorsqu'elle gagne, cela ne compte pas.

Il ne lui reste donc qu'une seule possibilité : gagner une bataille que la France acceptera de reconnaître comme importante. Bon courage. Car si jamais l'ONE prenait demain Reims, il se pourrait fort bien que le Louvre découvre que Reims est la ville du Sacre, mais sans véritable intérêt stratégique, que ses trésors avaient déjà été déplacés et que, de toute manière, les précédents occupants avaient eux-mêmes constaté qu'une capitale ne sert à rien.

Ce serait dommage. Il faudrait alors publier une autre proclamation. Avec une autre liste. Et peut-être un autre monstre. Car c'est là toute la beauté du procédé : le grand méchant loup peut être aussi édenté qu'on voudra, il demeure extrêmement pratique. Il permet de tout expliquer. Une fermeture ? L'ONE. Une mobilisation ? L'ONE. Un état martial ? L'ONE. Un navire coulé ? L'ONE. Un voisin qui ne plaît pas ? L'ONE. Une campagne militaire ? L'ONE.

Et si, par extraordinaire, une armée française se mettait en marche vers Rennes, il suffirait probablement de préciser qu'il ne s'agit absolument pas de conquérir une ville. Puisque les villes ne servent à rien. Ce serait simplement une promenade militaire. Une promenade franco-berricho-angevine. Avec beaucoup de bottes. Mais sans objectif. Car en France, depuis deux ans, a appris une chose essentielle : quand les buts de guerre in gratibus sont nébuleux, ce qui compte, c'est de continuer la guerre.

Et maintenant, enfin, les masques vont tomber. Chaque armée, chaque duché, chaque tribunal pourra travailler sur une base claire, précise et parfaitement administrative. Il ne faudra plus chercher l’ennemi dans les brumes de la propagande, les rumeurs de taverne ou les communiqués contradictoires : il suffira de consulter la liste.

Quarante-sept noms. Quarante-sept coupables désignés. Quarante-sept silhouettes à poursuivre, à juger, à bannir, à neutraliser et, dans les versions les plus enthousiastes du communiqué, à faire disparaître de l’histoire comme on efface une tache sur un registre.

Félicitations donc au Royaume de France pour cette remarquable avancée bureaucratique. Après deux ans de guerre contre une organisation mystérieuse, il était temps de disposer enfin d’un document exploitable par les chancelleries, les tribunaux et les capitaines de garnison. Le grand méchant loup a désormais une identité civile, une maison, une orthographe vérifiée et, surtout, une liste de noms à accrocher dans toutes les salles du royaume.

Chaque armée saura qui traquer. Chaque duché saura qui interdire. Chaque tribunal saura qui condamner. Et chaque bon français saura désormais devant quels noms détourner les yeux avec gravité.

Il ne reste plus qu’à souhaiter bon courage aux quarante-sept intéressés. Quant aux autres, ils peuvent dormir tranquilles : tant qu’ils ne figurent pas sur la liste, ils ne sont officiellement ni dangereux, ni responsables, ni même particulièrement inquiétants. Ils sont simplement en attente d’un prochain communiqué.

Car le grand méchant loup est peut-être édenté. Mais il vient enfin de recevoir ses papiers. Et, dans les royaumes modernes, c’est souvent ainsi que commencent les chasses les plus organisées.

À lire : malus lupus


Carl Philippo Gottlieb pour l'AAP agence des Terres au Milieu

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24/08/1474 Erzherzogtum von Österreich: WfÖ vereinigt bei den Ratswahlen die absolute Mehrheit der Sitze auf sich.

AACHEN (AAP) - Die Liste Wir für Österreich liegt bei der Ratswahl in Erzherzogtum von Österreich an der Spitze und vereinigt die absoluten Mehrheit der Sitze auf sich. Sie kann daher allein regieren.

Verteilung der abgegebenen Stimmen:

1. "Wir für Österreich" (WfÖ) : 100%

Die neue Verteilung der Sitze nach der Verhältniswahl führt zu einer Neuverteilung der Ratsämter:

1 : Driss.grothekoetter (WfÖ)
2 : Esurk (WfÖ)
3 : Walther (WfÖ)
4 : Lix (WfÖ)
5 : Kthar_von_ktharrak (WfÖ)
6 : Moriath_von_auenfels (WfÖ)
7 : Rotkappe (WfÖ)
8 : Tiba (WfÖ)
9 : Brigid_ (WfÖ)
10 : Avallyn (WfÖ)
11 : Lorencz (WfÖ)
12 : Twoflower (WfÖ)

Die Mitglieder des Rates werden innerhalb von zwei Tagen den neuen Regenten anerkennen. Dieser muss dann dem Kaiser des HRRDN und dem Deutschen König seine Reverenzen erweisen und die wichtigsten Ämter der Provinz besetzen.

23/08/1474 Il sultano è morto, viva la vittoria !



A Straßburgo (AAP) - Il sultano è morto, viva la vittoria ! La propaganda ottomana ha appena inventato una nuova disciplina: il trionfo senza bottino.

La morte del sultano Zorro94 avrà almeno reso un servizio alla letteratura. Appena annunciato il lutto, ecco la KAP ottomana aprire le cateratte: « libro d’oro della storia », « audace vittoria », « Europa sconvolta », «campagna immortale». Roba da far arrossire d’invidia Venezia e i suoi bulgari. Ma la cosa più tenera resta questa disarmante ingenuità con cui i cronisti raccontano la propria leggenda. Sembra di sentire un bambino tornare da scuola, con una corona di carta in testa. « Papà! Papà ! Ho vinto la guerra ! »

E l’Impero, con l’infinita pazienza degli adulti che sanno che è inutile contraddire i bambini quando sono lanciati : « Sì, piccolo mio. Hai vinto. Bravissimo. Adesso finisci la tua minestra e vai in camera tua. » Perché mentre il bambinone racconta la sua epopea, i mobili sono ancora tutti al loro posto.

Vediamo dunque cosa ha prodotto questa vittoria. Siena ? Liberata. Gli occupanti ? Partiti. Le concessioni imperiali ? Nessuna. I territori annessi ? Nessuno. Le teste reclamate ? Nessuna. I responsabili indicati ? Ancora nessuno. Gli obiettivi di guerra ? Mistero e palla di gomma. È comunque una prestazione notevole: riuscire a proclamare la più grande vittoria del secolo senza riuscire a mostrare una sola ricevuta.

Persino i conquistatori più maldestri tornavano a casa almeno con un cucchiaio. Il pezzo migliore, naturalmente, resta Siena. Gli Ottomani arrivano. Occupano. Proclamano. Sfilano. Poi ripartono. Con i loro alleati siciliani. E Siena torna a essere Siena. Senza trattato umiliante. Senza riscatto. Senza province cedute. Senza governatore imposto.

È una concezione assai moderna della conquista: si prende in prestito una città, si fanno quattro dipinti-ricordo e si restituiscono le chiavi annunciando di aver cambiato la storia. Bisognava pur pensarci. Bisogna riconoscere alle élite imperiali un merito : possiedono un notevole senso pedagogico. Avrebbero potuto rispondere ai comunicati infuocati. Avrebbero potuto indignarsi. Invece hanno lasciato che gli assalitori raccontassero la loro grande vittoria, poi hanno aspettato. A lungo. Molto a lungo. Il tempo che gli eserciti ripartissero. Il tempo che Siena fosse libera. Il tempo che tutto tornasse esattamente al proprio posto.

È un vecchio metodo educativo. Quando un bambino proclama di essere diventato re del salotto, non si mobilita la guardia. Gli si dice : « Sì, Maestà. Adesso rimetti a posto i tuoi giocattoli. » Nel frattempo, la guerra, quella vera, continuava altrove. A Linz, due eserciti imperiali cadevano sotto i colpi di AEGIS. I fronti si allargavano. Le risorse si spostavano. Le province riorganizzavano le proprie difese. E poi ? « Sì, Maestà, hai un grosso valore militare. Adesso rimetti a posto i tuoi giocattoli. » Insomma... Gli Ottomani continuano a scrivere le memorie della loro vittoria passata. I Bulgari e i Veneziani continuano a lucidarsi il loro grosso complimento. E a Strasburgo ? Si balla. Si può.

L’eiaculazione strategica precoce ! Eravamo indecisi se usare l’espressione. Poi abbiamo riletto la cronologia. Ingresso teatrale. Occupazione. Dichiarazioni roboanti. Promesse di un destino continentale. Ritiro rapido. Ritorno al punto di partenza. Difficile trovare una metafora più appropriata. Una campagna iniziata come un’apocalisse. Terminata come un sospiro. Allora, chi ha vinto ? La risposta sta tutta in un’immagine.

Gli Ottomani tornano a casa con un comunicato. L’Impero resta a casa con il suo Impero. Le concessioni non esistono. Gli obiettivi restano invisibili. E i cronisti continuano ad aggiungere aggettivi a una vittoria che si restringe a ogni riga. In fondo, forse è proprio questa la vera eredità del sultano. Lascia dietro di sé una guerra in cui i vincitori raccontano l’epopea mentre gli adulti rimettono tranquillamente le sedie al loro posto.

Leggi anche : Sultan'ın Vefatı: Zorro94
Leggi anche : The Great Bal of the Imperial Concord


Carl Philippo Gottlieb per la KAP, Agenzia della Terra in Mezzo

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23/08/1474 Repubblica fiorentina - Al termine dell'elezione del Consiglio, M.R.F. ha ottenuto la maggioranza assoluta.

Repubblica fiorentina (KAP) - La lista Movimento Rinascimentale Fiorentino è stata la più votata al termine dell'elezione e ha ottenuto la maggioranza assoluta dei posti nel Consiglio. Potrà quindi governare da sola.

Risultato dell'elezione:

1. "Movimento Rinascimentale Fiorentino" (M.R.F.) : 54.4%
2. "AUREA FLAMMA" (A.F.) : 45.6%

La ripartizione dei voti ha determinato la seguente composizione del Consiglio:

1 : Sdrubbio (M.R.F.)
2 : Domy (M.R.F.)
3 : Evelyn.. (M.R.F.)
4 : Secretangel (M.R.F.)
5 : Cri735 (M.R.F.)
6 : Giulye (M.R.F.)
7 : Anzule (A.F.)
8 : Goffredodabinasco (A.F.)
9 : Balthazar (A.F.)
10 : Massimox (A.F.)
11 : Sabbri (A.F.)
12 : Artu (M.R.F.)

I membri del Consiglio riconosceranno il nuovo principe entro due giorni. Questi dovrà giurare fedeltà al sovrano e assegnare gli incarichi ai consiglieri.

22/08/1474 L’Irlanda vuole risvegliare i suoi regni dimenticati



Dublino (AAP) - Le antiche corone irlandesi potrebbero presto uscire dai libri di storia per ritrovare un posto nella vita del Regno.

L’araldica irlandese sta infatti preparando una riforma che prevede il riconoscimento ufficiale di tre regni storici: Ulaid, Breifne e Thomond. A ciascuno sarebbero associati sette titoli nobiliari, baronie, viscontee, contea, marchesato e ducato, per un totale di ventuno titoli, destinati a distinguere coloro che avranno servito il Regno d’Irlanda con fedeltà e merito.

L’obiettivo dichiarato, tuttavia, non è quello di far risorgere tre governi concorrenti. Questi regni storici non sostituirebbero le attuali province né costituirebbero nuove autorità territoriali. Sarebbero piuttosto corone di memoria, prestigio e responsabilità, affidate a sovrani incaricati a loro volta di riconoscere i meriti dei sudditi irlandesi.

Resta una questione essenziale: chi indosserà le prime corone? La scelta dovrebbe spettare al sovrano d’Irlanda, in consultazione con i protettori delle tre province. I futuri re e regine dovranno soprattutto essere capaci di distinguere il merito dall’amicizia, dal favore o dall’alleanza politica.

Il testo completo dello Statuto è atteso entro la fine di settembre.

La KAP vi invita a leggere l’annuncio completo e l’intervista dedicata a questo progetto, nella quale Letyzia racconta le sue origini, la scelta dei tre regni e le responsabilità affidate ai loro futuri sovrani.

Leggi anche : Irish Heraldry now intends to give them a place in its future


Il Lombardo per la KAP, Agenzia della Terra in Mezzo

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Cours

Product Price Variation
Loaf of bread 4.56 -0.28
Fruit 9.92 0
Bag of corn 3.7 0.87
Bottle of milk 9.48 0.11
Fish 20.26 0.06
Piece of meat 12.25 0.13
Bag of wheat 10.89 -0
Bag of flour 12.88 1.64
Hundredweight of cow 20.53 0.33
Ton of stone 10.44 -0
Half-hundredweight of pig 15.41 0.05
Ball of wool 10.86 -0.14
Hide 16.32 -0.06
Coat 49.5 0
Vegetable 9.38 -0.18
Wood bushel 4.19 0.08
Small ladder 20.18 0
Large ladder 68.02 0
Oar 20 -0
Hull 36.49 0
Shaft 8.16 -0.14
Boat 99.33 0.63
Stone 18.32 -0.11
Axe 150.74 0
Ploughshare 38.44 0
Hoe 30 0
Ounce of iron ore 11.52 0.2
Unhooped bucket 21.88 0
Bucket 37.73 0
Knife 17.89 0
Ounce of steel 49.04 -0.06
Unforged axe blade 53.91 0
Axe blade 116.44 0
Blunted axe 127.79 -2.51
Hat 53.38 0.08
Man's shirt 119.57 0.12
Woman's shirt 121.14 0
Waistcoat 141.4 0
Pair of trousers 74.61 -0.09
Mantle 257.82 0
Dress 265.04 -0.2
Man's hose 45.63 -0
Woman's hose 44.32 0
Pair of shoes 27.53 -0.01
Pair of boots 86.57 0
Belt 45.2 -0
Barrel 12.02 0
Pint of beer 0.82 0
Barrel of beer 66.51 2.5
Bottle of wine 1.66 0
Barrel of wine N/A N/A
Bag of hops 19.34 0
Bag of malt 10 0
Sword blade 101.19 0
Unsharpened sword 169.69 0
Sword 146.48 -0.07
Shield 36.91 0
Playing cards 73.55 -0
Cloak 180.72 0
Collar 68.35 -0.06
Skirt 135.35 0
Tunic 222.36 0
Overalls 115.73 0
Corset 117.2 0
Rope belt 53.86 0
Headscarf 60.73 0
Helmet 164.91 0
Toque 48.61 0
Headdress 79.65 0
Poulaine 64.02 0
Cod 11.36 0
Conger eel 12.81 0
Sea bream 18.31 0
Herring 17.43 0
Whiting 17.42 0
Skate 12.16 0
Sole 18.11 0
Tuna 12.51 0
Turbot 18.02 0
Red mullet 16.53 0
Mullet 12.47 -0
Scorpionfish 20.5 0
Salmon 16.51 0
Arctic char 12 0
Grayling 14.77 0
Pike 17.6 0
Catfish N/A N/A
Eel 15.09 0
Carp 17.98 0.03
Gudgeon 17.68 -0.04
Trout 17.51 0
Pound of olives 13.38 0
Pound of grapes 9.18 0
Sack of barley 10.67 0
Half-hundred weight of goat carcasses 18.99 0
Bottle of goat's milk 12.81 0
Tapestry 143.6 0
Bottle of olive oil 121.94 -0
Jar of agave nectar N/A N/A
Bushel of salt 19.89 0
Bar of clay 3.43 -0
Cask of Scotch whisky 93.32 -0
Cask of Irish whiskey 131.27 0
Bottle of ewe's milk 10.57 0
Majolica vase 10 0
Porcelain plate N/A N/A
Ceramic tile N/A N/A
Parma ham 84.97 0
Bayonne ham 34.65 -0
Iberian ham 70.28 0
Black Forest ham 54.72 0
Barrel of cider 51.16 0
Bourgogne wine 76.22 0
Bordeaux wine 60.89 0.31
Champagne wine 141.21 -5.25
Toscana wine 33.69 0
Barrel of porto wine 87.44 0
Barrel of Tokaji 163.71 0
Rioja wine 159.19 0
Barrel of Retsina 36.79 -0
Pot of yoghurt 85.17 -0
Cow's milk cheese 77.07 0
Goat's milk cheese 85.06 2.5
Ewe's milk cheese 52.26 0
Anjou wine 50.88 -0
Ewe carcass 15.03 0
Mast 456.7 0
Small sail 215.71 0
Large sail 838.79 0
Tumbler of pulque N/A N/A
Jar of pulque N/A N/A