Kingdoms Associated Press



27/09/1474 Qu’est-ce qu’un tyran ?



Genève (AAP) - Voilà une question fort commode. On la pose beaucoup ces temps-ci, généralement après avoir désigné quelqu’un d’autre. Tyran, donc, serait toujours celui d’en face. BIL le dit de ONE, on le dit de Venise, les Bretons regardent les Français, les Français regardent l’Irlande, l’Empire regarde ailleurs, et pendant ce temps les portes se ferment. À force de tyrans, il fallait bien finir par ouvrir le dictionnaire. Un tyran, nous apprend la bonne morale politique, n’est pas seulement celui qui porte une couronne de travers ou qui parle d’une voix désagréable. C’est surtout celui qui transforme le gouvernement en système de contraintes, la province en propriété particulière et l’administration en machine à surveiller.

Premier critère : la frontière. Quand on ferme les portes d’une province, qu’on multiplie les permissions, les laissez-passer et les autorisations, qu’un voyageur doit expliquer pourquoi il entre, pourquoi il sort et pourquoi il entend repartir avant d’avoir demandé la permission de le faire, on ne gouverne plus seulement un territoire. On organise sa rétention. La province cesse alors d’être une terre habitée. Elle devient une serrure.

Deuxième critère : le clan. Gouverner avec des amis n’est pas un crime. Gouverner uniquement avec eux commence à ressembler à une méthode. Lorsque les charges, les informations, les décisions et les protections circulent toujours dans le même cercle, le peuple découvre une curieuse conception du gouvernement partagé : il est partagé, certes, mais entre les mêmes personnes. Les autres peuvent toujours participer. À condition d’être invités.

Troisième critère : le commerce. Réglementer les ventes, décider qui peut acheter quoi, fixer les conditions des échanges, contrôler les denrées et surveiller les mouvements de marchandises : tout cela peut être présenté comme de l’administration. Pris séparément, chacun de ces actes peut même sembler parfaitement raisonnable. Accumulez-les, et vous obtenez une province où il faut presque demander au pouvoir la permission d’acheter une miche de pain avec l’argent que le pouvoir vous a laissé gagner.

Quatrième critère : le procès. Ah ! Le procès. Le grand égalisateur. Celui qui rappelle au citoyen qu’il est libre, à condition de respecter douze règlements dont il ignorait l’existence hier encore. Lorsque la pluie de procédures devient le mode ordinaire de gouvernement, la justice cesse peu à peu d’être le recours du citoyen et devient l’horizon permanent du citoyen. On ne demande plus : « Que puis-je faire ? » On demande : « Pour quoi vais-je être poursuivi ? »

Cinquième critère : la bannière. La bannière protège. Et c’est précisément pour cela qu’elle doit pouvoir être levée librement. Elle protège de l’arbitraire, du procès politique, de la vengeance administrative et du pouvoir qui voudrait isoler celui qu’il poursuit. Une bannière n’est pas un passe-droit : c’est un asile. Elle ne place personne au-dessus des lois, elle rappelle simplement qu’un homme n’est pas toujours seul face au pouvoir. Car si le pouvoir peut décider qui a le droit de lever bannière, alors il peut décider qui a le droit d’être protégé. Et une protection soumise à l’autorisation de celui dont elle doit vous protéger n’est plus une protection. C’est une laisse.

À lire la Justice n’est pas un glaive parfait

Sixième critère : le prestige. Ici commence la grande religion administrative. La province compte ses étoiles, calcule son prestige, compare ses voisins, additionne ses points, dépense pour paraître et dépense encore pour que le premier calcul justifie le second. Il faut acheter les denrées nécessaires à l’évergétisme, dépenser, offrir, embellir, impressionner, recommencer, puis constater que la province est magnifique. Et si quelqu’un demande combien cela coûte, on lui répondra probablement que la gloire n’a pas de prix. Ce qui est exact. Elle a seulement un budget.

Septième critère : l’impôt. L’impôt, lui, ne sert plus seulement à gouverner. Il sert à financer le prestige qui sert à justifier l’impôt. La machine tourne admirablement. On prélève pour acheter. On achète pour offrir. On offre pour obtenir des étoiles. On obtient des étoiles pour démontrer que la province est bien gouvernée. Et l’on prélève de nouveau pour continuer à démontrer que l’on gouverne bien. Il ne manque plus qu’un prêtre pour bénir le registre comptable.

Huitième critère : la halle. C’est peut-être le plus important. Que reste-t-il du gouvernement lorsqu’il n’y a plus de halle où parler, plus de gargote où discuter, plus de village où entendre ceux qui vivent sous les décisions prises en leur nom ? Une administration peut être efficace sans être populaire. Elle peut même être riche sans être heureuse. Mais lorsqu’elle ne rencontre plus ses habitants que par décret, règlement, procès, impôt ou bannière, il ne faut pas s’étonner que ceux-ci finissent par considérer le pouvoir comme une forteresse étrangère.

Et voilà notre étrange époque : chacun accuse son voisin de tyrannie tandis que tous perfectionnent, chacun à sa manière, quelques-uns des instruments qui rendent la tyrannie possible. Venise ? Il faudrait regarder, cas par cas, la fermeture des frontières, la réglementation des déplacements et des échanges, la place laissée au débat local et la manière dont l’autorité traite ses contrevenants. Bretagne ? Même examen : qui décide, qui participe, qui circule, qui paie, qui comparaît, et surtout qui peut encore contredire le pouvoir sans transformer son désaccord en affaire judiciaire ? Empire ? Même question encore, avec cette particularité que la puissance impériale ajoute à l’équation la question des fidélités, des armées, des terres et des rapports entre autorités locales et autorité supérieure. Le Royaume de France ? Même organistrum. L’Irlande ? Même clanisme.

Car le tyran n’est pas une nationalité. Ce n’est pas davantage un uniforme. Ce n’est même pas nécessairement un homme. C’est un ensemble de pratiques. Fermer. Surveiller. Réglementer. Punir. Taxer. Calculer. Acheter. Dépenser. Exiger. Et surtout gouverner tellement loin des habitants que ceux-ci finissent par ne plus avoir d’autre moyen de participer à la chose publique que de désobéir. Voilà pourquoi le véritable classement ne devrait peut-être pas être celui des « tyrans ». Il devrait être celui des portes fermées, des règlements, des procès, des impôts, des privilèges et des décisions prises sans ceux qui les subiront. Car dans cette compétition-là, nul besoin de désigner un vainqueur. Il suffit de compter les serrures. Et de demander qui possède les clefs.


Monsieur Cyclopède pour l'AAP agence des terres au Milieu

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26/09/1474 L’Écho de Lorraine ouvre ses pages



À Épinal (AAP) - La presse lorraine compte désormais un nouveau confrère. L’Écho de Lorraine vient de publier son premier numéro et annonce vouloir parcourir le duché pour en rapporter les nouvelles, des plus importantes aux plus modestes.

Dans son texte de présentation, le nouveau journal revendique une ambition simple : informer, raconter et témoigner de la vie lorraine.

Vie municipale, élections, commerce, événements, voyages, rencontres et témoignages : L’Écho de Lorraine entend s’intéresser aussi bien aux décisions prises dans les bureaux des administrateurs qu’aux petites histoires qui font le quotidien des villes et villages.

Le journal annonce notamment vouloir sortir de Nancy pour aller voir ce qui se passe ailleurs. Marchés, routes, villages, initiatives locales et difficultés des habitants devraient ainsi trouver leur place dans ses colonnes.

Une ambition qui pourrait s’avérer particulièrement utile dans un duché où l’on découvre parfois les événements d’un village lorsque ceux-ci sont déjà devenus l’histoire ancienne de la province.

Le nouveau confrère reconnaît d’ailleurs ne pas prétendre « tout savoir ». Il promet en revanche de regarder, écouter et transmettre, faisant de la proximité avec les habitants le principe annoncé de sa ligne éditoriale.

L’Écho de Lorraine ouvre donc ses pages à ceux qui auront quelque chose à raconter, à ceux qui souhaiteront témoigner et, plus largement, à tous ceux qui voudront savoir ce qui se passe au-delà de leur propre clocher.

La KAP souhaite longue vie à ce nouveau confrère.

À lire : L’Écho de Lorraine ouvre ses pages


Domitille Rosépine pour l'AAP agence des Terres au Milieu

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26/09/1474 Repubblica di Genova - Al termine dell'elezione del Consiglio, SM ha ottenuto la maggioranza assoluta.

Repubblica di Genova (KAP) - La lista Sine malitia è stata la più votata al termine dell'elezione e ha ottenuto la maggioranza assoluta dei posti nel Consiglio. Potrà quindi governare da sola.

Risultato dell'elezione:

1. "Sine malitia" (SM) : 100%

La ripartizione dei voti ha determinato la seguente composizione del Consiglio:

1 : Silviia (SM)
2 : Marielou_ (SM)
3 : Chourmo (SM)
4 : Katnis. (SM)
5 : Friederigo (SM)
6 : Giacio (SM)
7 : Alexxandra (SM)
8 : Sarkhan_ (SM)
9 : Cocumacchio (SM)
10 : Astra_orsini (SM)
11 : Ashlynne (SM)
12 : Indrus (SM)

I membri del Consiglio riconosceranno il nuovo principe entro due giorni. Questi dovrà giurare fedeltà al sovrano e assegnare gli incarichi ai consiglieri.

26/09/1474 Grafschaft von Württemberg: BAR vereinigt bei den Ratswahlen die absolute Mehrheit der Sitze auf sich.

AACHEN (AAP) - Die Liste Wunder liegt bei der Ratswahl in Grafschaft von Württemberg an der Spitze und vereinigt die absoluten Mehrheit der Sitze auf sich. Sie kann daher allein regieren.

Verteilung der abgegebenen Stimmen:

1. "Wunder" (BAR) : 57.4%
2. "Menschen für Württemberg" (MfW) : 42.6%

Die neue Verteilung der Sitze nach der Verhältniswahl führt zu einer Neuverteilung der Ratsämter:

1 : Ghalien (BAR)
2 : Butterfly9 (BAR)
3 : Sini_ (BAR)
4 : .valentin (BAR)
5 : Sualtim (BAR)
6 : Arjana (BAR)
7 : Karolus_i. (MfW)
8 : Elijas (MfW)
9 : Katterine (MfW)
10 : Gabriel_valentin (MfW)
11 : Almaric (MfW)
12 : Nehelenia (BAR)

Die Mitglieder des Rates werden innerhalb von zwei Tagen den neuen Regenten anerkennen. Dieser muss dann dem Kaiser des HRRDN und dem Deutschen König seine Reverenzen erweisen und die wichtigsten Ämter der Provinz besetzen.

25/09/1474 l’église au centre du village



À Genève (AAP) - À la suite de notre dépêche du 24 septembre consacrée au sac de Saint-Claude, une précision nous est parvenue de Garsande.lucile.

Notre lectrice revient sur l’une des affiliations familiales mentionnées dans l’article et estime qu’une confusion s’est glissée dans notre présentation d’Amandine. Elle distingue notamment le clan Meridio, dirigé par Serenity, du clan Meridio Ducastel de Montecano, dont Spagnolo Meridio Ducastel de Montecano est présenté comme le chef.

Cette distinction étant au cœur de son intervention, l’intéressée a souhaité remettre « l’église au centre du village ».

La rédaction invite donc à lire son droit de réponse intégral afin que chacun puisse prendre connaissance de sa précision et se faire sa propre idée.

À lire : le droit de réponse de Garsande.lucile


iZaac pour l'AAP agence des Terres au Milieu

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Cours

Product Price Variation
Loaf of bread 4.56 -0.28
Fruit 9.92 0
Bag of corn 3.7 0.87
Bottle of milk 9.48 0.11
Fish 20.26 0.06
Piece of meat 12.25 0.13
Bag of wheat 10.89 -0
Bag of flour 12.88 1.64
Hundredweight of cow 20.53 0.33
Ton of stone 10.44 -0
Half-hundredweight of pig 15.41 0.05
Ball of wool 10.86 -0.14
Hide 16.32 -0.06
Coat 49.5 0
Vegetable 9.38 -0.18
Wood bushel 4.19 0.08
Small ladder 20.18 0
Large ladder 68.02 0
Oar 20 -0
Hull 36.49 0
Shaft 8.16 -0.14
Boat 99.33 0.63
Stone 18.32 -0.11
Axe 150.74 0
Ploughshare 38.44 0
Hoe 30 0
Ounce of iron ore 11.52 0.2
Unhooped bucket 21.88 0
Bucket 37.73 0
Knife 17.89 0
Ounce of steel 49.04 -0.06
Unforged axe blade 53.91 0
Axe blade 116.44 0
Blunted axe 127.79 -2.51
Hat 53.38 0.08
Man's shirt 119.57 0.12
Woman's shirt 121.14 0
Waistcoat 141.4 0
Pair of trousers 74.61 -0.09
Mantle 257.82 0
Dress 265.04 -0.2
Man's hose 45.63 -0
Woman's hose 44.32 0
Pair of shoes 27.53 -0.01
Pair of boots 86.57 0
Belt 45.2 -0
Barrel 12.02 0
Pint of beer 0.82 0
Barrel of beer 66.51 2.5
Bottle of wine 1.66 0
Barrel of wine N/A N/A
Bag of hops 19.34 0
Bag of malt 10 0
Sword blade 101.19 0
Unsharpened sword 169.69 0
Sword 146.48 -0.07
Shield 36.91 0
Playing cards 73.55 -0
Cloak 180.72 0
Collar 68.35 -0.06
Skirt 135.35 0
Tunic 222.36 0
Overalls 115.73 0
Corset 117.2 0
Rope belt 53.86 0
Headscarf 60.73 0
Helmet 164.91 0
Toque 48.61 0
Headdress 79.65 0
Poulaine 64.02 0
Cod 11.36 0
Conger eel 12.81 0
Sea bream 18.31 0
Herring 17.43 0
Whiting 17.42 0
Skate 12.16 0
Sole 18.11 0
Tuna 12.51 0
Turbot 18.02 0
Red mullet 16.53 0
Mullet 12.47 -0
Scorpionfish 20.5 0
Salmon 16.51 0
Arctic char 12 0
Grayling 14.77 0
Pike 17.6 0
Catfish N/A N/A
Eel 15.09 0
Carp 17.98 0.03
Gudgeon 17.68 -0.04
Trout 17.51 0
Pound of olives 13.38 0
Pound of grapes 9.18 0
Sack of barley 10.67 0
Half-hundred weight of goat carcasses 18.99 0
Bottle of goat's milk 12.81 0
Tapestry 143.6 0
Bottle of olive oil 121.94 -0
Jar of agave nectar N/A N/A
Bushel of salt 19.89 0
Bar of clay 3.43 -0
Cask of Scotch whisky 93.32 -0
Cask of Irish whiskey 131.27 0
Bottle of ewe's milk 10.57 0
Majolica vase 10 0
Porcelain plate N/A N/A
Ceramic tile N/A N/A
Parma ham 84.97 0
Bayonne ham 34.65 -0
Iberian ham 70.28 0
Black Forest ham 54.72 0
Barrel of cider 51.16 0
Bourgogne wine 76.22 0
Bordeaux wine 60.89 0.31
Champagne wine 141.21 -5.25
Toscana wine 33.69 0
Barrel of porto wine 87.44 0
Barrel of Tokaji 163.71 0
Rioja wine 159.19 0
Barrel of Retsina 36.79 -0
Pot of yoghurt 85.17 -0
Cow's milk cheese 77.07 0
Goat's milk cheese 85.06 2.5
Ewe's milk cheese 52.26 0
Anjou wine 50.88 -0
Ewe carcass 15.03 0
Mast 456.7 0
Small sail 215.71 0
Large sail 838.79 0
Tumbler of pulque N/A N/A
Jar of pulque N/A N/A