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05/04/1474 Nancy reprend ses couleurs impériales
Straßbourg (AAP) - Il est des reconquêtes qui se font l'épée au clair, d’autres à mots pesés. Celle de Nancy, annoncée par Sigismondo Alessandro Dei Lante, relève sans doute des deux registres, avec, en filigrane, une pointe d’ironie impériale.
Dans une proclamation scellée à Strasbourg le 24 mars, l’Empereur du Saint-Empire romain annonce que le château de Nancy s’apprête à repasser sous contrôle impérial. Une liste de fidèles, noms alignés comme autant de jeunes plants, est appelée à en reprendre possession, première étape d’une restauration plus large de l’autorité impériale en Lorraine.
Car derrière la formule presque bucolique, « planter des mirabelliers à Nancy », se lit une volonté autrement plus ferme : effacer l’affront causé par l’irruption des forces de Clair-Obscur, accusées d’avoir agi sous les couleurs du Berry, et réaffirmer la souveraineté impériale sur une province ébranlée.
À lire : À Nancy, nobles abolis et Scorpions bannis
Depuis la chute de la ville et la proclamation d’une éphémère république, la Lorraine est devenue le théâtre d’une confrontation aux accents politiques autant que militaires. L’Empire, qui se veut monarchie constitutionnelle, n’entend pas laisser prospérer, à ses marges, une expérience jugée à la fois séditieuse et instrumentalisée.
Un précédent communiqué des régents impériaux rappelait d’ailleurs, avec gravité, que « menacer une province, c’est menacer l’ensemble ». La formule, classique, prend aujourd’hui un relief particulier alors que le conflit avec le Berry s’enracine et que les lignes d’allégeance se recomposent.
Reste à savoir si la reprise annoncée du château de Nancy suffira à rétablir durablement l’ordre ancien aux amitiés obscures ou si, sous les pierres des forteresses comme au pied des mirabelliers, quelque chose de plus profond a déjà commencé à changer.
À lire : Communiqué de tous les États de l'Empire
Domitille Rosépine pour l'AAP agence des Terres au Milieu
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05/04/1474 Grafschaft von Augsburg: GA vereinigt bei den Ratswahlen die absolute Mehrheit der Sitze auf sich.
AACHEN (AAP) - Die Liste Glück auf liegt bei der Ratswahl in Grafschaft von Augsburg an der Spitze und vereinigt die absoluten Mehrheit der Sitze auf sich. Sie kann daher allein regieren.
Verteilung der abgegebenen Stimmen:
1. "Glück auf" (GA) : 100%
Die neue Verteilung der Sitze nach der Verhältniswahl führt zu einer Neuverteilung der Ratsämter:
1 : Ottohorst (GA)
2 : Soey_ (GA)
3 : Silbervogel (GA)
4 : Adelheit (GA)
5 : Kenna (GA)
6 : Parcus (GA)
7 : Svenja_von_rosalux (GA)
8 : Kamji (GA)
9 : Gudi_von_ibelin (GA)
10 : Anna (GA)
11 : Xemides_von_wanyan (GA)
12 : Viveks_angel (GA)
Die Mitglieder des Rates werden innerhalb von zwei Tagen den neuen Regenten anerkennen. Dieser muss dann dem Kaiser des HRRDN und dem Deutschen König seine Reverenzen erweisen und die wichtigsten Ämter der Provinz besetzen.
04/04/1474 De la souveraineté et de la justice
Straßbourg (AAP) - Il ne suffit point d’observer les pratiques présentes pour juger sainement d’un ordre politique, encore faut-il les rapporter aux exemples éprouvés de l’histoire, où la justice, même dans la guerre, sut conserver quelque proportion avec la raison.
Ainsi, après la désastreuse bataille d'Azincourt, où la fleur de la noblesse française tomba aux mains du roi Henry V d'Angleterre, vit-on un grand nombre de seigneurs retenus captifs. Entre eux, Charles d'Orléans, prince de sang, demeura de longues années en Angleterre, non point livré à l’arbitraire, mais assigné à une captivité réglée, en vue d’une rançon proportionnée à son rang de deux cent quarante mille écus.
De même, Jean II de France, pris en une autre rencontre et retenu en terre étrangère, ne fut point traité comme un criminel, mais comme un prince dont la liberté dépendait d’un engagement solennel, scellé par le paiement d’une rançon considérable, laquelle devint exemple et mesure pour tous les autres captifs de haute condition.
En ces cas, la victoire militaire ne se contenta pas de la prise des corps, elle s’accomplit par l’institution d’un ordre juridique, où la captivité, loin d’être confusion ou licence, était réglée selon les usages reconnus entre puissances. La force s’y trouvait comme tempérée et continuée par le droit.
C’est pourquoi il faut donner quelque crédit à ceux qui soutiennent que le gouvernement véritable ne s’exerce pas tant par les armes que par la justice. Car conquérir une ville, soumettre une province, n’est qu’un premier acte, encore imparfait, si l’on n’y adjoint point une administration capable d’ordonner les hommes selon des règles intelligibles et constantes.
Or, si l’on considère les relations venues d’Irlande, loin d’y voir un désordre, il faut plutôt reconnaître l’effort d’établir une telle continuité de juridiction. Que les poursuites y soient nombreuses, qu’elles frappent avec diligence, qu’elles atteignent un même sujet en divers chefs et divers lieux, cela ne témoigne pas nécessairement d’injustice, mais d’une volonté de ne laisser aucun fait sans qualification ni jugement.
Car là où plusieurs ne voudraient voir que sévérité, il faut discerner une affirmation de souveraineté : celle qui consiste à juger partout où l’autorité s’étend, et à ne point souffrir que la guerre serve de prétexte à l’impunité. Et quand même il adviendrait que certains soient poursuivis en des lieux où leur présence est disputée, cela marque moins une contradiction qu’une extension de la puissance de juger, laquelle n’est point tenue aux seules limites du mouvement des corps, mais à l’étendue de l’obéissance due au souverain.
Ainsi se confirme, par contraste, la maxime que les anciens avaient reconnue : la souveraineté ne consiste pas seulement à pouvoir contraindre, mais à pouvoir juger selon des formes constantes. Et c’est en ce sens que ceux qui affirment que gouverner, c’est rendre justice, paraissent plus proches de la vérité que ceux qui s’en remettent à la seule force.
Car la force prend, mais seule la justice retient.
À lire : les procès du Cuige Connach
Jean Bodin pour l'AAP agence des Terres au Milieu
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03/04/1474 Siena, della necessità di raccogliere il popolo
Siena (AAP) - Dopo aver sostenuto un assedio senza battaglia e aver ritrovato una pace senza garanzie, la Repubblica di Siena mostra di aver compreso ciò che le circostanze insegnano agli Stati minacciati: non è l’assenza della guerra a fondare la sicurezza, ma la preparazione al suo ritorno.
Con ordinanza del 2 aprile 1474, il Signore Filippoilmoro comanda che tutta la popolazione delle città e delle campagne si ritiri verso la capitale, fatta eccezione per gli ufficiali necessari all’esercizio del governo locale. Così, ciò che era disperso deve essere riunito, e ciò che era vulnerabile deve essere posto sotto lo sguardo del potere.
Una tale decisione non nasce da una semplice esigenza di protezione, ma da un calcolo. Poiché un popolo raccolto è più facile da difendere, ma anche da governare; più difficile da sorprendere, ma anche meno incline all’indisciplina. Togliendo gli uomini dalle loro terre, si priva il nemico di risorse; concentrandoli nella città , si trasforma il loro numero in una forza, o almeno in un ostacolo.
Bisogna inoltre considerare che la recente ritirata delle armate straniere non è una vittoria, ma una sospensione. Chi si ritira raramente lo fa senza un disegno, e la prudenza impone di prepararsi più al loro ritorno che alla loro assenza.
Certo, questa concentrazione non è priva di pericoli. Una città che si riempie troppo rapidamente può mancare di pane prima ancora che di nemici. Ma i principi avveduti sanno che, nei tempi incerti, è meglio affrontare il disordine sotto le proprie mura che lasciarlo crescere all’esterno, dove non può essere né visto né governato.
Leggi anche : Ai cittadini della Repubblica di Siena
Il Lombardo per la KAP, agenzia della terra in Mezzo
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03/04/1474 Ducato di Milano - Elezione del Consiglio: la lista ENIGMA è in testa, ma senza maggioranza assoluta.
Ducato di Milano (KAP) - La lista ENIGMA è stata la più votata, ma non ha ottenuto la maggioranza dei membri del Consiglio. Dovrà quindi accordarsi con gli avversari per governare.
Risultato dell'elezione:
1. "ENIGMA" (ENIGMA) : 46.9%
2. "Partito Popolare Milanese" (P.P.M) : 38.9%
3. "Ignis" (IGNIS) : 14.2%
La ripartizione dei voti ha determinato la seguente composizione del Consiglio:
1 : Ginevre.. (ENIGMA)
2 : Kogami (ENIGMA)
3 : Ellinar (ENIGMA)
4 : Lunax (ENIGMA)
5 : Eithnenibhraonain (ENIGMA)
6 : Sir_aventon (P.P.M)
7 : Raziel_von_haugwitz (P.P.M)
8 : Lu.94 (P.P.M)
9 : Skioppo (P.P.M)
10 : Franceales (IGNIS)
11 : Umberto_ii (IGNIS)
12 : Venuskd (P.P.M)
I membri del Consiglio riconosceranno il nuovo principe entro due giorni. Questi dovrà giurare fedeltà al sovrano e assegnare gli incarichi ai consiglieri.
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