Kingdoms Associated Press



08/08/1474 Cosa c'è da festeggiare ?



A Modena (AAP) - La guerra contro la Serenissima Repubblica di Venezia sembra ormai appartenere già al passato e le città del Ducato di Modena sono ormai avvolte dalla calura estiva che abbraccia suadente gli Appennini. Che sia di lago, di mare o di foresta, la frescura è sempre ben voluta. Fra le vie e le taverne, dame e messeri hanno ripreso a chiacchierare e la macchina amministrativa è tornata alla normalità con elezioni ducali che hanno sigillato ancora una volta un’unità di intenti nella politica modenese.

A rompere questo idillio dal sapore tipicamente estivo e a rifocillare una latente, o forse minoritaria, insoddisfazione di una parte dell’opinione pubblica modenese sulla pace firmata tra Impero e Venezia è la notizia delle grandi Festività della Concordia Imperiale che la massima autorità con sede a Strasburgo si presta a tenere per celebrare l’onore e il coraggio di chi ha partecipato alla guerra.

Leggi anche : Onore ai vivi, memoria per i caduti, pace all'Impero.

Non è un mistero che l’affaire modenese sia stato un bel grattacapo per le istituzioni imperiali. Un po' forse a sorpresa, il Ducato ha dimostrato durante gli eventi bellici di saper mettere in azione in poco tempo una macchina organizzativa dal punto di vista militare, economico e di mobilitazione non indifferente. L’annessione di Verona prima e di Padova successivamente, miniere comprese, ha reso il Ducato, situato nel cuore della penisola italiana, una base logistica fondamentale.

Non sorprende, quindi, che la repentina chiusura della guerra con Venezia e un ritorno allo status quo precedente sia stato accolto con un certo grado di insoddisfazione da qualcuno. Molti sognavano di poter conservare la sovranità su Verona, già integrata al sistema economico e giudiziario modenese, altri speravano di risolvere la controversia con le armi, vincendo o perdendo, ma sul campo.

Le scuse volute dall’Impero, molto tirate, del Duca di Modena ora riconfermato per un processo, aperto in pieno conflitto bellico, ai danni di un esponente vicino ai veneziani ha dato il via libera a una serie di speculazioni sulla gestione imperiale dei colloqui di pace e sul loro esito finale. A prendere la parola e ad esprimere una critica non tanto velata all’Impero sono stati nobili modenesi, esponenti del Consiglio ducale allora in carica e qualche comune cittadini. Si tratta di uno scambio di opinioni, non tante a dire il vero, ma che offre una narrazione diversa dalla stringata, e diplomatica comunicazione istituzionale.

Leggi anche : Comunicato dal Duca di Modena

La linea comune delle critiche sembra quella di una pace ingiusta, che non ha riconosciuto una carretta contropartita ai modenesi e che è parsa una resa sol perché qualcuno voleva godersi la pausa estiva all’ombra del proprio giardino. L’eccesso di realismo politico ha sacrificato le aspirazioni del fiero Ducato di Modena ? Oppure i risultati attuali erano gli unici che si potessero raggiungere dopo una guerra che, sul fronte modenese-veneziano, stagnava ormai da mesi ?

Leggi anche : Io non chiedo scusa !


Il Baffo per la KAP, Agenzia della Terra in Mezzo

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08/08/1474 Elections au conseil du Comté de Provence : FHP recueille la majorité absolue des sièges

PARIS (AAP) - La liste Force et Honneur pour la Provence est arrivée en tête lors de l'élection au conseil de Comté de Provence, et obtient la majorité absolue des sièges. Elle pourra donc gouverner seule.

Répartition des suffrages exprimés :

1. "Force et Honneur pour la Provence" (FHP) : 100%

La répartition des sièges au scrutin à la proportionnelle conduit à une nouvelle répartition des postes du conseil :

1 : Hersende (FHP)
2 : Scoty (FHP)
3 : Rionnag (FHP)
4 : Esposito (FHP)
5 : Antton (FHP)
6 : Vonette (FHP)
7 : Patrisha_d_amencey (FHP)
8 : Sylithsenjak (FHP)
9 : Whaou74 (FHP)
10 : Caessa (FHP)
11 : Edmont.dantes (FHP)
12 : Flavia_livia (FHP)

Les membres du conseil reconnaîtront le prochain Duc d'ici à deux jours. Ce dernier devra alors présenter ses hommages à son souverain, et nommer aux principales charges du Duché.

07/08/1474 et revoilà l'ONE !



Genève (AAP) - Un an. Une longue année de proclamations, de traités, de reconstructions et de grandes déclarations sur le retour à la paix. Et voilà que la vieille rengaine recommence à tourner. Le décor n'a presque pas changé. Un navire coulé. L'ONE désigné comme incarnation du Mal. L'Irlande accusée de régner sur les mers. La France sommée de défendre sa souveraineté. La Bretagne expliquant qu'elle est abandonnée. Il ne manque plus que les mêmes affiches jaunies sur les murs pour croire que le calendrier est resté bloqué en 1473.

À lire : Flandre six pieds sous mer, ONE en eaux troubles

Cette fois, le rôle principal revient au capitaine breton Elizéar O'Callaghan. Son bâtiment est envoyé par le fond à Dunkerque par deux caraques de l'Ordo Negrum Equites, avant qu'un message ne lui explique, avec toute la délicatesse diplomatique requise, qu'il n'avait rien à faire dans un port français sans l'aimable bénédiction irlandaise. L'affaire aurait pu demeurer un banal épisode de la guérilla maritime permanente. Mais non.

Elle devient immédiatement un séminaire de philosophie politique. Les collègues de l'AAP agence de France ont même convoqué Jean Bodin (notre éminent collègue juriste, démonologue et, à ses heures, plume occasionnelle de notre rédaction, ndlr) au chevet de l'épave pour disserter sur la souveraineté. Il faut reconnaître que le spectacle s'y prête : une Couronne française qui proclame l'autorité de son Amirauté pendant que d'autres expliquent qui peut ou non naviguer sur les côtes françaises possède un certain charme pédagogique. Les juristes parleraient de souveraineté. Les marins parleraient plutôt d'un problème de rapport de force.

À lire : Le naufrage d'Elizéar ou l'épreuve de la souveraineté française

Car c'est là tout le paradoxe. Les communiqués royaux continuent de sortir des chancelleries avec leurs sceaux impeccablement cirés. Pendant ce temps, les boulets de canon, eux, semblent avoir choisi une autre hiérarchie administrative. Naturellement, l'ONE ne pouvait manquer l'occasion. Ses représentants rappellent que les Bretons récoltent aujourd'hui ce qu'ils auraient semé hier, ressortent les vieux accords avec Malvil, ressortent également les vieux slogans - « WE ARE ONE, WE NEVER FORGIVE » - et terminent en demandant avec une charité toute aristotélicienne avec quels navires la France entend faire respecter ses propres interdictions maritimes.

Question perfide. Question surtout vieille comme cette guerre. Car c'est bien là que le perroquet recommence son numéro. Depuis le commencement de ces histoires, les buts de guerre semblent avoir pris la consistance d'une soupe trop claire. Officiellement, chacun défend sa souveraineté. Officiellement, chacun protège ses alliés. Officiellement, chacun agit pour la paix. Dans les faits, chacun ressort les querelles précédentes pour justifier les suivantes. Les alliances changent de partenaires plus souvent que les chanceliers de plume, mais les griefs, eux, demeurent soigneusement conservés dans les archives.

Le plus étonnant est sans doute que personne ne semble plus chercher à gagner quoi que ce soit. Les uns veulent punir. Les autres veulent répondre. Les troisièmes veulent rappeler. Les quatrièmes veulent commémorer. Les cinquièmes republient des annonces datant de l'an passé. À ce rythme, les guerres finiront par devenir des exercices de mémoire.

On ne conquiert plus. On cite. On ne négocie plus. On exhume. On ne poursuit plus un objectif politique. On administre un stock de rancœurs. Et c'est peut-être là la véritable leçon de cette affaire. Le naufrage d'Elizéar n'a pas seulement remis à flot les débats sur la souveraineté française. Il a surtout rappelé que les protagonistes semblent avoir oublié la vieille maxime selon laquelle la guerre est faite pour atteindre un but politique.

Encore faudrait-il commencer par en définir un. À défaut, il restera toujours les communiqués. Et, dans deux ans, il suffira de remplacer la date en haut de la proclamation.

À lire : Bretagne, un Peuple, un grand, un Duc


Gaspard de la Goupille dit Gégé, pour pour l'AAP agence Meuse, Saône et Rhône.

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06/08/1474 une Princesse pour mille thalers



À Genève (AAP) - En Suisse, on ne distribue pas les titres au coin d'une cour ou entre deux flatteries. Ici, la procédure est d'une sobriété toute helvétique : vous trouvez un titre, vous trouvez mille thalers, vous écrivez au chancelier et vous attendez.

C'est ainsi que, partie d'une simple question posée en février par le "Landamann de Soleure - « combien coûte un titre ? » - l'idée de faire de Malle45 la « Reine de la bière de Soleure » aura finalement mûri jusqu'à l'été. Réponse des autorités confédérales : le tarif est fixé à 1 000 thalers. Ni plus, ni moins. Une contribution qui ne nourrit aucun favori mais les finances de la Confédération.

Quelques mois plus tard, la somme est réunie. La demande est déposée. Seule entorse au projet initial : la « Reine » devient finalement Principessa della birra di Soletta, sans doute parce qu'une principauté brassicole sied mieux aux usages héraldiques. Le lendemain, le chancelier confirme sobrement : « Der Titel ist verliehen. »

Voilà qui rappelle qu'en Suisse, les distinctions ne se gagnent ni par les courbettes, ni par les réseaux de cour, ni par l'appartenance au bon clan. Il suffit d'une idée, d'un peu de patience et d'une bourse convenablement garnie. Avis aux amatrices.

À chacun sa méthode. Certains États préfèrent les recommandations, les cercles d'initiés, les interminables séances d'admiration mutuelle où l'on se congratule entre gens de bonne compagnie avant de distribuer les honneurs aux habitués de la maison. Les Suisses, eux, ont fixé le prix sur l'étiquette. C'est infiniment moins romanesque, mais au moins chacun connaît les règles du jeu. Et pendant que les uns s'échangent des compliments, les autres financent leur Confédération. Avis aux amateurs.

À lire : Der Titel ist verliehen


Georg von Schnurstein pour l'AAP agence Meuse, Saône et Rhône.

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05/08/1474 Mähren, die Urnen übernehmen das Wort von den Kanonen



Brünn (AAP) - Der Bürgerkrieg lehrt eine beständige Regel : Armeen allein entscheiden nur selten über die Zukunft eines Staates. Sie schaffen die Voraussetzungen für den Frieden; die Wähler bestimmen sein Gesicht.

Einen Monat nach den Kämpfen von Brünn haben die Mährer ihr Urteil gefällt. Im ersten Wahlgang der Königswahl setzte sich Leshij mit 72,1 % der Stimmen deutlich gegen Muirne durch, die 27,9 % erreichte. Eine so klare absolute Mehrheit machte einen zweiten Wahlgang überflüssig.

Das Ergebnis löscht den Krieg nicht aus, es verleiht ihm lediglich einen politischen Abschluss. Nur wenige Wochen zuvor standen sich in den Straßen Brünns die Rebellenarmeen und die aus Krakau entsandten Truppen gegenüber, die der Regierung von Anna Astoria zu Hilfe geeilt waren. Die einen gewannen Schlachten, die anderen verloren Armeen. Dann starb der Herrscher. Wie so oft eröffnete die Politik eine neue Krise, noch bevor die vorherige beendet war.

Die Wähler haben entschieden. Den ersten Reaktionen aus Brünn zufolge haben sie sich gegen die Fortsetzung des unter Kyrija eingeschlagenen Kurses ausgesprochen und die Krone einem Mann anvertraut, der als Garant der Befriedung gilt. Vielleicht. Völker wählen selten die Vergangenheit; häufiger stimmen sie gegen die Müdigkeit, die diese ihnen hinterlassen hat.

Diese Wahl bestimmt nicht nur einen Herrscher. Sie misst den Grad der Erschöpfung eines Königreichs. Leshijs Sieg ist eindeutig. Ein Waffenstillstand ist er deshalb noch lange nicht. Die Brüche, die zum Bürgerkrieg führten, sind mit der Auszählung der Stimmen nicht verschwunden. Die Besiegten geben ihre Überzeugungen nicht auf, nur weil sie eine Wahl verloren haben, ebenso wenig wie nach einer verlorenen Schlacht.

Mähren tritt damit in eine Phase ein, die schwieriger sein dürfte als der Krieg selbst. Ein gespaltenes Land zu regieren verlangt mehr, als eine Stadt zu erobern. Kanonen erzwingen Schweigen, Zustimmung schaffen sie niemals. In Brünn haben die Waffen aufgehört zu sprechen. Nun liegt es am neuen König zu beweisen, dass die Urnen erreichen können, was den Armeen niemals gelang: einen dauerhaften Frieden.

Zu lesen : Bylo nebylo na Moravia
Zu lesen : Brünn oder der unauffindbare Sieg


Carl Philipp Gottlieb Für die KAP-Agentur der Länder in Mitte

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Cours

Product Price Variation
Loaf of bread 4.56 -0.28
Fruit 9.92 0
Bag of corn 3.7 0.87
Bottle of milk 9.48 0.11
Fish 20.26 0.06
Piece of meat 12.25 0.13
Bag of wheat 10.89 -0
Bag of flour 12.88 1.64
Hundredweight of cow 20.53 0.33
Ton of stone 10.44 -0
Half-hundredweight of pig 15.41 0.05
Ball of wool 10.86 -0.14
Hide 16.32 -0.06
Coat 49.5 0
Vegetable 9.38 -0.18
Wood bushel 4.19 0.08
Small ladder 20.18 0
Large ladder 68.02 0
Oar 20 -0
Hull 36.49 0
Shaft 8.16 -0.14
Boat 99.33 0.63
Stone 18.32 -0.11
Axe 150.74 0
Ploughshare 38.44 0
Hoe 30 0
Ounce of iron ore 11.52 0.2
Unhooped bucket 21.88 0
Bucket 37.73 0
Knife 17.89 0
Ounce of steel 49.04 -0.06
Unforged axe blade 53.91 0
Axe blade 116.44 0
Blunted axe 127.79 -2.51
Hat 53.38 0.08
Man's shirt 119.57 0.12
Woman's shirt 121.14 0
Waistcoat 141.4 0
Pair of trousers 74.61 -0.09
Mantle 257.82 0
Dress 265.04 -0.2
Man's hose 45.63 -0
Woman's hose 44.32 0
Pair of shoes 27.53 -0.01
Pair of boots 86.57 0
Belt 45.2 -0
Barrel 12.02 0
Pint of beer 0.82 0
Barrel of beer 66.51 2.5
Bottle of wine 1.66 0
Barrel of wine N/A N/A
Bag of hops 19.34 0
Bag of malt 10 0
Sword blade 101.19 0
Unsharpened sword 169.69 0
Sword 146.48 -0.07
Shield 36.91 0
Playing cards 73.55 -0
Cloak 180.72 0
Collar 68.35 -0.06
Skirt 135.35 0
Tunic 222.36 0
Overalls 115.73 0
Corset 117.2 0
Rope belt 53.86 0
Headscarf 60.73 0
Helmet 164.91 0
Toque 48.61 0
Headdress 79.65 0
Poulaine 64.02 0
Cod 11.36 0
Conger eel 12.81 0
Sea bream 18.31 0
Herring 17.43 0
Whiting 17.42 0
Skate 12.16 0
Sole 18.11 0
Tuna 12.51 0
Turbot 18.02 0
Red mullet 16.53 0
Mullet 12.47 -0
Scorpionfish 20.5 0
Salmon 16.51 0
Arctic char 12 0
Grayling 14.77 0
Pike 17.6 0
Catfish N/A N/A
Eel 15.09 0
Carp 17.98 0.03
Gudgeon 17.68 -0.04
Trout 17.51 0
Pound of olives 13.38 0
Pound of grapes 9.18 0
Sack of barley 10.67 0
Half-hundred weight of goat carcasses 18.99 0
Bottle of goat's milk 12.81 0
Tapestry 143.6 0
Bottle of olive oil 121.94 -0
Jar of agave nectar N/A N/A
Bushel of salt 19.89 0
Bar of clay 3.43 -0
Cask of Scotch whisky 93.32 -0
Cask of Irish whiskey 131.27 0
Bottle of ewe's milk 10.57 0
Majolica vase 10 0
Porcelain plate N/A N/A
Ceramic tile N/A N/A
Parma ham 84.97 0
Bayonne ham 34.65 -0
Iberian ham 70.28 0
Black Forest ham 54.72 0
Barrel of cider 51.16 0
Bourgogne wine 76.22 0
Bordeaux wine 60.89 0.31
Champagne wine 141.21 -5.25
Toscana wine 33.69 0
Barrel of porto wine 87.44 0
Barrel of Tokaji 163.71 0
Rioja wine 159.19 0
Barrel of Retsina 36.79 -0
Pot of yoghurt 85.17 -0
Cow's milk cheese 77.07 0
Goat's milk cheese 85.06 2.5
Ewe's milk cheese 52.26 0
Anjou wine 50.88 -0
Ewe carcass 15.03 0
Mast 456.7 0
Small sail 215.71 0
Large sail 838.79 0
Tumbler of pulque N/A N/A
Jar of pulque N/A N/A