25/01/1474l’Imperatore Sigismondo e il suo augusto seguito sono stati vittime di un’imboscata
Ginevra (AAP) - La notizia corre di taverna in taverna e fa già tremare le piazzeforti: l’Imperatore Sigismondo e il suo augusto seguito sono stati vittime di un’imboscata magistrale nelle foreste della Franca Contea lo scorso 14 gennaio. Tra Saint-Claude e Poligny, quello che doveva essere un viaggio imperiale si è trasformato in una vera e propria lezione di umiltà selvaggia.
Sebbene inizialmente le voci abbiano indicato le celebri Brigate Internazionali Libertarie (BIL), gli autori di questo colpo clamoroso appartengono a un altro gruppo di veri e propri “professionisti del nodo”. E non se ne sono andati a mani vuote. Secondo le nostre fonti, il convoglio è stato letteralmente “ripulito” delle sue ricchezze: spade e armamenti, beni e abiti di lusso, vari filtri dalle destinazioni misteriose e una quantità tutt’altro che trascurabile di monete d’oro.
Il gruppo di Donnapupetta, composto da Ares_il_siciliano, Alexsus e Siculo 85, ha rivendicato l’azione con un comunicato tagliente. Se il testo ha suscitato una vivace polemica sulla Piazza Italica, ha soprattutto provocato l’ilarità della Dogaressa veneziana Oriente. Il messaggio dei briganti è chiaro: «I boschi sono nostri. Ricordano che siamo tutti uguali e che il nobile, come il povero disgraziato, può finire con le chiappe all’aria.»
L’operazione, presentata come un’impresa di controspionaggio tra fazioni, appare essere stata preparata con estrema cura. Gli autori hanno voluto salutare il ruolo di Cliff (il primo ad aver individuato il bersaglio) e, con ironia, il sostegno logistico della Franca Contea. L’informazione in più: il gruppo di Donnapupetta si troverebbe attualmente a Ginevra. Nuove “canzoni di gesta” sono già annunciate per celebrare le loro prossime imprese.
Nota della redazione: nessun animale è rimasto ferito durante l’attacco. Non si può dire lo stesso della dignità dei nobili imperiali.
Pinocchio per la KAP, agenzia della terra in Mezzo
Genève (AAP) - Oyez ! Oyez ! Gentes dames, preux seigneurs, bons manants et voyageurs de toute contrée !
Par la grâce du Très-Haut et sous l’œil des tours de Genève, l’an de grâce mil quatre cent soixante-quatorze, il est fait savoir à tous que la grande lutte revient fouler la terre battue.
Souvenez-vous. L’an passé, au vingt-troisième tournoi, la ville vibra comme corde trop tendue. Deux noms furent portés par mille bouches : Liamm au torse clair et Jademance, vive comme le vent du Léman. Sept combats, sept victoires, nulle chute, nulle défaite. Jamais tel fait ne fut vu depuis que l’homme lutte contre l’homme à poings nus.
Mais le temps des souvenirs est passé. Les tambours grondent à nouveau. L’arène réclame chair vive et courage franc.
Ainsi est proclamée la vingt-quatrième édition du grand tournoi de lutte gymnopédique de Genève.
Le mardi vingt-quatrième jour de mars, en l’an mil quatre cent soixante-quatorze, jour du renouveau du printemps, à une lieue au nord de Genève, au lieu dit Nyon-la-Mine-d’Or, nœud cinq cent cinquante, débuteront les combats. Le vingt-deuxième fut le vingt-deux, le vingt-troisième fut le vingt-trois, et pour le vingt-quatrième, le printemps commande, et ce sera le vingt-quatre.
Que tout lutteur et toute lutteuse fasse savoir sa venue avant le vingt-quatrième jour de mars, par message à votre humble serviteur ou en la gargote helvétique. Viendront gens des quatre coins de l’Aristotélité et d’au-delà, pour s’affronter sous le regard de l’Éternel. Nul cheval, nulle chaussure : la lutte se fait pieds nus selon l’usage ancien. Chacun peut former équipe, pourvu que le total n’excède dix points de charge, mesurés à la bascule municipale.
Le droit d’entrée est de cinquante écus par personne, portés sur soi le jour des combats. Le gain ira au vainqueur, qui emportera ses prises sans partage. Les combats auront deux rounds, puis retour à Genève pour festins, chants et proclamation des vainqueurs.
Estrade sera dressée. Marchands de beignets, petits pains, viandes rôties, fleurs, graines salées, vins, diseurs de bonne aventure et vendeurs de colifichets auront licence d’ouvrir boutique. Mars revient avec ses pluies vives et son vent neuf, chassant la torpeur de l’hiver. Tavernes pleines, langues déliées, projets murmurés ou criés, souvent noyés de bière, car la Saint-Patrick et Sainte-Catherine se joindront encore aux réjouissances.
Mais surtout, le tournoi de Genève est fait de rencontres, de mains qui se heurtent et se serrent, de destins qui se croisent et se forgent. Liamm et Jademance ont laissé une trace que nul n’efface : sept victoires sans chute. Qui osera faire mieux ? Qui portera son nom dans la poussière de l’arène ?
Préparez vos corps, vos cœurs et vos cris. Genève appelle. L’arène attend. Et la lutte, en ce printemps de 1474, réclame de nouveaux héros.
24/01/1474Verkiezingen voor de raad van Graafschap Holland: RvH verovert de absolute meerderheid van de zetels
AMSTERDAM (KAP) - De lijst Raad van Holland heeft de overwinning behaald bij de raadsverkiezingen van Graafschap Holland, en heeft de absolute meerderheid van de zetels. Ze kan dus alleen regeren.
Resultaat van de stemming:
1. "Raad van Holland" (RvH) : 100%
De verdelingen van de zetels na de verkiezingen hebben geleid tot een herverdeling van de posities in de raad:
De leden van de raad zullen binnen twee dagen een graaf/gravin uit hun midden kiezen. De graaf/gravin zal dan trouw moeten zweren aan de keizer(in) van het Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicae en benoemt de raadsleden in hun nieuwe posities.
24/01/1474Elections au conseil du Franche-Comté : LFC recueille la majorité absolue des sièges
PARIS (AAP) - La liste La Flamme Comtoise est arrivée en tête lors de l'élection au conseil de Franche-Comté, et obtient la majorité absolue des sièges. Elle pourra donc gouverner seule.
Répartition des suffrages exprimés :
1. "La Flamme Comtoise" (LFC) : 100%
La répartition des sièges au scrutin à la proportionnelle conduit à une nouvelle répartition des postes du conseil :
Les membres du conseil reconnaîtront le prochain Duc d'ici à deux jours. Ce dernier devra alors présenter ses hommages à son souverain, et nommer aux principales charges du Duché.
À Nancy (AAP) - Visiblement, en Lorraine, quand le froid s’installe, ce ne sont pas seulement les routes qui gèlent : le duché entier craque.
Dernières nouvelles rapportées par un pion de passage : les élections auraient dû avoir lieu depuis trois jours, mais la machine cale. La duchesse sortante peine à boucler sa liste, faute de bras, de fonds et sans doute de patience. La Flamme Lorraine, pourtant liste officielle, affiche une composition trouée comme un vieux drapeau : noms manquants, trésorerie insuffisante, et une ambiance qui sent plus le tribunal que la campagne électorale.
Il faut dire que la cheffe de liste a trouvé plus urgent que de recruter : mettre en procès ses propres colistiers. Deux démissions successives, et aussitôt la qualification tombe, lourde comme un couperet : trahison. En Lorraine, quitter le navire ne vaut pas fuite, mais crime d’État.
Premier accusé : Theomarc. Son tort ? Avoir démissionné de son poste de commissaire au commerce sans demander l’autorisation. Résultat : accusation de mise en péril des institutions, 200 écus requis et trois jours de prison, le tout en son absence. Défense inexistante, verdict attendu, le fauteuil est déjà froid.
Second acte, plus croustillant encore : Goliath. Démission une fois, puis deux, dans un conseil déjà à bout de souffle. Là où d’autres duchés parleraient de lassitude ou de conflit interne, la Lorraine sort l’artillerie judiciaire. Trahison encore. Le procès vire rapidement au règlement de comptes : accusations de conflits d’intérêts, reproches sur des absences mal signalées, postes vacants laissés à des conseillers fantômes, et ce constat amer lâché à voix haute : il est plus risqué d’aider la Lorraine que de l’ignorer.
La défense parle d’agacement, d’incohérences, d’un conseil qui force la main, d’une duchesse qui réclame de l’aide mais punit ceux qui s’y risquent. L’accusation, elle, balaie tout, refuse le débat de fond et réclame plus lourd encore : cinq jours de prison, pour l’exemple.
Pendant ce temps, la liste reste incomplète, les élections bloquées, et la population tombe à 93 habitants. On recrute à peine, mais on juge avec ardeur. On invoque la survie du duché, mais on transforme chaque démission en crime capital. La Lorraine ne manque pas de lois, ni de tribunaux, ni de prestige à sauver ; elle manque surtout de souffle et de bienveillance.
À ce stade, le problème n’est plus l’absence de volontaires, mais la persistance des mauvaises habitudes. On laisse prospérer les caractères toxiques, on judiciarise l’usure, et l’on s’étonne que les vivants partent ou se taisent.
La Lorraine tente encore de survivre. Mais à force de confondre fidélité et soumission, engagement et obéissance, elle risque surtout de se retrouver seule avec ses procès, ses listes incomplètes et son silence.
Domitille Rosépine pour l'AAP agence des Terres au Milieu