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21/08/1474 La France et le grand jeu du « par ici, monsieur »
À Paris (AAP) - Il existe, dans le Royaume de France, une expérience assez simple que chacun peut tenter chez soi. Prenez un sujet. N'importe lequel. Une question concernant le royaume ? Une inquiétude sur la guerre ? Une demande à la Couronne ? Une question de justice ? Une affaire de noblesse ? Une envie de savoir où sont passés les navires ? Une question sur les finances ? Une envie simplement très française de râler ? Puis allez sur le forum.
Et là commence l'aventure. On pourrait imaginer que le citoyen dispose d'une porte. Une seule. On pousse. On entre. On demande. Eh bien non. Il dispose d'une porte, certes, mais derrière cette porte se trouvent d'autres portes. Et derrière ces portes, des couloirs. Et dans les couloirs, des salles. Et dans les salles, d'autres salles. Et dans les salles des archives, d'autres archives. Et dans les archives, probablement un parchemin expliquant dans quelle archive chercher. Ainsi fonctionne l'administration royale.
Vous cherchez la Reine ? Le Louvre. Très bien. Mais au Louvre, il y a l'Antichambre, la Salle du Trône, la Salle du Plaid, la Galerie des Jacasseurs, la Secrétairerie de la Pairie, le Bureau de la Curia Regis et les Archives. Vous cherchez la justice ? Le Tribunal du Palais. Très bien. Mais attention : Salle de dépôt des dossiers, aile des hémicycles, salle des archives de dossiers, salle des archives d'audience, archives du Tribunal du Palais. Vous cherchez le droit ? La Grande Bibliothèque Royale. Mais laquelle ? La bibliothèque Levan. La bibliothèque du droit royal. Les archives du droit royal. Les archives royales des comtés et duchés. La bibliothèque annexe. Et encore, vous avez eu de la chance : vous n'avez pas demandé les finances. Car pour les finances, il existe une Surintendance. Et pour la diplomatie, les Ambassades. Et pour les affaires militaires, la Sûreté. Et pour la noblesse, la Hérauderie. Et pour la mobilisation, un espace de mobilisation. Et pour les chevaliers, les Ordres Royaux de Chevalerie. Et pour le Roi, la Maison Royale. Et dans la Maison Royale, la Chambre, la Bouche, les Cérémonies, les Huissiers, les Logis et les Arts. Il ne manque plus qu'un Office chargé de déterminer auprès de quel Office il faut demander auprès de quel Office il faut demander. Ce serait l'Office de l'Orientation des Demandeurs d'Orientation. Avec son annexe. Et ses archives. On plaisante. À peine.
Car tout cela est parfaitement accessible. C'est là le miracle. Tout est public. Ou presque. Tout est ouvert. Tout est disponible. Tout est là . Il suffit de savoir où. Et c'est précisément là que le bât blesse. Car pendant que le petit monte jusqu'à l'institution, le gros pourrait très bien descendre jusqu'à la gargote. Pendant que le sujet cherche la salle du plaid, le représentant du pouvoir pourrait venir sur la place du village. Pendant que le citoyen cherche dans les archives royales l'annonce qui concerne son duché, il serait peut-être plus simple de venir lui parler.
Il existe pourtant deux lieux qui ne nécessitent ni plan du Louvre, ni huissier, ni archiviste, ni mot de passe, ni connaissance particulière de la géographie administrative du royaume. La halle de son village. La gargote de sa province. On y entre. On parle. On écoute. On répond. C'est même le principe. Et c'est là que l'on comprend quelque chose de profondément absurde dans la manière dont peut fonctionner une administration.
Plus elle crée de lieux pour accueillir le citoyen, plus elle risque de ne plus savoir où il se trouve. Le citoyen, lui, ne demande pas nécessairement une audience auprès du Grand Chambellan. Il demande parfois simplement à savoir ce qui se passe. Il ne réclame pas forcément une place dans la Curia Regis. Il aimerait parfois qu'on lui dise pourquoi trois navires ont coulé dans son port. Il ne souhaite pas nécessairement consulter les Archives Royales. Il voudrait simplement savoir si son village est en guerre.
Mais pour cela, il faut parfois monter. Monter au duché. Puis au royaume. Puis à l'institution. Puis à la salle. Puis à la sous-salle. Puis à l'annexe. Puis demander à quelqu'un qui saura peut-être où se trouve le document qui explique où demander.
Et pendant ce temps, le village attend. La gargote attend. La halle attend. Le citoyen aussi. C'est une étrange conception de la proximité du pouvoir : plus on veut rapprocher les institutions du peuple, plus on construit de couloirs entre les deux. On dira que tout est ouvert à tous. C'est vrai. Quoi que. Mais une porte ouverte au bout de quarante couloirs reste une porte difficile à trouver. Et il y a pire.
À force de demander au petit de monter, on finit par lui faire croire que le pouvoir habite nécessairement en hauteur. Que pour être entendu, il faut monter. Que pour parler au royaume, il faut quitter son village. Que pour comprendre, il faut connaître les bons salons. Que pour agir, il faut être introduit. Et qu'à défaut, il reste la halle. La halle, justement. Cette pauvre halle. Elle n'a pas d'antichambre. Pas de Grand Chambellan. Pas d'huissier. Pas de salle des archives. Pas de bibliothèque annexe.
On y arrive et l'on dit : « Bonjour, je voudrais vous parler. » Et quelqu'un répond. C'est rudimentaire. C'est populaire. C'est public. C'est même dangereux : tout le monde peut lire. Tout le monde peut répondre. Tout le monde peut contredire. Tout le monde peut voir. Voilà peut-être pourquoi les institutions aiment tant leurs propres salles. Une salle spécialisée permet de savoir qui parle, à qui, quand, comment, et surtout où.
Une halle permet simplement de parler. Une gargote provinciale permet pire encore : de parler devant tout le monde. Alors évidemment, le système institutionnel français préfère parfois le citoyen qui monte au citoyen qui rassemble. Le petit monte. Le gros ne descend pas. Et quand le petit arrive enfin, essoufflé, devant la bonne porte, on lui explique avec beaucoup de gentillesse que ce n'est pas ici. C'est à côté. À côté de la salle d'à côté. Au deuxième étage. Après les archives. À gauche de l'Office. Vous voyez ? Non ? C'est normal. Il faut connaître.
Et c'est ainsi que la France peut disposer d'un nombre considérable d'institutions publiques et manquer parfois de la chose la plus élémentaire d'une institution publique : une parole publique qui rencontre effectivement le public. Il n'est pourtant pas nécessaire de supprimer le Louvre. Ni le Parlement. Ni les tribunaux. Ni les bibliothèques. Ni les chancelleries. Ni les offices. Ni les archives. Il suffirait peut-être parfois que ceux qui les occupent descendent. Descendent dans les provinces. Dans les villages. Dans les halles. Dans les gargotes. Là où les gens sont.
Parce qu'une institution publique qui attend que le public vienne à elle est une institution. Une institution qui va chercher le public en est une autre. Et si la première aime les couloirs, la seconde n'a besoin que d'une table. Une table, une gargote, et quelqu'un qui dit : « Alors, qu'est-ce que vous voulez savoir ? » Voilà . C'est beaucoup moins compliqué. Et surtout, il n'y a pas besoin d'archives pour retrouver la porte.
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21/08/1474 Elections au conseil du Comté de Béarn : BEARN recueille la majorité absolue des sièges
PARIS (AAP) - La liste Bearn est arrivée en tête lors de l'élection au conseil de Comté de Béarn, et obtient la majorité absolue des sièges. Elle pourra donc gouverner seule.
Répartition des suffrages exprimés :
1. "Bearn" (BEARN) : 100%
La répartition des sièges au scrutin à la proportionnelle conduit à une nouvelle répartition des postes du conseil :
1 : Perlou (BEARN)
2 : Flambarand (BEARN)
3 : Aldec (BEARN)
4 : Ninsianna (BEARN)
5 : Celsito (BEARN)
6 : Sewen (BEARN)
7 : Monton (BEARN)
8 : Vanem (BEARN)
9 : Aubree (BEARN)
10 : Kyoux (BEARN)
11 : Vanyel (BEARN)
12 : Descroix (BEARN)
Les membres du conseil reconnaîtront le prochain Duc d'ici à deux jours. Ce dernier devra alors présenter ses hommages à son souverain, et nommer aux principales charges du Duché.
21/08/1474 Elections au conseil du Comté du Limousin et de La Marche : LMS recueille la majorité absolue des sièges
PARIS (AAP) - La liste Limousarche est arrivée en tête lors de l'élection au conseil de Comté du Limousin et de La Marche, et obtient la majorité absolue des sièges. Elle pourra donc gouverner seule.
Répartition des suffrages exprimés :
1. "Limousarche" (LMS) : 100%
La répartition des sièges au scrutin à la proportionnelle conduit à une nouvelle répartition des postes du conseil :
1 : Dan.hindley (LMS)
2 : Takoda (LMS)
3 : Eldearde.daphne (LMS)
4 : Fanfanlarose (LMS)
5 : Ombline. (LMS)
6 : Zilofus (LMS)
7 : Yoant (LMS)
8 : Robin_longshanks (LMS)
9 : Diokletian (LMS)
10 : Marguerite_blanc (LMS)
11 : Bjoemutaef (LMS)
12 : Clarence (LMS)
Les membres du conseil reconnaîtront le prochain Duc d'ici à deux jours. Ce dernier devra alors présenter ses hommages à son souverain, et nommer aux principales charges du Duché.
19/08/1474 ONE : aussi vite entrés, aussi vite sortis
À Rouen (AAP) - Aussi vite entrés, aussi vite sortis. Madame la Normandie n’aura finalement pas eu le temps de sentir grand-chose. Et pas qu'elle. L’offensive de l’Ordo Negrum Equites en Normandie aura duré moins longtemps qu’il n’en faut pour organiser la riposte. Après avoir débarqué, pris Rouen et mené leurs opérations dans les ports normands, les forces de l’ONE se sont retirées du duché. La capitale normande, brièvement passée sous contrôle ennemi, se retrouve ainsi de nouveau débarrassée de ses occupants.
Mais à mesure que les navires quittaient les côtes normandes, une autre chose demeurait remarquablement immobile : l’information. Car si les opérations militaires ont été menées avec célérité, leur récit public semble avoir été soumis à une tout autre doctrine stratégique. Dans les places publiques accessibles à tous, sur les forums où le premier venu peut normalement apprendre ce qui se passe dans son propre duché, les nouvelles auront été distillées avec une parcimonie digne d’un Lombard gardant ses écus.
Rouen était menacée. Puis Rouen est tombée. Puis Rouen a été abandonnée. Et entre ces trois moments, le citoyen normand a surtout eu la possibilité de ne rien savoir. Il faut certes se garder de confondre le secret militaire avec le silence administratif. Il est parfaitement compréhensible qu’une autorité ne détaille pas les mouvements de ses troupes pendant une opération. Dire où se trouvent les soldats avant même qu’ils y soient serait une manière assez efficace de les aider à y être attendus.
Mais il existe une différence entre ne pas révéler les mouvements d’une armée et ne pas informer sa population qu’une capitale est attaquée. Le premier relève de la prudence. Le second relève d’une conception assez particulière de la place publique. Et c’est là que l’affaire normande devient plus intéressante que la seule incursion de l’ONE. Car les informations ont bel et bien circulé. Elles ont circulé dans les chancelleries, dans les correspondances privées, auprès des officiers, des responsables et de ceux qui connaissent quelqu’un qui connaît quelqu’un. Elles ont donc existé.
Elles n’étaient simplement pas destinées à tout le monde. Le peuple, lui, pouvait toujours aller aux halles. Il pouvait vendre ses marchandises. Il pouvait raconter ses histoires. Il pouvait disserter sur le prix du pain. Mais savoir que Rouen, capitale du duché, était sur le point de tomber entre les mains d’une armée étrangère semblait relever d’un niveau supérieur d’information, réservé à celles et cux qui avaient obtenu le privilège de l’apprendre.
À lire : Les informations parviennent au compte goutte et de plusieurs sources
Cette avarice de la nouvelle est d’autant plus surprenante que la Normandie ne compte que 168 habitants répartis dans sept villages. À une telle échelle, on pourrait penser que l’information publique constitue précisément le moyen le plus simple de maintenir une communauté en vie. Au lieu de cela, les nouvelles importantes semblent prendre le même chemin que les écus des diocèses : elles restent entre quelques mains.
Et l’on découvre alors une curieuse mécanique. Le pouvoir communique à ceux qui ont besoin de savoir. Ceux qui savent communiquent à leurs proches. Les proches communiquent éventuellement à d’autres. Et le reste de la population apprend finalement les événements lorsqu’ils sont terminés. Dans le meilleur des cas. Dans le pire, elle apprend qu’ils ont eu lieu lorsqu’un voisin raconte en taverne qu’il s’est passé quelque chose à Rouen.
Le problème est pourtant moins militaire que politique. Une place publique n’est pas seulement un endroit où l’on annonce les fêtes, les nominations, les prix et les décisions administratives. C’est aussi l’endroit où une communauté prend conscience de son propre destin. Une capitale attaquée devrait donc être l’affaire de tous. Pas nécessairement dans le détail des opérations. Mais dans le principe. « Rouen est menacée. » « Rouen est tombée. » « Rouen a été reprise. » « L’ennemi est parti. »
« Vous avez lu l'annonce de la Reine ». Et bien non Votre Majesté : tout le monde n'a pas accès aux annonces de la Reine. Mais en revanche tout le monde a accès à la halle de son village et tout le monde a accès à la gargote de sa province. Cela oui.
Et c'est là qu'on devrait y trouver ces informations. Elles permettent simplement aux habitants de savoir dans quel monde ils vivent. Or, en Normandie, il aura fallu attendre que les troupes ennemies soient reparties pour que les informations sur leur passage commencent à émerger. C’est une manière comme une autre de gagner la guerre contre la désinformation : attendre que la guerre soit terminée.
L’ONE, elle, n’aura pas eu cette pudeur. Ses navires ont parlé. Ses troupes ont parlé. Ses actions ont parlé. Et même Kazimi a pris le soin de laisser une lettre dans la salle du conseil ducal pour expliquer, avec une ironie certaine, pourquoi les ports avaient été « nettoyés » et pourquoi deux navires avaient été autorisés à rester à Rouen. L’envahisseur aura donc finalement communiqué davantage sur son opération que ceux qui étaient censés informer les habitants de la province attaquée.
Il y a là quelque chose d’assez cocasse. L’ennemi explique ce qu’il vient de faire. Les autorités expliquent ce qu’elles savent. Et le bonhomme, lui, explique à son voisin ce qu’il vient d’apprendre. La Normandie a donc peut-être découvert une nouvelle forme de guerre : celle où les armées débarquent plus vite que les communiqués. L’ONE est entrée, a pris Rouen, a détruit les navires, a réglé quelques comptes matériels, puis est repartie.
La menace est passée. Les soldats ont disparu. Les navires ont repris la mer. Mais la question demeure : à quoi sert une place publique si les nouvelles qui concernent tout le monde restent réservées à quelques-uns ? Une armée peut entrer par surprise. Une capitale peut tomber par surprise. Mais une population ne devrait pas avoir à découvrir après coup qu’elle était en guerre.
À défaut, il ne faut plus appeler cela une place publique. Accéder à la halle de la ville ? Accéder à la gargote de la province ? Mais pour quoi au juste ?
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16/08/1474 Rouen tombe, les ports normands passent sous contrôle irlandais
À Rouen (AAP) - La nouvelle est désormais officielle : Rouen est tombée. La capitale du duché de Normandie est passée sous le contrôle des forces de l’Ordo Negrum Equites (ONE) et de leurs affidés, confirmant l’offensive engagée ces derniers jours contre le duché.
La chute de Rouen intervient dans une Normandie comptant 168 habitants répartis dans sept villages, dont 27 dans la capitale. Malgré l’importance politique de la ville, aucune information publique détaillée n’avait jusqu’ici été diffusée sur la olace publique provinciale concernant la progression des forces ennemies ou l’imminence de sa chute.
Cette prise de la capitale s’accompagne d’une opération maritime de grande ampleur. Les autorités irlandaises ont annoncé le « nettoyage » des ports normands et revendiquent la destruction de dix-sept navires.
Parmi les bâtiments coulés figurent la caraque de guerre Saint Michel de Gt666p, les Cogues de bataille RAG&Rock et Thor Aïe d’Arnagorn, la nave génoise Wang Jinghong de Vrug, ainsi que les navires marchands OSIRIS de Sinbad, MotherFvcker Tour de Messire_Claude et Zhang Da de Tetora.
Ont également été détruits les naves Zheng He de Vrug, Héméra de Sandrine76, Hong Bao de Tetora, L’Epreuve de Jhoannes, Le Fleur de Sel de Princepatrick, L’Etoile des Neiges II de Gaugericus, Le Faucon des Mers II de Tatou_de_la_calonne et Le Lexovii de Fred109. Les foncets Salmo Salar de Jean_de_lavel et La Sterne II de Lingelei complètent cette liste.
Deux bâtiments ont toutefois échappé à la destruction. À Rouen, un foncet et un mauvais marcheur ont été laissés en échange de 200 épées prises dans les coffres du Duché.
La chute de Rouen intervient également dans le cadre d’une déclaration irlandaise étendant le contrôle maritime revendiqué de la Flandre jusqu’à Gibraltar. Les capitaines souhaitant naviguer dans l’Atlantique ou la Manche doivent désormais demander l’autorisation de Constant de Rubempré, bien connu des chancelleries. L’accès à un port français est soumis à l’autorisation de l’Irlande et les mouvements des navires doivent être communiqués quotidiennement à Kazimi .
Les autorités irlandaises préviennent que les bâtiments qui ne respecteraient pas ces règles seront coulés. Elles précisent également que le recours aux cales sèches ne permettra pas de contourner le dispositif et affirment que les mesures seront appliquées avec rigueur.
Reste désormais à connaître la finalité de la conquête de Rouen. La capitale normande est tombée, mais aucun objectif politique précis n’a pour l’heure été officiellement annoncé : ni revendications concernant les autorités royales présentes en Normandie, ni demande de rançon, ni liste de responsables à poursuivre, ni conditions posées à la population ou aux représentants du duché.
La conquête de Rouen constitue donc à ce stade un fait militaire établi, mais ses conséquences politiques demeurent incertaines. Une capitale est tombée, reste à savoir ce que ses nouveaux occupants comptent en faire.
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