Lisbona (AAP) - Dall’8 aprile, data dell’ultima presa di posizione ufficiale del sovrano portoghese, la situazione militare e politica in Portogallo ha conosciuto diversi sviluppi significativi, mentre proseguono gli scontri tra le forze dell’Ordine nero e i loro avversari franco-iberici.
Sul terreno, i combattimenti si sono concentrati in particolare nelle zone di Guarda e Crato. Secondo diverse fonti concordanti, le forze dell’Ordine nero hanno condotto due offensive successive da Guarda verso Crato. In entrambe le occasioni, le truppe francesi presenti sul posto, comandate in particolare da Miramaz, ex Gran Ammiraglio di Francia, e da Mogi, si sono ritirate.
Un tentativo di avanzata da Osma, condotto da una forza associata alla Castiglia e guidata da Nessia, ex Maresciallo di Francia, è stato anch’esso fermato prima di essere respinto. Le unità impegnate hanno quindi ripiegato.
Nel frattempo, la città di Guarda è passata sotto il controllo delle forze dell’Ordine nero ed è stata annessa alla contea di Coimbra, mentre Viseu è stata dichiarata città libera dalle autorità della stessa contea.
Sono stati inoltre segnalati sviluppi all’interno delle forze francesi impegnate nella regione. Secondo informazioni provenienti dal terreno, circa venticinque soldati francesi avrebbero lasciato le zone operative, sia dalle posizioni di Valladolid sia dalla contea di Lisbona. Queste partenze intervengono in un contesto di combattimenti prolungati e potrebbero riflettere un’erosione degli effettivi.
Sul fronte francese, è stato pubblicato un nuovo comunicato ufficiale per ribadire il sostegno alle truppe presenti in Portogallo. Il connestabile Wayllander de Leffe-Miras ha reso omaggio all’impegno dei volontari, ha evocato le perdite subite e ha annunciato l’invio di rinforzi. Il testo menziona inoltre un cambiamento nella catena di comando, riferendosi a un “vuoto operativo” conseguente al ritiro del suo predecessore. Il coordinamento delle forze francesi sul teatro portoghese è stato affidato temporaneamente al generale White de Tiallaz.
Sul piano diplomatico, il conflitto continua a suscitare reazioni tra gli alleati della penisola iberica. Il 14 aprile, la Corona d’Aragona ha riconosciuto lo stato di guerra proclamato da Castiglia e León nell’ambito dei meccanismi della Lega iberica. Il 17 aprile ha confermato il proprio impegno chiamando la nobiltà alla mobilitazione e proponendo un sostegno economico e militare alle forze alleate.
Questi sviluppi intervengono mentre il conflitto supera ormai il quadro strettamente portoghese, coinvolgendo diverse potenze europee e inserendosi in una dinamica regionale più ampia.
Ad oggi, non è stata emessa alcuna nuova dichiarazione ufficiale da parte della Corona portoghese dopo l’8 aprile.
Straßbourg (AAP) - Il est des cités où les hommes élèvent des murailles, et d’autres, plus rares, où ils s’emploient à former les esprits. L’Université appartient à cette seconde république, ordonnée non par le tumulte, mais par la hiérarchie des savoirs. Celui qui y entre ne doit point s’imaginer un lieu livré au hasard : tout y procède selon une méthode, où chaque connaissance dépend d’une autre, comme les membres d’un même corps.
Le commencement des études n’est pas dans l’abondance, mais dans la juste mesure de soi. L’examen des compétences acquises révèle autant ce que l’on sait que ce qui reste à conquérir. Certaines sciences, une fois portées à leur perfection, n’exigent plus d’effort, d’autres, à peine entamées, requièrent une application constante. Ainsi l’étudiant est-il invité à se juger lui-même avant de prétendre avancer.
Pour acquérir le savoir, plusieurs voies s’offrent à lui. La plus sûre demeure l’enseignement du maître, dont la parole vivante éclaire ce que les textes laissent obscur. Mais cette voie a son prix et dépend des circonstances. L’étude solitaire, plus lente, forge la discipline intérieure et exerce la patience. D’autres encore cherchent à découvrir par eux-mêmes, tentant d’arracher à l’expérience ce que l’enseignement n’offre pas toujours, mais ce chemin est incertain et rarement fécond. Les livres enfin conservent les trésors anciens, toutefois, sans la connaissance des langues, ils restent fermés comme des coffres scellés.
Car il n’est point de science sans ordre. Chaque discipline s’inscrit dans une progression rigoureuse, où les premiers degrés soutiennent les suivants. Ainsi les arts de la navigation ne consistent pas seulement à guider un navire, mais supposent l’intelligence des astres, des vents et des machines. Les arts techniques eux-mêmes ne révèlent leur utilité qu’à leur complet accomplissement. Partout se retrouve cette nécessité d’un cheminement réglé.
Lorsque l’étudiant atteint un certain degré de maturité, il lui faut choisir parmi les grandes voies qui structurent l’ensemble des savoirs. La voie militaire enseigne l’art des armes et de la stratégie, et conduit de la simple discipline à la compréhension des conflits. La voie ecclésiastique, la plus élevée, unit morale, logique et métaphysique, et requiert la fréquentation assidue des auteurs anciens. La voie médicale, partant de la nature visible, s’élève jusqu’à la connaissance des équilibres du corps et des remèdes. La voie de l’État enfin forme ceux qui gouvernent, leur donnant les moyens d’administrer, de juger et de parler au nom de la cité. En chacune de ces voies, nul ne peut progresser sans avoir satisfait aux exigences des degrés antérieurs.
Les langues tiennent ici un rôle essentiel, car elles sont les clefs du savoir. Sans elles, les ouvrages demeurent inaccessibles, et l’esprit se trouve arrêté devant ce qu’il ne peut comprendre. Les livres, quant à eux, sont dispersés à travers les universités du monde, obligeant à les chercher, à voyager, et à mériter leur lecture. Cette dispersion n’est point un obstacle inutile, mais une épreuve de persévérance.
Il faut enfin reconnaître que l’étude exige un renoncement. Le temps consacré à apprendre est soustrait aux gains immédiats, et chacun doit arbitrer entre la richesse présente et l’acquisition d’un savoir durable. Ainsi l’Université n’est-elle pas seulement une école de connaissances, mais une discipline de vie.
Ce tableau des études ne propose pas une simple liste de matières, mais une véritable ordonnance du savoir. Il enseigne que la connaissance ne s’acquiert ni par hasard ni sans effort, mais par une progression mesurée, où la constance importe plus que la précipitation. Car, à l’exemple des Anciens, le savoir n’est pas un bien que l’on possède d’emblée, mais une conquête qui exige patience, ordre et persévérance.
Beatus Rhenanus pour l'AAP agence des Terres au Milieu
À Sienne (AAP) - Il est des heures où les cités cessent d’être de pierre pour devenir destin. Sienne, naguère fière sous ses tours, est aujourd’hui ce théâtre suspendu où les volontés humaines se heurtent à la fatalité. Cinq cent trente cinq âmes brûlantes s'y pressent aujourd'hui en batailles serrées, dans les murs et hors les murs. Tant de bannières !
Ainsi parle l’Orient, d’une voix ferme et sans tremblement : la ville est tombée. Non point, disent-ils, par caprice de conquête, mais comme tombe le fruit mûr, après que l’arbre a été trop longtemps secoué. Des Ottomans, épaulés des Siciliens et des Hellènes, ont franchi les portes, brisé les gonds, réduit au silence les murailles elles-mêmes. La justice, jurent-ils, a marché avec leurs armées, et la patience, trop longtemps mise à l’épreuve, a fini par enfanter le fer.
Face à eux, l’Empire, vaste ombre aux contours incertains, s’est brisé moins sous les coups que sous son propre reflet. On lui avait offert des chemins, des mots, des délais, autant de ponts jetés au-dessus de l’abîme. Mais l’orgueil, ce conseiller perfide, a préféré la chute au détour.
Et voici qu’au cœur de cette tragédie, un empereur choit sans fracas. Non sur le champ d’honneur, mais dans le secret de ses murs, consumé non par l’ennemi, mais par l’insuffisance. Autour de lui, une cour d’échos et de flatteries, balayée comme feuilles mortes sous le vent d’acier.
Mais la pièce ne s’achève point avec la chute du rideau siennois.
Car dans la ville même, où flottent désormais les étendards de la Mezzaluna et du Sud, grondent déjà d’autres voix. Dans les rues, sur les remparts, aux portes encore tièdes des assauts passés, se tiennent d’autres armées, impériales et alliées cette fois, rassemblées là un jour trop tard mais comme une mer prête à reprendre ce qu’elle croit sien. Elles regardent les murs occupés non comme une fin, mais comme une dette.
Sienne respire encore, mais d’un souffle court, pris entre deux volontés contraires : celle qui affirme avoir conclu, et celle qui s’apprête à recommencer. Et l’on dirait, à voir ces hommes qui s’arment sous le ciel d’avril, que la ville elle-même hésite entre deux vérités : celle d’une victoire proclamée, et celle d’une guerre qui, loin de finir, ne fait que changer de masque. Car en ces lieux, nul triomphe n’est jamais entier, et nulle chute jamais définitive.
Guillaume Remuepoire pour l'AAP agence des Terres au Milieu.
27/04/1474Herzogtum von Bayern: VB vereinigt bei den Ratswahlen die absolute Mehrheit der Sitze auf sich.
AACHEN (AAP) - Die Liste Vereintes Bayern liegt bei der Ratswahl in Herzogtum von Bayern an der Spitze und vereinigt die absoluten Mehrheit der Sitze auf sich. Sie kann daher allein regieren.
Die Mitglieder des Rates werden innerhalb von zwei Tagen den neuen Regenten anerkennen. Dieser muss dann dem Kaiser des HRRDN und dem Deutschen König seine Reverenzen erweisen und die wichtigsten Ämter der Provinz besetzen.
26/04/1474Siena, der Fall, oder der letzte Akt ?
Siena (AAP) - Es gibt Städte, die in einem Schrei fallen. Andere in einem Flüstern. Siena aber ergab sich in der Nacht, wie eine Tragödie, die ohne Getöse endet, wenn die Zuschauer das Ende bereits kennen.
Seit Tagen lebte die Stadt zwischen zwei Schweigen: dem der Waffen, die zögerten, und dem der Menschen, die wussten. Um ihre Mauern herum hatten sich die Heere Nacht für Nacht verzehrt, in einem langsamen Ausbluten von Eisen und Fleisch. Fünf kaiserliche Armeen waren zerschlagen worden, wie ebenso viele Pfeiler, die einem Bauwerk entrissen wurden, das zu stolz war, sich zu beugen.
Dann kam die fünfte Nacht. Da rückten die Kräfte des Königreichs beider Sizilien, geführt unter der Autorität von Clarice della Carmagnola und unterstützt von ihren osmanischen Verbündeten, erneut vor. Nicht mehr als Drohung, sondern als Gewissheit. Die Tore brachen nicht in einem einzigen Schlag: Sie wurden zermürbt, angefressen, erschöpft, wie jene, die sie verteidigten. Und als die Dämmerung anbrach, war Siena keine Festung mehr. Es war eine Tatsache.
Die Banner wechselten, ohne dass der Himmel sich rührte. Die Straßen, stumme Zeugen, nahmen die Sieger auf, wie sie die Schritte der Besiegten getragen hatten. Kein Ruf konnte verbergen, was alle verstanden: Die Stadt war nicht in einem Augenblick gefallen, sondern Stück für Stück verloren gegangen, Nacht für Nacht, bis nichts mehr zu verteidigen blieb, außer der Ehre, und selbst diese war bereits mit Blut bezahlt worden.
In Naples verkündet der Hof den Sieg. Man spricht von Notwendigkeit, von Gerechtigkeit, von wiederhergestellter Ordnung. Man beteuert, keine Eroberung gesucht zu haben, sondern nur Gleichgewicht. Man verspricht, der Krieg sei nicht beendet, dass weitere Akte folgen werden. So sprechen die Sieger. Doch auf den Steinen von Siena bleibt eine andere Wahrheit bestehen : die einer Stadt, die nicht bis zum Sieg standhielt, sondern bis zur Erschöpfung.
Und in diesem Theater, in dem Könige und Kaiser ihre Gründe gegeneinander ausspielen, ist das Volk nur Chor gewesen, ein treuer Zeuge, geopfert ohne Antwort,
dessen Stimme verstummt, wenn der Vorhang fällt.