Kingdoms Associated Press



23/06/1474 au Portugal, victoire militaire ou fin de partie ?



Straßbourg (AAP) - Les guerres produisent toujours deux batailles. La première se livre sur les routes, dans les villes et sur les champs de bataille. La seconde se déroule dans les récits que les vainqueurs et les vaincus construisent pour expliquer ce qui vient de se passer. Le Portugal traverse aujourd'hui ce moment particulier où les événements sont suffisamment importants pour modifier le rapport de forces, mais encore trop récents pour que leur signification soit définitivement établie.

À première vue, les faits semblent clairs. Santarém est revenue sous l'autorité de Lisbonne. Les armées franco-ibériques ont pénétré dans les régions de Chaves et de Guarda. Plusieurs armées associées à l'Ordre noir ont été dissoutes en quelques jours. Les représentants de la Couronne portugaise parlent d'une nouvelle phase de la guerre. Les Brigades Internationales Libertaires évoquent même une libération du territoire. Mais à mesure que l'on examine les détails, une autre réalité apparaît.

La plupart des grandes armées de l'ONE n'ont pas été détruites lors d'une bataille décisive. Les récits disponibles ne décrivent ni capitulation générale ni encerclement massif comparable aux grands désastres militaires de l'histoire. Ils parlent davantage de dissolutions administratives, de départs par voie maritime, de retraits et de réorganisations. Cette nuance est essentielle. Une armée anéantie et une armée dissoute produisent souvent le même résultat sur une carte : elles disparaissent. Pourtant, les causes peuvent être radicalement différentes.

Depuis plusieurs mois, le conflit portugais est marqué par une consommation exceptionnelle de ressources. Les combattants investissent des sommes considérables dans leur équipement, leurs réparations et leurs opérations militaires. Dans le même temps, de nombreuses voix issues des deux camps évoquent une guerre devenue de plus en plus difficile à comprendre. Des combats remportés un jour semblaient parfois perdre leur portée le lendemain. Des revers annoncés disparaissaient des récits officiels. Des pertes que l'on croyait définitives paraissaient soudain s'effacer. À mesure que ces situations se répétaient, un sentiment d'usure s'installa parmi certains commandants et soldats, qui eurent parfois l'impression de lutter contre une réalité mouvante dont les règles leur échappaient.

Dans ce contexte, une question s'impose : les armées de l'ONE ont-elles disparu parce qu'elles ont été vaincues ou parce que leurs commandants ont cessé de croire à l'intérêt de poursuivre la campagne ? Pour l'heure, personne ne fournit de réponse définitive. Le paradoxe est que les deux camps peuvent simultanément revendiquer une part de vérité. Les alliés ont effectivement obtenu des gains territoriaux importants. Ils ont repris l'initiative stratégique après plusieurs mois passés à subir la pression adverse. La reprise de Santarém n'est pas une fiction. L'entrée dans Chaves et Guarda n'est pas une invention. Les dissolutions d'armées sont réelles. Mais les critiques formulées par les adversaires de la coalition soulèvent également une question légitime : une victoire est-elle de même nature lorsque l'ennemi est détruit par les armes ou lorsqu'il choisit simplement de quitter le champ de bataille ?

La situation politique reflète cette ambiguïté. Loin de l'image d'un pays entièrement pacifié, le Portugal demeure un territoire en transition. Certaines villes ont retrouvé des autorités reconnues. D'autres demeurent dans des situations intermédiaires. Des élections se préparent. De nouveaux groupes politiques apparaissent. Les autorités elles-mêmes reconnaissent que la réintégration administrative et sociale du royaume ne fait que commencer. La question judiciaire reste tout aussi floue. Les appels à punir les collaborateurs de l'ONE se multiplient, mais les contours de cette future épuration demeurent incertains. Qui sera jugé ? Pour quels faits ? Selon quelles procédures ? Personne ne le sait encore avec précision. Finalement, le principal enseignement des dernières semaines n'est peut-être pas la défaite de l'ONE ni la victoire de la coalition.

Il réside ailleurs. Pendant des mois, l'ensemble du conflit portugais s'est organisé autour de l'idée que l'ONE avançait et que Lisbonne résistait. Aujourd'hui, cette certitude a disparu. Les positions se sont inversées. Les alliés parlent désormais de reconstruction tandis que leurs adversaires expliquent leur retrait. Dans les guerres modernes comme dans les anciennes, il existe un moment où une armée cesse d'être perçue comme irrésistible. Ce moment ne marque pas toujours la fin des combats. Il marque cependant la fin d'une croyance. Au Portugal, c'est peut-être cela qui vient de se produire.

À lire : era uma vez no Reino de Portugal
À écouter : Le Chant de la Libération
À écouter aussi : Liga Ibérica (Symphonic War March)


Etienne Berne pour l'AAP agence des terres au Milieu

Pour réclamer un droit de réponse - la KAP internationale

22/06/1474 in der Steiermark, Indikative Bewertung BB-



Graz (AAP) - Agentur für Staatliche Bonitätsbewertung - Vorläufiger Bewertungsbericht

Gebiet: Steiermark
Datum: Juni 1474

Ausblick: Negativ
Politisches Risiko: Sehr hoch
Institutionelles Risiko: Hoch
Wirtschaftliches Risiko: Hoch
Soziales Risiko: Hoch

Zusammenfassung

Die Lage in der Steiermark verschlechtert sich rasch, nachdem das Land zum Protektorat der Republik Venedig erklärt und de facto in die Verwaltungs- und Militärsphäre von Aegis eingegliedert wurde. Die Besatzungsbehörden haben die Ausdehnung ihrer Souveränität auf das gesamte Territorium angekündigt und zugleich einen Prozess der institutionellen und feudalen Neuordnung eingeleitet.

Die tatsächliche Kontrolle bleibt jedoch unvollständig. Während einige strategische Infrastrukturen, insbesondere der Hafen von Marburg, offenbar unter die Verwaltung von Aegis gestellt wurden, befinden sich die meisten rechtmäßig gewählten Bürgermeister weiterhin im Amt. Dieses Nebeneinander lokaler Institutionen und einer Besatzungsverwaltung schafft eine Situation doppelter Herrschaft, die Konflikte hinsichtlich Zuständigkeiten und Rechtsanwendung hervorrufen kann.

Institutionelle Analyse

Das Integrationsdekret sieht die Aufhebung sämtlicher lokaler Vorschriften vor, die mit venezianischem Recht und den Regelungen von Aegis unvereinbar sind. Dennoch bleibt ungewiss, inwieweit die neuen Behörden in der Lage sein werden, diese Bestimmungen im gesamten Gebiet durchzusetzen.

Der Verbleib nahezu aller Bürgermeister in ihren Ämtern stellt einen begrenzenden Faktor für die einheitliche Umsetzung der neuen Steuer- und Verwaltungsmaßnahmen dar. Die lokalen Institutionen verfügen weiterhin über bedeutende Handlungsspielräume, insbesondere in den Bereichen Grund- und Berufssteuern.

Wirtschaftliche Analyse

Erste Anzeichen einer steigenden Steuerbelastung sind bereits erkennbar. Die Besatzungsbehörden haben in den von ihnen kontrollierten Gebieten den Höchststeuersatz auf Handelswaren sowie auf die Löhne landwirtschaftlicher Arbeitskräfte eingeführt.

Dies dürfte zu folgenden Entwicklungen führen:

- Rückgang des Handelsverkehrs;
- sinkende Rentabilität der Landwirtschaft;
- steigendes Risiko von Schmuggel und Steuerumgehung;
- Vertrauensverlust unter den wirtschaftlichen Akteuren.

Die Ankunft eines Versorgungsschiffes von Aegis in Marburg deutet zudem auf den schrittweisen Aufbau einer logistischen Infrastruktur hin, die eine dauerhafte militärische und administrative Präsenz unterstützen soll.

Politische und sicherheitspolitische Analyse

Der wichtigste Risikofaktor liegt in der Diskrepanz zwischen dem Anspruch auf vollständige Souveränität und dem tatsächlichen Ausmaß der Kontrolle vor Ort. Die angekündigte umfassende Neuordnung von Gerichtsbarkeiten, Adelstiteln und Grundbesitz könnte Widerstand seitens der lokalen Eliten hervorrufen, deren Rechte und Privilegien möglicherweise infrage gestellt werden.

Die kurzfristige Stabilität wird insbesondere abhängen von:

- der Fähigkeit von Aegis, seine administrative Kontrolle auszuweiten;
- der Haltung der weiterhin amtierenden kommunalen Behörden;
- dem Grad der Akzeptanz oder Ablehnung der neuen Steuermaßnahmen;
- der weiteren militärischen Entwicklung in der Region.

Schlussfolgerung

Die Steiermark tritt in eine Übergangsphase ein, die von erheblicher institutioneller und wirtschaftlicher Unsicherheit geprägt ist. Trotz der Erklärung einer vollständigen Souveränität durch die Besatzungsbehörden deuten mehrere Indikatoren darauf hin, dass die administrative Integration des Gebietes noch nicht abgeschlossen ist. Das Umfeld wird als äußerst risikoreich für Wirtschaftsakteure, Grundbesitzer und Inhaber öffentlicher Ämter bewertet.

Indikative Bewertung: BB-
Ausblick: Negativ, unter Beobachtung.

Zu lesen : Die Steiermark fällt, die Kriegsziele bleiben weiter auf der Suche nach sich selbst


Georg von Schnurstein Für die KAP-Agentur der Länder in Mitte

Um das Recht auf Gegendarstellung einzufordern - die internationale KAP

22/06/1474 Elections au conseil du Schweizerische Eidgenossenschaft : XII en tête, mais sans majorité

PARIS (AAP) - La liste Conseil des Douze | Rat der Zwölf | Consiglio dei Dodici est arrivée en tête lors de l'élection au conseil de Schweizerische Eidgenossenschaft, mais sans obtenir de majorité absolue. Elle devra donc constituer un gouvernement de coalition.

Répartition des suffrages exprimés :

1. "Conseil des Douze | Rat der Zwölf | Consiglio dei Dodici" (XII) : %

La répartition des sièges au scrutin à la proportionnelle conduit à une nouvelle répartition des postes du conseil :

1 : Donwokas (XII)
2 : Orgetorix (XII)
3 : Lordhammer (XII)
4 : Aurea (XII)
5 : Parsi (XII)
6 : Hildegardeii (XII)
7 : Sigmund_le_terrible (XII)
8 : Echned (XII)
9 : Michse (XII)
10 : Aryala_de_limone (XII)
11 : Aloe. (XII)
12 : Martin_stauffacher. (XII)

Les membres du conseil reconnaîtront le prochain Duc d'ici à deux jours. Ce dernier devra alors présenter ses hommages à son souverain, et nommer aux principales charges du Duché.

21/06/1474 Von den Erscheinungen des Reiches



Venedig (AAP) - Die Alten lehrten, dass öffentliche Unglücke, so schmerzlich sie auch sein mögen, bisweilen den Nutzen eines Arztes besitzen: Sie öffnen die Wunden, damit die Menschen endlich die tieferen Ursachen ihres Leidens erkennen können. So verhält es sich gegenwärtig mit den militärischen Rückschlägen des Heiligen Römischen Reiches.

Während in Italien und den östlichen Provinzen die Waffen sprechen, erlauben einige jüngst bekannt gewordene Schriftstücke einen Blick auf jene Vorgänge, die sich hinter den Vorhängen der Paläste und in den Gemächern abspielen, in denen die Geschicke des Reiches gelenkt werden. Und was dort sichtbar wird, verdient weniger Zorn als vielmehr nachdenkliche Betrachtung.

Ein erstes Dokument, das dem Heerführer Glamoran zugeschrieben wird, berichtet von den Beratungen, welche dem Feldzug gegen Venedig vorausgingen. Darin findet sich der Hinweis, dass neben den militärischen Vorhaben auch der Gedanke bestand, eine beträchtliche Zahl kaiserlicher Untertanen in der Lagunenstadt anzusiedeln, um dort schrittweise den Einfluss des Reiches zu festigen.

Es ist nicht Sache des Chronisten, über die Weisheit oder Torheit eines solchen Vorhabens zu urteilen. Gleichwohl darf man sich fragen, wie ein Krieg, der monatelang als notwendige Verteidigung gegen eine drohende Gefahr dargestellt wurde, zugleich als Gelegenheit zur Ausweitung der eigenen Macht erscheinen konnte. Die Fürsten wissen seit jeher, dass Völker Opfer eher ertragen, wenn sie glauben, ihre Heimat zu verteidigen, als wenn sie den Ehrgeiz ihrer Herren fördern sollen.

Noch bemerkenswerter erscheint die Angelegenheit um Jean de Brabant.

Viele waren der Überzeugung, seine Entfernung aus den Zentren der Macht sei eine notwendige Voraussetzung für die Befriedung der Beziehungen zwischen verschiedenen Mächten gewesen. Die nun bekannt gewordenen Gespräche jedoch lassen erkennen, dass er weiterhin an Beratungen teilnahm und bei Fragen von höchster Bedeutung für das Reich konsultiert wurde.

Ist dies ein Widerspruch? Ist es bloß politische Notwendigkeit? Darüber mögen die Leser selbst urteilen. Sicher ist jedoch, dass eine solche Lage den Eindruck entstehen lässt, als existierten bisweilen zwei Regierungen: jene, die öffentlich spricht, und jene, die im Verborgenen handelt.

Die Philosophen lehren uns, dass kein Gemeinwesen lange gedeihen kann, wenn Wort und Tat verschiedene Wege gehen. Vertrauen ist der Mörtel, der Staaten zusammenhält; beginnt er zu bröckeln, werden selbst die stärksten Mauern anfällig.

Was an den veröffentlichten Dokumenten besonders auffällt, ist weder die Anwesenheit einzelner Persönlichkeiten noch die Rivalität der Fraktionen. Menschen kommen und gehen; Institutionen bleiben bestehen. Doch gerade diese Schriftstücke scheinen ein Geflecht aus Gewohnheiten, Beziehungen und Einflüssen sichtbar zu machen, das Herrscherwechsel, Kriege und Krisen überdauert.

Von Generation zu Generation tauchen dieselben Namen in der Nähe der Entscheidungszentren auf, als seien die sichtbaren Regierungen manchmal nur der äußere Ausdruck einer tieferliegenden Ordnung.

Niemand kann mit Gewissheit bestimmen, wo politische Notwendigkeit endet und Eigeninteresse beginnt. Ebenso wenig kann jemand behaupten, ein großes Reich ohne erfahrene Ratgeber regieren zu können. Doch die Bürger haben das Recht zu wissen, nach welchen Grundsätzen sie regiert werden und durch wessen Hände jene Entscheidungen geformt werden, die ihr Schicksal bestimmen.

Gerade deshalb verdienen diese Enthüllungen mehr als eine flüchtige Kontroverse. Sie laden zu einer tieferen Betrachtung über das Wesen der Herrschaft selbst ein.

Denn die größte Gefahr für eine Republik, ein Königreich oder ein Reich geht nicht allein von den Heeren aus, die an seinen Grenzen lagern. Sie entsteht vielmehr dann, wenn die Regierten nicht mehr klar zwischen Wahrheit und den Worten unterscheiden können, die man an sie richtet.

Mauern lassen sich wieder errichten. Heere können neu aufgestellt werden. Verlorene Provinzen mögen eines Tages zurückgewonnen werden.

Doch wenn ein Volk das Vertrauen in die Worte seiner Regierenden verliert, dann ist diese Wunde schwerer zu heilen als jede, die der Krieg einem Staat zufügen kann.

Und deshalb lautet die eigentliche Frage unserer Zeit nicht, was sich hinter den verschlossenen Türen Straßburgs abgespielt hat, sondern was diese Enthüllungen über den gegenwärtigen Zustand des Reiches selbst offenbaren.

Zu lesen : Il sistema Impero: cosa si nasconde dietro la facciata


Hieronymus Rhenanus Für die KAP-Agentur der Länder in Mitte

Um das Recht auf Gegendarstellung einzufordern - die internationale KAP

20/06/1474 à Venise, la bataille n'est pas la guerre



À Venise (AAP) - La guerre produit rarement ses effets décisifs en un seul choc. Pourtant, certaines batailles modifient à ce point les rapports de force qu'elles obligent les belligérants à révéler leurs véritables intentions.

Aux environs de minuit avant-hier, après la dérouillée des bannières impériales, l'archichancelier impérial Lucas d'Irissarri adressa un message aux troupes du Saint-Empire. Reconnaissant la gravité des pertes subies devant Venise, il exhorta néanmoins les soldats à persévérer et à poursuivre la lutte. Une bataille, affirmait-il en substance, ne saurait déterminer à elle seule l'issue d'une guerre. La défaite était admise comme un revers, elle n'était pas reconnue comme un verdict.

Cette distinction est fondamentale. Car si la bataille constitue l'instrument principal de la guerre, elle n'en représente jamais la finalité. La guerre demeure un acte politique poursuivi par des moyens militaires, et ce n'est qu'au regard des objectifs poursuivis que peut être appréciée la portée d'un succès ou d'un échec. Or les événements des heures suivantes vinrent soumettre cette affirmation à l'épreuve des faits.

Selon les informations diffusées par notre consœur de l'agence vénitienne de la KAP, le général serbe Despot Jugovic lança à l'aube une nouvelle opération contre les forces impériales regroupées à Padoue. Cinq armées supplémentaires du SRING auraient alors été détruites. Cette action, survenue quelques heures seulement après l'appel à la résistance de l'archichancelier, ne constitue pas seulement un épisode militaire supplémentaire, elle marque l'exploitation immédiate d'un avantage obtenu sur le champ de bataille.

À lire : Lucas chiama alla resistenza, ma Jugovic colpisce all'alba

La nuit de sang du 17 au 18 juin 1474 apparaît ainsi comme un moment charnière du conflit. Les armées impériales avaient engagé une offensive majeure contre les forces chargées de défendre la Sérénissime République de Venise. L'opération se solda par des pertes considérables et par la destruction de la majorité des formations engagées. Plus encore que le nombre des morts ou des prisonniers, c'est la désorganisation des forces impériales qui semble avoir créé les conditions des revers ultérieurs.

Toute bataille victorieuse produit un résultat militaire, seules certaines produisent un résultat politique. C'est précisément cette question qui anime désormais les débats au sein du camp vainqueur. À Venise, alors que les armées impériales ont disparu du théâtre d'opérations, le magistrat Amantir interroge publiquement sur le sort réservé aux vaincus. Derrière l'ironie de l'addition de ses verdicts se dessine une réflexion plus profonde sur la nature même de la victoire.

À lire : sous le pont des soupirs

Que signifie vaincre un adversaire si celui-ci conserve intacte sa capacité politique ? À quoi sert la conquête d'une place forte si elle n'est suivie ni d'une soumission effective des populations, ni d'une transformation durable du rapport de force ? Les prisonniers doivent-ils être rançonnés, jugés ou détenus ? Les responsables doivent-ils être publiquement condamnés ? Les symboles de la défaite doivent-ils être rendus visibles ?

Ces interrogations ne relèvent pas seulement du goût des vainqueurs pour le spectacle du triomphe. Elles touchent à l'essence même de la guerre. Car la destruction des forces ennemies n'est jamais une fin en soi, elle n'est qu'un moyen destiné à imposer une volonté politique. Une victoire militaire demeure incomplète tant qu'elle n'a pas été convertie en avantage politique. Les armées peuvent être détruites, encore faut-il que cette destruction produise des effets durables dans les institutions, les tribunaux, les finances, les allégeances et les esprits.

L'histoire montre que les États ne triomphent véritablement que lorsqu'ils parviennent à transformer le succès des armes en autorité reconnue. Le champ de bataille ouvre la voie, le pouvoir politique l'emprunte ensuite. La question qui se pose aujourd'hui n'est donc plus seulement de savoir combien d'armées impériales ont été détruites devant Venise et Padoue. La véritable question est de savoir si l'AEGIS entend simplement remporter des batailles ou si elle entend imposer une paix conforme à ses objectifs.


Charles Philippe Gottlieb pour l'AAP agence des Terres au Milieu

Pour réclamer un droit de réponse - la KAP internationale

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Cours

Product Price Variation
Loaf of bread 4.56 -0.28
Fruit 9.92 0
Bag of corn 3.7 0.87
Bottle of milk 9.48 0.11
Fish 20.26 0.06
Piece of meat 12.25 0.13
Bag of wheat 10.89 -0
Bag of flour 12.88 1.64
Hundredweight of cow 20.53 0.33
Ton of stone 10.44 -0
Half-hundredweight of pig 15.41 0.05
Ball of wool 10.86 -0.14
Hide 16.32 -0.06
Coat 49.5 0
Vegetable 9.38 -0.18
Wood bushel 4.19 0.08
Small ladder 20.18 0
Large ladder 68.02 0
Oar 20 -0
Hull 36.49 0
Shaft 8.16 -0.14
Boat 99.33 0.63
Stone 18.32 -0.11
Axe 150.74 0
Ploughshare 38.44 0
Hoe 30 0
Ounce of iron ore 11.52 0.2
Unhooped bucket 21.88 0
Bucket 37.73 0
Knife 17.89 0
Ounce of steel 49.04 -0.06
Unforged axe blade 53.91 0
Axe blade 116.44 0
Blunted axe 127.79 -2.51
Hat 53.38 0.08
Man's shirt 119.57 0.12
Woman's shirt 121.14 0
Waistcoat 141.4 0
Pair of trousers 74.61 -0.09
Mantle 257.82 0
Dress 265.04 -0.2
Man's hose 45.63 -0
Woman's hose 44.32 0
Pair of shoes 27.53 -0.01
Pair of boots 86.57 0
Belt 45.2 -0
Barrel 12.02 0
Pint of beer 0.82 0
Barrel of beer 66.51 2.5
Bottle of wine 1.66 0
Barrel of wine N/A N/A
Bag of hops 19.34 0
Bag of malt 10 0
Sword blade 101.19 0
Unsharpened sword 169.69 0
Sword 146.48 -0.07
Shield 36.91 0
Playing cards 73.55 -0
Cloak 180.72 0
Collar 68.35 -0.06
Skirt 135.35 0
Tunic 222.36 0
Overalls 115.73 0
Corset 117.2 0
Rope belt 53.86 0
Headscarf 60.73 0
Helmet 164.91 0
Toque 48.61 0
Headdress 79.65 0
Poulaine 64.02 0
Cod 11.36 0
Conger eel 12.81 0
Sea bream 18.31 0
Herring 17.43 0
Whiting 17.42 0
Skate 12.16 0
Sole 18.11 0
Tuna 12.51 0
Turbot 18.02 0
Red mullet 16.53 0
Mullet 12.47 -0
Scorpionfish 20.5 0
Salmon 16.51 0
Arctic char 12 0
Grayling 14.77 0
Pike 17.6 0
Catfish N/A N/A
Eel 15.09 0
Carp 17.98 0.03
Gudgeon 17.68 -0.04
Trout 17.51 0
Pound of olives 13.38 0
Pound of grapes 9.18 0
Sack of barley 10.67 0
Half-hundred weight of goat carcasses 18.99 0
Bottle of goat's milk 12.81 0
Tapestry 143.6 0
Bottle of olive oil 121.94 -0
Jar of agave nectar N/A N/A
Bushel of salt 19.89 0
Bar of clay 3.43 -0
Cask of Scotch whisky 93.32 -0
Cask of Irish whiskey 131.27 0
Bottle of ewe's milk 10.57 0
Majolica vase 10 0
Porcelain plate N/A N/A
Ceramic tile N/A N/A
Parma ham 84.97 0
Bayonne ham 34.65 -0
Iberian ham 70.28 0
Black Forest ham 54.72 0
Barrel of cider 51.16 0
Bourgogne wine 76.22 0
Bordeaux wine 60.89 0.31
Champagne wine 141.21 -5.25
Toscana wine 33.69 0
Barrel of porto wine 87.44 0
Barrel of Tokaji 163.71 0
Rioja wine 159.19 0
Barrel of Retsina 36.79 -0
Pot of yoghurt 85.17 -0
Cow's milk cheese 77.07 0
Goat's milk cheese 85.06 2.5
Ewe's milk cheese 52.26 0
Anjou wine 50.88 -0
Ewe carcass 15.03 0
Mast 456.7 0
Small sail 215.71 0
Large sail 838.79 0
Tumbler of pulque N/A N/A
Jar of pulque N/A N/A