Kingdoms Associated Press



19/07/1474 le pays où l'on manque même de viande



À Lure (AAP) - La Franche-Comté poursuit sa lente contraction démographique. Avec seulement 134 habitants répartis entre six villages, Dole (40), Saint-Claude (37), Poligny (23), Vesoul (14), Luxeuil (11) et Pontarlier (9), la province atteint un niveau de population qui place désormais chacune de ses difficultés sous une lumière plus crue. La dernière en date n'est ni militaire ni diplomatique, mais alimentaire.

Au bureau du porte-parole du Conseil comtal, un habitant de Dole, Braquelet, est venu raconter une histoire devenue banale dans les provinces en déclin : celle d'un homme qui cherche simplement de quoi se nourrir.

Ancien travailleur ayant servi le Comté « avec ses bras et ses armes », il explique que l'âge et les guerres ont émoussé ses forces. Pour retrouver vigueur et intelligence, il lui faut une alimentation plus riche. Or, selon lui, le marché de Dole est désespérément vide. « Un maçon a besoin de briques. Un homme a besoin de viande », résume-t-il avec une simplicité qui vaut parfois mieux qu'un long traité d'économie.

À lire : mes vieilles dents s'en réjouissent déjà

Le constat est sévère : l'absence de viande sur le marché ne constitue pas seulement un désagrément commercial ; elle empêche les habitants de progresser, de retrouver leurs capacités et, à terme, de participer pleinement à la vie économique du Comté. Derrière une simple côte de copain laineux du Connemara se cache toute la mécanique de la production provinciale. Braquelet va même jusqu'à évoquer le départ. « La seule solution qui me semble sage est de quitter Dole et de partir dans un autre pays, où il y a à manger. »

La réponse officielle n'est pas venue du gouvernement, mais du tribun de Dole, Ludwig, qui reconnaît avoir signalé le problème au maire et offre, sur ses propres réserves, un morceau de viande au plaignant, dans l'attente d'un réapprovisionnement du marché. Le geste est salué avec gratitude, mais l'intéressé ne s'en satisfait pas. « Une seule pièce de viande ne suffira pas à me rendre ma force sur le long terme », répond-il, avant de poser une question qui dépasse largement son cas personnel : « Pourquoi les chefs de notre pays mettent tant de temps à régler une petite affaire comme ça ? »

La scène illustre les difficultés auxquelles sont confrontées les petites provinces. Avec une population réduite, chaque pénurie devient immédiatement visible. Il suffit de quelques éleveurs absents, de quelques boucheries fermées ou de quelques carcasses qui n'arrivent pas jusqu'aux étals pour qu'un marché entier se retrouve incapable de répondre aux besoins élémentaires de ses habitants.

L'affaire est d'autant plus révélatrice qu'elle intervient après plusieurs semaines de débats sur les salaires miniers, l'attractivité économique et la nécessité de retenir les habitants. Car une province peut relever les gages des mineurs, défendre ses frontières ou multiplier les règlements. Encore faut-il qu'un habitant puisse acheter son repas. En Franche-Comté, terre de laissez-passer, la question n'est peut-être plus seulement de savoir comment attirer de nouveaux habitants. Elle est déjà de savoir comment nourrir ceux qui sont restés.


Georg von Schnurstein pour l'AAP agence des Terres au Milieu.

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18/07/1474 le Grand Zizi stratégique et la Liste noire qui ne savait plus où elle habitait



À Straßbourg (AAP) - Plus de six mois de guerre. Des centaines de soldats mobilisés. Des flottes sillonnant toutes les mers. Venise, les Deux-Siciles, AEGIS, les Ottomans et leurs alliés engagés dans une campagne présentée comme décisive. L'objectif proclamé était limpide : mettre fin à l'influence de l'Ordo Negrum Equites (ONE), décrit depuis des mois comme la société secrète qui manipulerait, dans l'ombre, les clans aristocratiques gouvernant les duchés et comtés du Saint-Empire. L'ennemi invisible. La pieuvre tentaculaire. L'État profond avant l'heure.

Six mois plus tard, les cloches du bilan ont sonné. L'Empire est toujours là. Les mêmes ducs gouvernent les mêmes duchés. Les mêmes régents administrent les mêmes provinces. Les mêmes tribunaux rendent les mêmes jugements de haute trahison et défaut de lassez passer. Les mêmes impôts sont levés. Les mêmes administrations fonctionnent. Pas une province annexée. Pas une forteresse conservée. Pas un régime renversé. Pas une dynastie remplacée. Bref, la révolution annoncée s'est arrêtée au premier octroi.

Le traité de paix, lui, accorde à AEGIS une récompense dont personne ne contestera l'importance historique : Strasbourg reconnaît officiellement « la valeur militaire » de son adversaire. Six mois de campagne, plusieurs coalitions mobilisées, des trésors engloutis, pour repartir avec un brevet de bravoure. Les mauvaises langues parlent déjà du Certificat Impérial de Gros Zizi Stratégique, tamponné sur beau parchemin, calligraphié à l'encre de prestige et sans doute encadrable dans toutes les salles des Sénats.

À lire : L'Empire demeure

Mais en vrai, le meilleur restait à venir. Quelques jours après cette paix si riche en conséquences, le Saint Royaume Impérial Nobiliaire Germanique publie la mise à jour de sa fameuse Liste noire. Et là, les chroniqueurs ont dû relire le document plusieurs fois. On y retrouve, bien sûr, l'Ordo Negrum Equites, les Brigades Libertaires Internationales (BIL), les Clairs Obscurs (CO), même Aragornbleu et quantité d'autres vieux habitués de la rubrique « Ennemis de l'Empire ».

À lire : Ze Dark List

Le problème est qu'entre-temps, la guerre de là est passée par ici. Adonc, plusieurs de ces « ennemis de l'Empire » combattent aujourd'hui dans les armées du général White, prestigieux condottiere savoyard, et grand aristocrate de ce même Empire. Oui, vous avez bien lu.

Des hommes officiellement considérés par l'Empire comme des ennemis irréductibles servent désormais sous les ordres d'un des plus illustres capitaines impériaux pour aller combattre d'autres clans associés à l'Ordo Negrum Equites, lui-même toujours désigné comme la menace suprême ayant justifié six mois de campagne continentale contre le même Empire. Alliés de l'Ordre sombre, tremblez dans vos chausses ! Et de neutres, il n'en est plus si l'on en croit la dernière diatribe du Général de l'armée des Septs.

À lire aussi : mon Général chez les Ibères

L'article 2 de la Liste noire, lui, n'a pourtant pas changé d'une virgule : toute relation politique ou militaire avec les personnes ou organisations inscrites est interdite aux citoyens impériaux, sous peine de trahison. La réalité militaire, manifestement, n'a pas reçu la circulaire.

Le plus fascinant reste toutefois la conclusion involontaire de cette immense fresque. Pendant six mois, l'Aristotélité s'est vu expliquer que l'Ordo tirait les ficelles des aristocraties impériales. Que les clans infestaient les institutions. Que le conflit devait purifier l'Empire de cette influence occulte. Et six mois plus tard ? Les mêmes aristocrates gouvernent toujours. Les mêmes institutions fonctionnent toujours. Les mêmes provinces obéissent toujours aux mêmes autorités. Et plusieurs anciens « ennemis irréconciliables » combattent désormais côte à côte.

On hésite entre la farce et la comedia del arte. Les stratèges parleront de réalignement diplomatique. Les archivistes d'incohérence documentaire. Les lecteurs, eux, retiendront surtout qu'après six mois de guerre immobile totale contre une conspiration censée tenir l'Empire par les entrailles, le seul trophée tangible consiste en un compliment officiel sur la valeur militaire d'AEGIS pendant que les prétendus conspirateurs et leurs anciens adversaires se retrouvent parfois dans le même camp. Même Aristophane n'aurait pas osé écrire une chute pareille.


Gaspard de la Goupille dit Gégé, pour l'AAP agence des Terres au Milieu

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17/07/1474 l'epoca dei processi o l'epoca delle insegne ?



Milano (AAP) - Le testimonianze si accumulano. Catalogna ieri, Provenza, Artois o Borbonese-Alvernia l'altro ieri: ovunque lo stesso racconto. Dieci giorni di prigione. Duecento scudi di multa. Alto tradimento. Turbativa dell'ordine pubblico. Poi settimane di attesa per correggere un errore amministrativo, quando una correzione arriva.

I condannati protestano. Alcuni scoprono che una sentenza non è mai stata pubblicata come previsto dalle Carte. Altri apprendono che coloro che dovrebbero tenere aggiornati i registri, al momento, non si occupano più delle questioni di giustizia. I fascicoli si accumulano. I condannati, invece, restano immobilizzati.

Ad ascoltare le lamentele, sembrerebbe che la Giustizia sia diventata inefficiente. Eppure, forse, è un'altra la verità che emerge. Molti continuano a condurre le loro campagne come nel 1465: di villaggio in villaggio, da soli o in piccoli gruppi, convinti che il rischio giudiziario faccia semplicemente parte del paesaggio. Ma il paesaggio è cambiato.

La Giustizia non è più soltanto uno strumento di sanzione. È diventata uno strumento di immobilizzazione. Dieci giorni di carcere qui, una multa là, più procedimenti contemporaneamente altrove: non è più necessario vincere una battaglia quando l'avversario trascorre il proprio tempo a rispondere alle convocazioni dei tribunali.

Il paradosso è crudele. I più rumorosi non smettono di denunciare i processi... mentre continuano a percorrere esattamente le strade che li rendono possibili. Esiste però ormai un'altra via. Issare un'insegna. Entrare in un esercito. Acquisire uno status che sospende i procedimenti finché dura il servizio. Trasformare una debolezza giuridica in una protezione perfettamente prevista dalle regole.

In altre parole, usare il diritto invece di subirlo. I veterani della vecchia scuola continuano a collezionare condanne come un tempo collezionavano cicatrici. I più giovani, invece, sembrano aver compreso che nel XV secolo dei Regni la prima arma non è più la spada. È lo status.

Nel vedere gli stessi nomi ricomparire senza sosta nei registri dei tribunali interregni, una conclusione finisce per imporsi: alcuni combattono ancora la guerra di ieri, mentre i loro avversari hanno già iniziato quella di domani. In quella guerra, le sbarre rinchiudono meno gli uomini e le donne di quanto non imprigionino le strategie.

Da leggere: La via regale: La Spada e la Vela
Da leggere: Il grande paladino della giustizia


Il Lombardo per l’AAP agenzia delle Terre di Mezzo.

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16/07/1474 les petites annonces de l'agence des terres au milieu



À Genève (AAP) - Donne foncet à venir chercher à Arles. Embarcation cédée sans contrepartie à qui saura lui offrir une nouvelle vie sur les fleuves. Pour tout renseignement complémentaire ou pour entrer en relation avec le donateur, contacter la rédaction.

À lire aussi : les petites annonces de l'agence des terres au milieu


iZaac pour l'AAP agence Meuse, Saône et Rhône.

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16/07/1474 Diocesi : pregate, confessatevi, incassate



Ginevra (AAP) - La cattedrale costituisce la sede di una diocesi (*), sia essa suffraganea o metropolitana, e ospita le attività del vescovo o dell’arcivescovo, assistiti dal loro consiglio diocesano. In questa cattedrale è possibile consultare il registro commemorativo, dove sono iscritti i nomi degli antichi sovrani e i loro luoghi di sepoltura; conoscere il nome del Papa e scrivergli, sebbene ciò sia generalmente vano, considerati i suoi molteplici impegni.

In realtà, sono i membri della Curia, spesso di nobile stirpe, coloro che decidono l’attribuzione delle cariche ecclesiastiche ed eleggono tra loro pontefice e cardinali; identificare la provincia ecclesiastica alla quale è annessa la diocesi, conoscere le altre diocesi di questa provincia, conoscere il nome del vescovo o dell’arcivescovo e contattarlo, sapere quando termina il mandato dell’attuale vescovo, comprendere il metodo attuale di designazione del vescovo (da parte del Papa o del Sovrano), consultare l’elenco dei candidati potenziali alla carica episcopale, aggiornato ogni domenica, scoprire la composizione del consiglio diocesano; leggere il Libro delle Virtù; attingere alle casse in caso di stallo militare.

Due anni fa, a Langres e a Luxeuil, i Tecnocrati del Caos, compagnia assai malvista dalle maréchaussées monarchiche, confiscarono ben 43.000 ducati e diversi oggetti, nel quadro della loro lotta rivoluzionaria contro le aristocrazie laiche ed ecclesiastiche. Più recentemente, è stata la sede di Autun a vedersi alleggerita di alcune migliaia di ducati da parte della compagnia artésiana del sire Amédée de Montjoye.

Da leggere TMC: Siate realisti, chiedete l’impossibile!
Da leggere il Primate delle Gallie riafferma la sua missione dopo gli eventi di Autun

In effetti, se il termine diocesi indica il territorio religioso diretto da un vescovo che siede nella cattedrale e conduce tranquillamente il proprio cammino ecclesiastico per conto suo, esso designa anche una gallina dalle uova d’oro per alcuni, desiderosi di finanziare le proprie spese elettorali, e per altri, desiderosi di finanziare le proprie spese militari. Una diocesi comprende diverse parrocchie sotto la propria autorità, e la ricchezza potenzialmente accumulata da queste istituzioni è proporzionale al numero dei fedeli. Al ritmo di 10 écus per confessione, senza contare le offerte durante le messe, le entrate possono accumularsi rapidamente.

Inoltre, i confini delle diocesi non corrispondono necessariamente a quelli dei ducati. Risalgono a un’epoca che i meno di mille anni non possono conoscere, quando l’Impero romano dominava urbi et orbi e i suoi proconsoli si dividevano i frutti del lavoro delle plebi celtiche, elvetiche e germaniche per la maggior gloria dei loro Imperatores romani. Così, è facile far passare discretamente mandati o botti di vino da messa da una parte e dall’altra dei confini tra il regno dei Franchi e la terra dei Teutoni.

Tutte le diocesi appartengono a una provincia i cui confini sono spesso ignorati dal grande pubblico. In ogni provincia, una diocesi è qualificata come metropolitana, ospitando l’arcivescovo della provincia. Sebbene questa diocesi non differisca in nulla dalle altre, il suo titolare ama adornare il proprio blasone con nappe e ulteriori distinzioni. Le diocesi non metropolitane sono chiamate suffraganee. Questa distinzione, sebbene poco significativa per il profano, è di grande importanza per i chierici della Chiesa aristotelica romana, che si dividono le cattedre senza ricorrere all’elezione. Le vie del Signore restano impenetrabili e nebulose.

Da leggere nomina episcopale

Una parrocchia, diretta da un parroco che risiede nella chiesa, corrisponde sempre a un solo villaggio. Tutte le parrocchie appartengono a una diocesi e, per questo motivo, è consuetudine sentir dire che tutti gli écus delle parrocchie appartengono al tesoro diocesano, salvo a Ginevra, dove si afferma che gli écus delle decime ginevrine appartengano ai ginevrini, rappresentati dal loro edilizio municipale eletto ogni 30 giorni, salvo l’ostruzione di Hobb, quando gli asini ginevrini dimenticano di pregare per un altro parroco. Il mandato di un parroco dura 45 giorni, talvolta molto lunghi quando decide di tesaurizzare gli écus delle decime.

Da leggere Novità Genf Republic ! Il gioco del parroco !

Nella sua canonica, il parroco può conoscere lo stato della tesoreria della chiesa, alimentata dalle offerte dei fedeli durante le questue e le confessioni; preparare le cerimonie rituali (la messa), che portano gioia e virtù a coloro che hanno fede; fare una donazione alla diocesi fino a 150 ducati al giorno, modificare il messaggio del parroco, vedere chi ha assistito all’ultima messa e chi ha donato alla questua, dimettersi e benedire un matrimonio. Incredibile, non è vero ?

Il vescovo, incaricato della conduzione della diocesi, è nominato dal Papa, da un Sovrano o, in casi eccezionali come quelli di Bourges, Utrecht, Losanna, Ginevra e Angers, dal Cancelliere della Confederazione elvetica, dal coso d’Olanda, dal duca del Berry o dall’Arciduca d’Angiò, grazie a dispense ottenute con grande fatica attraverso le guerre condotte contro le monarchie vicine.

Da leggere Della progressiva dispersione delle Potenze Sacre

Il mandato del vescovo dura 3 mesi e 30 giorni, rinnovabile una sola volta. Egli assegna discrezionalmente gli incarichi del Consiglio diocesano tra i seguenti : Cameriere diocesano, Cancelliere diocesano, Conestabile diocesano, Legato diocesano, Penitenziere diocesano, Siniscalco diocesano. I curiosi possono scoprire le missioni e le responsabilità di queste cariche ecclesiastiche, i cui mandati durano al massimo 120 giorni. Occupare un posto nel consiglio diocesano permette di ottenere écus, secondo la posizione; influenza e numerosi amici desiderosi di farsi eleggere e bisognosi di finanziamenti per la propria campagna.

Da leggere anche 16/05/1472 il confiteor di Luxeuil

(*) : informazioni non contrattuali che impegnano esclusivamente i loro autori enciclopedici dell’Accademia dei Saperi.

Monsieur Cyclopède per l’AAP agenzia delle Terre di Mezzo.

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Cours

Product Price Variation
Loaf of bread 4.56 -0.28
Fruit 9.92 0
Bag of corn 3.7 0.87
Bottle of milk 9.48 0.11
Fish 20.26 0.06
Piece of meat 12.25 0.13
Bag of wheat 10.89 -0
Bag of flour 12.88 1.64
Hundredweight of cow 20.53 0.33
Ton of stone 10.44 -0
Half-hundredweight of pig 15.41 0.05
Ball of wool 10.86 -0.14
Hide 16.32 -0.06
Coat 49.5 0
Vegetable 9.38 -0.18
Wood bushel 4.19 0.08
Small ladder 20.18 0
Large ladder 68.02 0
Oar 20 -0
Hull 36.49 0
Shaft 8.16 -0.14
Boat 99.33 0.63
Stone 18.32 -0.11
Axe 150.74 0
Ploughshare 38.44 0
Hoe 30 0
Ounce of iron ore 11.52 0.2
Unhooped bucket 21.88 0
Bucket 37.73 0
Knife 17.89 0
Ounce of steel 49.04 -0.06
Unforged axe blade 53.91 0
Axe blade 116.44 0
Blunted axe 127.79 -2.51
Hat 53.38 0.08
Man's shirt 119.57 0.12
Woman's shirt 121.14 0
Waistcoat 141.4 0
Pair of trousers 74.61 -0.09
Mantle 257.82 0
Dress 265.04 -0.2
Man's hose 45.63 -0
Woman's hose 44.32 0
Pair of shoes 27.53 -0.01
Pair of boots 86.57 0
Belt 45.2 -0
Barrel 12.02 0
Pint of beer 0.82 0
Barrel of beer 66.51 2.5
Bottle of wine 1.66 0
Barrel of wine N/A N/A
Bag of hops 19.34 0
Bag of malt 10 0
Sword blade 101.19 0
Unsharpened sword 169.69 0
Sword 146.48 -0.07
Shield 36.91 0
Playing cards 73.55 -0
Cloak 180.72 0
Collar 68.35 -0.06
Skirt 135.35 0
Tunic 222.36 0
Overalls 115.73 0
Corset 117.2 0
Rope belt 53.86 0
Headscarf 60.73 0
Helmet 164.91 0
Toque 48.61 0
Headdress 79.65 0
Poulaine 64.02 0
Cod 11.36 0
Conger eel 12.81 0
Sea bream 18.31 0
Herring 17.43 0
Whiting 17.42 0
Skate 12.16 0
Sole 18.11 0
Tuna 12.51 0
Turbot 18.02 0
Red mullet 16.53 0
Mullet 12.47 -0
Scorpionfish 20.5 0
Salmon 16.51 0
Arctic char 12 0
Grayling 14.77 0
Pike 17.6 0
Catfish N/A N/A
Eel 15.09 0
Carp 17.98 0.03
Gudgeon 17.68 -0.04
Trout 17.51 0
Pound of olives 13.38 0
Pound of grapes 9.18 0
Sack of barley 10.67 0
Half-hundred weight of goat carcasses 18.99 0
Bottle of goat's milk 12.81 0
Tapestry 143.6 0
Bottle of olive oil 121.94 -0
Jar of agave nectar N/A N/A
Bushel of salt 19.89 0
Bar of clay 3.43 -0
Cask of Scotch whisky 93.32 -0
Cask of Irish whiskey 131.27 0
Bottle of ewe's milk 10.57 0
Majolica vase 10 0
Porcelain plate N/A N/A
Ceramic tile N/A N/A
Parma ham 84.97 0
Bayonne ham 34.65 -0
Iberian ham 70.28 0
Black Forest ham 54.72 0
Barrel of cider 51.16 0
Bourgogne wine 76.22 0
Bordeaux wine 60.89 0.31
Champagne wine 141.21 -5.25
Toscana wine 33.69 0
Barrel of porto wine 87.44 0
Barrel of Tokaji 163.71 0
Rioja wine 159.19 0
Barrel of Retsina 36.79 -0
Pot of yoghurt 85.17 -0
Cow's milk cheese 77.07 0
Goat's milk cheese 85.06 2.5
Ewe's milk cheese 52.26 0
Anjou wine 50.88 -0
Ewe carcass 15.03 0
Mast 456.7 0
Small sail 215.71 0
Large sail 838.79 0
Tumbler of pulque N/A N/A
Jar of pulque N/A N/A