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26/07/1474 la COMA recrute



À Chambéry (AAP) – Aujourd’hui, votre nouveau chroniqueur de l’AAP Agence Meuse, Saône et Rhône vous invite à partir à la découverte des institutions savoyardes. Pour ce premier article, intéressons-nous à la COMA. Mais qu’est-ce donc que la COMA ? Quel est son rôle et à quelles missions répond-elle précisément ? Tâchons d’apporter quelques éclaircissements.

La COMA, ou Compagnies d’ordonnance de Maurice d’Agaune, est une institution militaire ducale placée sous l’autorité directe du duc de Savoie. Le capitaine de Savoie en assure le commandement au nom du souverain et veille au bon fonctionnement de l’ensemble de ses compagnies. Celles-ci ont pour principales missions d’assurer la défense du territoire savoyard et de ses villes, de patrouiller sur les routes ainsi que de surveiller les frontières ducales. Le duc peut également décider de leur déploiement dans le cadre d’expéditions militaires menées au-delà des frontières de la Savoie.

L’état-major des Compagnies est présidé par le capitaine de Savoie. Il se compose également de l’amiral, du connétable, du lieutenant général et des différents lieutenants, lesquels accompagnent le capitaine dans l’administration, l’organisation et la direction des Compagnies. Cet état-major est notamment chargé de préparer et de mettre en œuvre les missions ordinaires de la COMA, d’organiser les patrouilles, de coordonner la défense du territoire et de veiller à ce que chaque compagnie soit en mesure de répondre aux ordres du pouvoir ducal.

La hiérarchie militaire des Compagnies d’ordonnance s’organise selon un ordre défini. À sa tête se trouve le duc de Savoie, suivi du capitaine de Savoie. Viennent ensuite l’amiral et le connétable, puis le lieutenant général, les lieutenants, les sergents, les soldats et, enfin, les novices. Chaque ville de Savoie dispose de sa propre garnison militaire, placée sous l’autorité d’un lieutenant. Une garnison peut réunir une ou plusieurs compagnies. Chaque compagnie se compose de huit soldats ou novices et se trouve placée sous le commandement d’un sergent. Celui-ci est chargé de transmettre et de mettre en œuvre les ordres reçus, mais également de veiller au maintien de la discipline parmi les hommes placés sous sa responsabilité. Sur proposition de l’état-major, tout membre des Compagnies d’ordonnance peut également recevoir des mains du duc de Savoie, l’adoubement en qualité de chevalier de Maurice d’Agaune. Le duché de Savoie assure par ailleurs le versement de la solde due aux soldats, en fonction des missions qu’ils ont effectivement accomplies. Et enfin, les frais liés à la construction et à l’entretien des armées ainsi que des navires ducaux sont intégralement pris en charge par le duché.

Voilà donc ce qu’est la COMA. Si l’idée de rejoindre ses rangs vous intéresse, je ne puis que vous inviter à prendre contact avec le capitaine de Savoie, Alexandre von Valendras. Qui saura répondre aux éventuelles questions que nous n’aurions pas abordées au cours de cet article.

À lire : Compagnies d'ordonnance de Maurice d'Agaune


Tobias Maxence du Bois de Cendrecourt Challand, pour l'AAP agence des Terres au Milieu.

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25/07/1474 en Anjou, quand les baffes deviennent patrimoine culturel



À Straßbourg (AAP) - D'aucuns bâtissent des cathédrales, d'autres fondent des universités. L'Anjou, lui, organise un Pas d'Armes. À chacun sa manière de faire rayonner la civilisation.

Les hérauts de l'Archiduché ont lancé leur invitation avec cette délicatesse qui fait la renommée angevine : les alliés sont conviés avec empressement, les Bretons et les Poitevins sont, quant à eux, chaleureusement invités à demeurer chez eux. Les diplomates appelleront cela une politique étrangère claire. Il faut dire que l'Anjou est un pays singulier. Cent vingt âmes tout au plus, mais cent vingt caractères bien trempés dit-on. Ici, l'on dispute avec autant d'ardeur qu'ailleurs l'on prie, et l'on considère qu'un bon coup de gantelet vaut parfois une longue discussion.

La première épreuve promet quelques journées de joyeux tumulte. Des compagnies parcourront les chemins, se tendront embuscades et mauvais tours, tout en cherchant à mettre la main sur de précieux « Canards Dorés », chargés de remplir les bourses des plus habiles. À défaut de paix, chacun pourra donc espérer quelques écus.

Viendra ensuite le Tournoi des Armées, où deux osts s'affronteront jusqu'à ce que l'un demeure seul maître du terrain. Les organisateurs promettent que toutes les ruses seront permises. Voilà une précision qui rassurera ceux qui craignaient que l'on ne combattît avec excès de courtoisie. La victoire rapportera cinq mille écus, sans compter l'honneur, denrée dont les Angevins semblent aussi friands que du vin de leurs coteaux.

Comme si quelques jours de campagne ne suffisaient pas à vider les querelles, les organisateurs ont prévu des lices à Angers et à Saumur. Chacun pourra enfin découvrir lequel de ses compagnons avait véritablement abandonné son flanc au plus mauvais moment. Les meilleurs repartiront les poches plus lourdes, tandis que le champion suprême gagnera jusqu'au droit de choisir un office. Voilà une manière originale de faire carrière.

Il serait pourtant injuste de voir dans cette manifestation un simple goût pour les coups. Le Pas d'Armes ressemble surtout à un miroir tendu à l'Archiduché lui-même. On y retrouve cette manière toute angevine de mêler panache, bravade et autodérision. Les organisateurs vont jusqu'à encourager les tentatives de corruption pour composer les équipes, tout en prévenant qu'elles pourraient bien ne servir à rien. En Anjou, même les malversations sont invitées à garder le sens de l'humour, denrée distribuée avec parcimonie de Lisbonne à Brünn et de Rennes à Venise.

Le message est limpide : l'Archiduché entend rappeler qu'il demeure une terre où l'on manie aussi volontiers l'épée que la plaisanterie, où les vieilles rancunes ne moisissent jamais longtemps dans les coffres, et où l'on préfère régler les différends en champ clos plutôt qu'à coups de parchemins. L'Anjou reste décidément fidèle à lui-même : tapageur, volontiers insolent, rarement indifférent. On en ressort avec des bleus, des écus ou quelques deux à raconter dans les tavernes.

À lire : Le Pas d'armes de l'Archiduché - inscription


Etienne Berne pour l'AAP agence des Terres au Milieu

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24/07/1474 après cinq mois de fermeture, la Savoie rouvre enfin ses frontières



À Chambéry (AAP) - Il aura fallu patienter plus de cinq mois, mais le Duché de Savoie vient officiellement de lever les restrictions d'accès à son territoire. Depuis le 20 juillet 1474, les voyageurs, marchands et pèlerins peuvent de nouveau franchir les cols savoyards sans solliciter le moindre laissez-passer ducal.

Instaurée le 5 février dernier dans un contexte sécuritaire tendu, la fermeture des frontières avait considérablement réduit les échanges avec les provinces voisines. Si la mesure répondait alors à des impératifs de sûreté, elle avait également contribué à isoler un duché déjà confronté à une démographie fragile et à une reprise économique délicate.

Le décret signé par la duchesse Caro Compalite marque donc un changement de cap. Les contrôles aux entrées du territoire sont maintenus, tout comme l'obligation de respecter les lois et décrets ducaux, mais la libre circulation redevient la règle.

Cette décision pourrait produire plusieurs effets économiques positifs. La reprise des flux commerciaux devrait faciliter l'approvisionnement des marchés savoyards et offrir de nouveaux débouchés aux producteurs locaux. Le secteur des auberges, des tavernes et des artisans, directement dépendant du passage des voyageurs, devrait également bénéficier de cette réouverture.

Sur le plan démographique, l'annonce pourrait aussi contribuer à renforcer l'attractivité d'une province qui cherche depuis plusieurs mois à enrayer l'érosion de sa population. Les autorités savoyardes espèrent manifestement retrouver une image de carrefour alpin plutôt que de forteresse retranchée.

Reste désormais à observer si cette ouverture sera suivie d'un véritable retour des marchands et des voyageurs. Dans un contexte où de nombreuses provinces cherchent elles aussi à attirer habitants et capitaux, la réouverture des frontières constitue moins un aboutissement qu'un préalable au redressement.

Pour un duché qui avait fait de la fermeture de ses cols un symbole de prudence, le signal est fort : la Savoie parie désormais sur la circulation plutôt que sur l'isolement. Une évolution que peu d'observateurs auraient encore anticipée il y a quelques semaines.

À ceux qui liront ou se feront lire


Georg von Schnurstein pour l'AAP agence des Terres au Milieu.

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23/07/1474 à Arles, les écus sont dans le pré



À Arles (AAP) - Pendant que tout le monde accepte de mettre la main à la bourse, les colorants mettent le feu à la mairie. À Arles, il fallait parler impôts. On a fini par parler fleurs. Le maire ouvre pourtant les hostilités avec un sondage tout ce qu'il y a de plus consensuel : la caisse municipale tousse, les dons s'essoufflent, les animations forestières ne déplacent pas les foules, faut-il ressortir l'impôt foncier du grenier ? Résultat : une quasi-unanimité. Quinze voix pour, deux contre. Circulez, le peuple est prêt à payer.

À lire : À Arles, rétablissement de l’impôt foncier

Sauf qu'en Provence, un débat simple serait presque suspect. Le vice-amiral Eyquem débarque alors avec sa calculette et transforme la consultation fiscale en audit des botanistes. Son raisonnement est implacable : les producteurs de colorants toucheraient déjà des revenus qui feraient rougir un banquier lombard, tandis que la mairie leur ferait cadeau de mille écus par mois en maintenant un prix de rachat trop généreux. Conclusion : avant de tendre la sébile aux contribuables, commencez donc par fermer le robinet des largesses.

Les botanistes apprécient modérément d'être désignés comme les nouveaux nababs de Provence. « Vous oubliez les frais ! », proteste l'un d'eux. « Devenez botaniste si c'est si rentable ! » ajoute-t-il, visiblement peu convaincu que quarante-cinq écus nets par jour constituent une injustice sociale. Eyquem, lui, ne lâche pas la tige. Il recompte les pots, les passeroses, les récoltes et les écus avec une minutie d'horloger genevois. Verdict : les chiffres sont têtus, et les fleurs coûtent surtout cher aux finances municipales.

Puis surgit Antton, qui ne prend officiellement parti pour personne avant d'expliquer que le vice-amiral a entièrement raison. Une neutralité toute provençale. Il en profite surtout pour étriller le grand absent de la discussion : le maire. Ouvrir un débat public pour ensuite disparaître revient, selon lui, à organiser un banquet et oublier d'y venir.

Pendant ce temps-là, de l'autre côté des Alpes, les Suisses observent le spectacle avec un mélange de curiosité et d'incompréhension. Chez eux, l'impôt relève toujours du blasphème politique. En Provence, il est presque devenu une œuvre de charité à condition qu'elle ne prive pas les passeroses de leurs pétales d'or.

À lire : Déformer et caricaturer les propos tenus ici ne fera pas avancer les débats


Lebaudet pour l'AAP agence des Terres au Milieu.

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23/07/1474 Verkiezingen voor de raad van Graafschap Holland: RvH verovert de absolute meerderheid van de zetels

AMSTERDAM (KAP) - De lijst Raad van Holland heeft de overwinning behaald bij de raadsverkiezingen van Graafschap Holland, en heeft de absolute meerderheid van de zetels. Ze kan dus alleen regeren.

Resultaat van de stemming:

1. "Raad van Holland" (RvH) : 100%

De verdelingen van de zetels na de verkiezingen hebben geleid tot een herverdeling van de posities in de raad:

1 : Finn_ (RvH)
2 : Sikkie (RvH)
3 : Siemen_van_Leeuwen (RvH)
4 : Adelbrecht (RvH)
5 : Ariana. (RvH)
6 : Pietroconti (RvH)
7 : Jongema (RvH)
8 : Darla (RvH)
9 : Maaskeii (RvH)
10 : Harmin (RvH)
11 : Jean_de_Brabant (RvH)
12 : Malina_Crescenzi (RvH)

De leden van de raad zullen binnen twee dagen een graaf/gravin uit hun midden kiezen. De graaf/gravin zal dan trouw moeten zweren aan de keizer(in) van het Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicae en benoemt de raadsleden in hun nieuwe posities.

+

Cours

Product Price Variation
Loaf of bread 4.56 -0.28
Fruit 9.92 0
Bag of corn 3.7 0.87
Bottle of milk 9.48 0.11
Fish 20.26 0.06
Piece of meat 12.25 0.13
Bag of wheat 10.89 -0
Bag of flour 12.88 1.64
Hundredweight of cow 20.53 0.33
Ton of stone 10.44 -0
Half-hundredweight of pig 15.41 0.05
Ball of wool 10.86 -0.14
Hide 16.32 -0.06
Coat 49.5 0
Vegetable 9.38 -0.18
Wood bushel 4.19 0.08
Small ladder 20.18 0
Large ladder 68.02 0
Oar 20 -0
Hull 36.49 0
Shaft 8.16 -0.14
Boat 99.33 0.63
Stone 18.32 -0.11
Axe 150.74 0
Ploughshare 38.44 0
Hoe 30 0
Ounce of iron ore 11.52 0.2
Unhooped bucket 21.88 0
Bucket 37.73 0
Knife 17.89 0
Ounce of steel 49.04 -0.06
Unforged axe blade 53.91 0
Axe blade 116.44 0
Blunted axe 127.79 -2.51
Hat 53.38 0.08
Man's shirt 119.57 0.12
Woman's shirt 121.14 0
Waistcoat 141.4 0
Pair of trousers 74.61 -0.09
Mantle 257.82 0
Dress 265.04 -0.2
Man's hose 45.63 -0
Woman's hose 44.32 0
Pair of shoes 27.53 -0.01
Pair of boots 86.57 0
Belt 45.2 -0
Barrel 12.02 0
Pint of beer 0.82 0
Barrel of beer 66.51 2.5
Bottle of wine 1.66 0
Barrel of wine N/A N/A
Bag of hops 19.34 0
Bag of malt 10 0
Sword blade 101.19 0
Unsharpened sword 169.69 0
Sword 146.48 -0.07
Shield 36.91 0
Playing cards 73.55 -0
Cloak 180.72 0
Collar 68.35 -0.06
Skirt 135.35 0
Tunic 222.36 0
Overalls 115.73 0
Corset 117.2 0
Rope belt 53.86 0
Headscarf 60.73 0
Helmet 164.91 0
Toque 48.61 0
Headdress 79.65 0
Poulaine 64.02 0
Cod 11.36 0
Conger eel 12.81 0
Sea bream 18.31 0
Herring 17.43 0
Whiting 17.42 0
Skate 12.16 0
Sole 18.11 0
Tuna 12.51 0
Turbot 18.02 0
Red mullet 16.53 0
Mullet 12.47 -0
Scorpionfish 20.5 0
Salmon 16.51 0
Arctic char 12 0
Grayling 14.77 0
Pike 17.6 0
Catfish N/A N/A
Eel 15.09 0
Carp 17.98 0.03
Gudgeon 17.68 -0.04
Trout 17.51 0
Pound of olives 13.38 0
Pound of grapes 9.18 0
Sack of barley 10.67 0
Half-hundred weight of goat carcasses 18.99 0
Bottle of goat's milk 12.81 0
Tapestry 143.6 0
Bottle of olive oil 121.94 -0
Jar of agave nectar N/A N/A
Bushel of salt 19.89 0
Bar of clay 3.43 -0
Cask of Scotch whisky 93.32 -0
Cask of Irish whiskey 131.27 0
Bottle of ewe's milk 10.57 0
Majolica vase 10 0
Porcelain plate N/A N/A
Ceramic tile N/A N/A
Parma ham 84.97 0
Bayonne ham 34.65 -0
Iberian ham 70.28 0
Black Forest ham 54.72 0
Barrel of cider 51.16 0
Bourgogne wine 76.22 0
Bordeaux wine 60.89 0.31
Champagne wine 141.21 -5.25
Toscana wine 33.69 0
Barrel of porto wine 87.44 0
Barrel of Tokaji 163.71 0
Rioja wine 159.19 0
Barrel of Retsina 36.79 -0
Pot of yoghurt 85.17 -0
Cow's milk cheese 77.07 0
Goat's milk cheese 85.06 2.5
Ewe's milk cheese 52.26 0
Anjou wine 50.88 -0
Ewe carcass 15.03 0
Mast 456.7 0
Small sail 215.71 0
Large sail 838.79 0
Tumbler of pulque N/A N/A
Jar of pulque N/A N/A