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09/02/1474 À Sienne, quand l’acier suisse tient les murs
Straßbourg (AAP) - La guerre, longtemps contenue dans les conseils et les chancelleries, a franchi les frontières de la République de Sienne pour s’inscrire dans ses terres. Des forces relevant du Royaume des Deux-Siciles, accompagnées de contingents turcs, ont pénétré par le sud sur le territoire siennois, sans déclaration préalable, transformant un débat politique en fait accompli militaire.
Face à cette intrusion, le gouvernement de la République a choisi de répondre non par l’agitation, mais par l’ordre. Dans les heures suivant l’entrée des troupes étrangères, le Préfet a fait enregistrer une série de dénonciations pour haute trahison, fondées sur l’article 25.4 du Code pénal, relatif à la tentative de sécession d’avec le Saint-Empire et à son incitation. Dix-huit signalements ont ainsi été déposés entre le 31 janvier et le 1er février 1474.
Par cet acte, le pouvoir a fixé le cadre du conflit : l’invasion n’est pas seulement une agression extérieure, mais un crime contre l’ordre impérial et communal. Le droit a ainsi été employé comme première ligne de défense, non pour remplacer les armes, mais pour désigner l’ennemi, séparer les loyaux des suspects, et rappeler que la souveraineté ne se perd pas tant que la République conserve le pouvoir de juger.
Cependant, tandis que la loi parlait à Sienne, la guerre se faisait déjà entendre sur les confins. À Orbetello, place clé du littoral, deux armées de la Steel Legion se sont présentées aux portes de la cité. Les assauts nocturnes menés par les contingents turcs ont été contenus par une défense résolue. Les murailles ont tenu, malgré des pertes sensibles, et la ville est demeurée fermée à l’ennemi.
La pression ennemie s’est ensuite brisée non sur la pierre, mais sur le manque de vivres. L’une des armées assiégeantes s’est retirée, réduite par la faim, laissant ses alliés dans une position d’impuissance. Ainsi, la République a rappelé qu’en temps de guerre, la privation peut être une arme plus sûre que le fer.
À Sienne même, les forces impériales se sont préparées à soutenir l’épreuve. Sur les murs de la capitale, les mercenaires suisses, ici de la Fraternité Noire , vétérans de tous les conflits, ont pris position. Leur réputation n’est plus à faire : disciplinés, endurcis, accoutumés aux terrains difficiles comme aux sièges prolongés, ils incarnent cette vérité souvent répétée par les stratèges avertis que l’infanterie suisse est faite pour la guerre et pour la soutenir jusqu’à l’extrême.
En les appelant à défendre ses murailles, le Saint Royaume Impérial Nobiliaire Germanique n’a pas seulement engagé des armes, mais du temps : celui qu’offre une troupe capable de tenir sans céder à la peur ni à la fatigue. Car en politique comme en guerre, celui qui tient plus longtemps impose ses conditions.
À lire : Fronte sud: Siena
Etienne Berne pour l'AAP agence des terres au Milieu.
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09/02/1474
1. "Force et Honneur pour la Provence" (FHP) : 62.2%
2. "Provence Renaissante " (PR) : 37.8%
1 : Hersende (FHP)
2 : Antton (FHP)
3 : Clovis...taskowski (FHP)
4 : Rionnag (FHP)
5 : Savonarole (FHP)
6 : Scoty (FHP)
7 : Vonette (FHP)
8 : Max.... (PR)
9 : Elloen (PR)
10 : Anakin_v (PR)
11 : Kingotto1 (PR)
12 : Choose1 (PR)
08/02/1474 VENICE ATTACKS THE EMPIRE
VENICE ATTACKS THE EMPIRE
The flames of war now spread beyond the southern provinces, revealing ever more clearly the scope of the conspiracy against the Empire and the months-long preparation done of this plan. What began as an undeclared and dishonourable invasion in the south has grown into a coordinated assault on Imperial sovereignty from multiple directions. The mask has fallen. The enemies of the Empire no longer hide their intentions.
From the north, Venice has openly joined the aggressors. In a swift and calculated strike, Venetian forces assaulted the frontline defences at Mantua, overwhelming the garrison and destroying the local army. With these defences shattered, Venetian armies now press deeper into the territory of the Duchy of Modena. This is no isolated act of opportunism, but a deliberate escalation. Venetian collaboration in this unjust war has been evident from the beginning; now it is written in blood and steel.
Let there be no doubt: an attack on the Duchy of Modena is an attack on the Empire itself and the Empire now faces a second frontline. From the south, the forces of Two Sicilies and their Turkish allies push toward Siena; from the north, Venetian troops advance through Modena. Italy is threatened from both ends.
Yet even as the pressure mounts, the Empire stands resolute. Its strength has never rested solely in armies or walls, but in unity, faith, and the unyielding will of its provinces to defend one another. Imperial banners still fly over embattled towns. Soldiers and citizens alike remain steadfast, knowing what is at stake: their land, their lives, and the values that bind the Empire together.
The Empire has always envisioned peace and prosperity for its people. It will be a question whether they will try to bargain in the quickest way possible a peace treaty with the invaders so as to not lose the lives of more...
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Vlad the Writer
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08/02/1474 engagement provençal aux côtés de l’Empire
Straßbourg (AAP) - Du haut des trônes, le monde se lit autrement. Les serments anciens, les chartes scellées et les traités jurés devant Dieu ordonnent les affaires des princes plus sûrement que les rumeurs des places ou les colères des tavernes. L’annonce conjointe proclamée à Strasbourg et à Aix, en ce troisième jour de février de l’an 1474, relève de cet ordre immémorial où la parole donnée lie les États autant que les hommes.
L’Empire a requis l’assistance prévue par les accords qui l’unissent au Marquisat de Provence. La Provence a répondu. Non par emportement ni par goût des armes, mais par fidélité à un engagement solennel. Les mots employés sont mesurés, presque prudents : il n’est point question de guerre déclarée, mais de troubles et de soutien apporté à un allié éprouvé par l’intervention conjointe des forces turques et du Royaume des Deux-Siciles dans la République de Sienne.
Aux yeux des deux souverains, la décision est d’une clarté sans détour. Honorer un traité, c’est préserver l’honneur et la constance d’un État. Se dérober, ce serait affaiblir la confiance patiemment bâtie entre puissances et exposer demain ses propres frontières à l’abandon. En envoyant des contingents aux côtés des troupes impériales, la Provence agit comme une principauté consciente de sa place dans l’équilibre des royaumes et des marches chrétiennes.
Cette aide n’est pas présentée comme une rupture, mais comme la continuation d’une relation ancienne, fondée sur la loyauté réciproque et le respect du droit. Par cet acte, l’Empire et le Marquisat affirment vouloir préserver la paix générale, non par l’inaction, mais par l’exécution fidèle des obligations jurées.
Pourtant, derrière la parole des princes, gronde une inquiétude plus sourde. Car ce qui, au sommet, apparaît comme un devoir d’honneur, peut être ressenti dans les villes et les campagnes comme un éloignement de l’idéal d’indépendance si souvent invoqué. La Provence proclame la paix de son sol, tout en laissant partir ses hommes et ses femmes sous d’autres bannières.
À lire : l’alliance qui ne dit pas son nom
Entre fidélité aux serments et crainte des peuples, entre stabilité recherchée et soupçon de soumission. L’acte est désormais scellé, consigné et proclamé. Le temps dira s’il renforcera la place de la Provence parmi les puissances alliées ou s’il nourrira, dans les cœurs, une défiance durable envers les décisions prises au sommet, loin des regards et des voix du commun.
À lire : De Nous , Sigismondo Alessandro Dei Lante, Divina Favente Clementia Electus Romanorum Imperator Semper Augustus, Pater Patriae, De Nous, Tammara Dantes, Marquise de Provence,
Etienne Berne pour l'AAP agence des terres au Milieu.
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07/02/1474 anatomie d’une hégémonie de salon
Genève (AAP) - (NDLR : Une fois n'est pas coutume, nous livrons ici le réquisitoire sans complaisance d'une âme effrontée et indignée. Edito.)
« À l'heure des guerres, ici à Kalmar, Varsovie, Lisbonne ou là à Sienne, il existe une racaille noble, plus dangereuse que bruyante, qui ne vit ni de la terre qu’elle possède en parchemins, ni du peuple qu’elle invoque à géométrie variable. Internationaliste par intérêt, localiste par posture, elle s’agrippe à ses titres comme le crustacé à son rocher, non par amour de l’indépendance mais par peur panique de toute souveraineté qui viendrait compter, trier, hiérarchiser. Leur idéal politique n’est pas la liberté collective, mais l’absence d’un centre capable de leur rappeler que l’autorité ne naît pas d’un échange de politesses entre hérauderies.
Ces petites chapelles, autosacralisées, se reconnaissent entre elles dans un ballet d’onctions croisées : je reconnais ton titre, tu reconnais le mien, et nous ferons mine d’y voir la continuité d’un ordre ancien quand il ne s’agit que d’une inflation symbolique, plus drue que la pluie de Gravelotte. Les titres pleuvent, les lignages s’allongent, les généalogies s’entrelacent jusqu’à former une grande famille de cousins satisfaits, régnant moins sur un territoire que sur un langage, celui qui naturalise leur domination.
Car là est le cœur de l’hégémonie : faire passer pour tradition ce qui n’est qu’habitude de caste, pour indépendance ce qui n’est qu’autonomie oligarchique. Le peuple, lui, n’est convoqué qu’aux heures utiles : quand il faut des bottes pour accompagner les bannières, des bras pour creuser les mines, ou des voix pour sanctifier une légitimité déjà confisquée. Son esprit d’indépendance est célébré comme on brandit un drapeau : non pour qu’il pense, mais pour qu’il marche.
Ainsi se maintient l’ordre des rapaces titrés : par la fragmentation, la flatterie mutuelle et la peur soigneusement entretenue de toute autorité centralisatrice qui viendrait jeter son grain de poivre dans leur soupe tiède de privilèges. Et tant que cette hégémonie culturelle ne sera pas nommée pour ce qu’elle est, une domination sans courage politique, elle continuera de se faire passer pour l’âme même de la liberté. »
À lire : International Press Review
Antonio Gramsci pour l'AAP agence des Terres au Milieu.
Pour réclamer un droit de réponse - la KAP internationale
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