Kingdom :
Royaume de France Kingdom of England Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ Corona de Aragón Царство България Krolestwo Polskie Kingdom of Denmark Reino de Portugal Ελλάδα Principat de Valahia Osmanlı İmparatorluğu Kingdom of Scotland Kraljevstvo ujedinjene Mađarske i Hrvatske Corona de Castilla y León Новгородская республика Ireland Regno delle Due Sicilie Краљевина Србија Mbretëria e Arbërit Serenissima Repubblica di Venezia Kraljevina Bosna Kalmar Union Země Koruny české
Province :
Last news of the kingdom Comté d'Artois Duché de Champagne Duché de Normandie Duché de Bretagne Duché de Bourgogne Duché du Berry Duché du Bourbonnais-Auvergne Duché de Touraine Duché d'Anjou Comté du Poitou Comté du Limousin et de La Marche Duché du Lyonnais-Dauphiné Comté de Flandres Comté du Languedoc Comté du Périgord Duché d'Orléans Comté du Maine Duché d'Alençon Duché de Guyenne Duché de Gascogne Comté de Béarn Comté d'Armagnac et de Comminges Comté de Toulouse Comté de Rouergue ville franche
22/02/1474 Droit de réponse du duc de Berry Alleaume de Niraco.
Bourges (AAP) - Invoquant son droit de réponse aux articles de la KAP Impériale parues sur la situation berrichonne, le duc de Berry, Alleaume de Niraco , m'accorde un entretien pour donner sa version des faits.
Le contexte
La semaine dernière, pendant que la majorité des habitants de nos royaumes fêtaient dignement la Saint-Valentin dans les bras de leurs aimés, un affrontement a eu lieu dans la forêt autour de Genève (et non, il ne s'agissait pas du tournoi). Deux armées aux couleurs du Berry ont croisé le fer avec une armée franc-comtoise et une armée savoyarde. Immédiatement à la suite de cette rixe, la machine politique s'est enclenchée et le ton est rapidement monté : les accusations fusent, l'O.N.E. est évidemment cité de part et d'autre, et la confusion règne. Puis, dans la nuit du dix-sept au dix-huit février, l'une des deux armées impliquées dans le premier conflit récidive à Dole, provoquant de nouvelles déclarations du duc de Savoie Landry et de l'Empereur Sigismondo Alessandro .
Le duc de Berry a invoqué son droit de réponse dès la parution du premier article chez nos collègues de la KAP hollandaise. Étant donné que, le dix-huit février, la KAP France a aussi publié un article sur le Berry, j'ai proposé à Alleaume un entretien, afin d'avoir son point de vue sur la situation, et donner sa voix au Berry, qui peine à se faire entendre parmi les proclamations impériales.
L'entretien
Ladzserus - Merci de vous être rendu disponible pour cet entretien.
Alleaume - Bonjour, Messire. Avant toute chose, je tiens à vous remercier de m’offrir un droit de réponse face aux accusations qui fusent de toutes parts.
Les articles écrits par mes collègues font référence à deux armées fauchées par les Savoyards : l'une du Clair-Obscur, l'autre de la Brigate Internazionali Libertarie . En dépit du nom, sont-ce bien des armées berrichonnes ?
Oui, ces forces arborent l’étendard du Berry. Elles se composent en partie de Berrichons du Clan du Clair-Obscur, et en partie d’alliés venus d’Italie et de Genève, membres des Brigandes Libertaires. Il arrive, par tradition et liberté accordée depuis toujours en nos terres, que certaines armées agissent en dehors des ordres directs ducaux. Ici, elles se rendaient à une mission de logistique et de réapprovisionnement, avant de rejoindre la campagne contre l’O.N.E.
Et l'affrontement de Dole ? Aussi le fruit d'un retour logistique ?
Une représaille justifiée : le Berry exerce son droit de protéger ses hommes. Les armées impériales, la main sur le cœur, se targuant d’être gardes-frontières, ont piétiné en moins d’une semaine la souveraineté de deux contrées : la Bourgogne et Genève. Lorsque l’on prétend défendre la souveraineté des frontières, il faut être cohérent jusqu’au bout, sous peine de paraître de simples pions sur un échiquier qui les dépasse.
Votre courrier mentionne le fait que les armées du Berry étaient destinées à la lutte contre l'O.N.E. en Italie. Gianlupo, commandant de l'armée BIL, affirme qu'ils rentraient à Genève. Qu'en est-il ? Les forces étaient-elles plutôt destinées à la lutte contre la coalition ottomano-sicilienne à Sienne ? Pourquoi avoir invoqué l'O.N.E. dans ce cas ?
[ndlr. la coalition ottomano-sicilienne accuse certaines provinces de collaborer avec l'O.N.E, et l'empire accuse la coalition d'abriter certains éléments O.N.E. en son sein]
Nous ne divulguons pas ce genre de détail. La destination exacte des armées n’était connue que d’un nombre restreint de personnes, car il s’agit d’un enjeu stratégique. Si l’on observe bien, plusieurs versions circulent : départ en Italie, départ au Portugal, ou attaque coordonnée et globale de l’Empire.
Il est surprenant de constater combien les esprits s’échauffent si vite et tous les rouages du pouvoir se mettent en branle. Il convient de se demander pourquoi les autorités impériales, qui connaissent pourtant notre engagement contre l’O.N.E., ont soudainement embusqué des armées empruntant ce passage depuis plusieurs années. Où réside réellement l’axe du mal ? Sans doute dans cette Cour impériale, largement enrichie par les O.N.E. lors des dernières élections impériales.
Quelles sont les dernières nouvelles sur ce conflit en Italie, selon vos informations ? Le Berry prévoit-il de continuer le combat sur ce front après ce revers ?
À cette heure, je n’en sais pas davantage que ce que rapportent les journaux et les déclarations officielles.
Il apparaît que les forces turques se sont repliées du front qu’elles avaient engagé en Italie. Pour le reste, je me garderai de toute spéculation : les informations circulant en temps de conflit exigent prudence et recul.
Quant au Berry, nous agissons toujours en fonction des faits établis et des intérêts que nous avons à défendre. Il serait prématuré de tirer des conclusions définitives sur la suite des opérations.
Spagnolo Meridio Ducastel de Montecano a fait savoir que, selon lui, "combattre O.N.E. ne donne pas le droit de violer les frontières internationales." On sent bien que ce n'est pas une position partagée par tous. En réponse à cela, Gianlupo a déclaré que la BIL évolue librement sur les terres de Savoie et Franche-Comté depuis un moment. Pensez-vous que le fait de vous être déclaré anti-O.N.E. a suscité cette attaque ? Que connaissez vous de la branche franc-comtoise du clan Meridio, dont un homonyme - le "père" selon Spagnolo - travaille de concert avec les O.N.E. au Portugal ?
Il est vrai que les BIL évoluaient librement sur les terres impériales avant cette attaque nocturne. Le Clan Meridio de Franche-Comté et celui du Portugal forment une seule et même entité, agissant pour les mêmes objectifs. Il demeure surprenant que le père combatte avec l’O.N.E. au Portugal, tandis que le fils, par un malencontreux hasard, s’oppose à ces mêmes forces, notoirement anti-O.N.E.
La déclaration de l'Empereur dresse le portrait d'un Empire en victime internationale, pris d'assaut de toutes parts par un "axe du mal". Hormis cet incident et le conflit sicilien, savez-vous à quoi il fait référence ? Il nous semblait pourtant que le conflit polonais aux côtés d'AEGIS, par exemple, se déroulait très bien (et sur les terres polonaises).
Les mots de l’Empereur sont forts et lourds de sens. Il est dangereux de qualifier de « l’axe du mal » des provinces libres telles que le Berry, agissant souverainement. Le Berry n’a rejoint aucune coalition anti-impériale ; aucun axe du mal. Cette rhétorique, propagée par la KAP et la chancellerie impériale, est malheureuse et sert à justifier des actions qui mériteraient clarification et bonne foi.
Comment se porte l'ambiance publique en Berry ? Un avis populaire s'est-elle cristallisée ? Des critiques en interne ?
Il existe des inquiétudes, minimes certes, mais elles sont entendues et répondues. C’est le signe d’un débat sain. Nul n’est muselé pour ses opinions en Berry. Les Berrichons sont soucieux de défendre leurs terres lorsqu’ils sont attaqués. Nombre d’entre eux prendront les armes pour protéger leur duché en cas d’invasion impériale.
Je remercie les Berrichons qui se battent chaque jour pour leur Duché, ainsi que vos lecteurs, qui pourront ainsi entendre une autre version des événements.
Analyse et avis
J'ai trouvé les paroles du Duc pleines de sens. Son appel au calme est appréciable, et, malgré les actions plus ou moins avouées contre Dole, il m'a donné l'impression d'un homme qui ne cherche pas plus loin que défendre les siens.
Au final à l'issue de ces événements, deux hypothèses sont possibles : l'une, l'hypothèse d'un imbroglio tel que prétendu, se basant sur des droits de déplacement historiquement valides ; alors communiquer directement entre les acteurs du conflit paraît être la solution diplomatique, et non la surenchère nationaliste. L'autre, celle d'une attaque coordonnée contre l'Empire... On peinerait à comprendre comment l'entrée au conflit du Berry puisse catalyser autant les réactions plutôt que d'autres conflits bien plus risqués pour l'Empire.
Je vous fournis ci-dessous les articles KAP auxquels fait référence cet article, ainsi que les dernières déclarations impériales sur le conflit ottoman. Selon elles, le conflit serait encore en cours à Sienne, malgré la volonté proclamée des armées ottomanes de se retirer vers les Deux-Siciles, à condition que le Saint-Empire accepte de "punir" les "éléments criminels" à Sienne. L'Empereur n'aurait pas été satisfait de cette offre, jugeant que la proximité géographique des Deux-Siciles permettrait trop aisément une nouvelle invasion. Le lecteur assidu remettra bien vite en cause cette hypothèse impériale d'Axe du Mal, m'est d'avis.
Ladzserus, pour l'AAP, agence de France.
A lire :
Empire at war - Siena under siege
Droit de réponse, fer au feu et parchemin froissé
Tensions militaires entre le Berry et l’Empire après l’interception d’armées en Savoie
Discussion diplomatique entre les acteurs du conflit de Sienne
* * * * * * *
Article validé par Ladzserus , Rédacteur en Chef de la KAP France.
Vous voulez un droit de réponse RP ? Rendez-vous à l'accueil de l'AAP
Vous voulez signaler une infraction à la Charte KAP auprès du collège des Rédacteurs en Chef ? Rendez-vous au siège international de la KAP
* * * * * * *
22/02/1474 à Toulouse, la dîme annoncée n’était point due
À Toulouse (AAP) - Une confusion survenue au sein de l’Archidiocèse de Toulouse a semé l’émoi parmi les habitants de la ville et de ses environs, après la proclamation nocturne puis la révocation rapide d’un impôt diocésain annoncé par erreur.
Selon des sources proches de l’Archevêché, le nouvel archevêque de Toulouse, messire David S.K. , avait ordonné ces derniers jours l’ouverture des coffres et la vérification des registres du diocèse, dans l’intention déclarée de mieux employer les biens de l’Église au profit des fidèles et de la communauté. Cette inspection aurait toutefois mis en lumière l’extrême modestie des finances diocésaines, bien loin des richesses que l’on prête communément à l’institution.
C’est au cours de manœuvres destinées à faire remonter les offrandes et quêtes des paroisses que l’incident se serait produit. Une mauvaise interprétation des règles en vigueur aurait entraîné l’inscription d’une taxe frappant non pas les églises, mais l’ensemble des habitants du diocèse, y compris certaines figures de l’autorité locale.
Dans la nuit, un crieur fut chargé d’annoncer publiquement l’annulation immédiate de cet impôt indûment proclamé. Ses appels répétés jusque tard, notamment aux abords des remparts, auraient suscité la surprise, voire l’irritation, de plusieurs riverains. L’homme fut finalement réduit au silence par la garde après avoir accompli sa mission.
Au matin, l’Archevêché confirma que la taxe avait été levée par erreur et qu’aucune somme ne serait exigée. Les registres auraient été corrigés un à un, au prix de longues heures de travail, afin d’effacer toute trace de la mesure.
Interrogé, l’entourage de l’archevêque évoque un « malheureux concours de circonstances » et assure que l’intention première demeurait charitable. Le projet de redistribution des biens ecclésiastiques est, pour l’heure, remis à plus tard, les coffres ne permettant aucune largesse.
Les autorités comtales, alertées par l’agitation nocturne, n’ont annoncé aucune sanction, appelant à la prudence dans la conduite des affaires touchant aux deniers publics comme ecclésiastiques.
La vie toulousaine a repris son cours normal, tandis que l’on assure, du côté de l’Église, que les cloches continueront de sonner… mais que les impôts, eux, resteront muets.
À lire : Le magot de l'Archevêché
Glaber pour l'AAP, agence de France
* * * * * * *
Article validé par Ladzserus , Rédacteur en Chef de la KAP France.
Vous voulez un droit de réponse RP ? Rendez-vous à l'accueil de l'AAP
Vous voulez signaler une infraction à la Charte KAP auprès du collège des Rédacteurs en Chef ? Rendez-vous au siège international de la KAP
* * * * * * *
22/02/1474
1. "Parle à ma Patte" (CHAT) : 100%
1 : Varden (CHAT)
2 : Perlou (CHAT)
3 : Lycia_ (CHAT)
4 : Izolde (CHAT)
5 : Sewen (CHAT)
6 : Prisca (CHAT)
7 : Cooky (CHAT)
8 : Maely (CHAT)
9 : Monton (CHAT)
10 : Regnalde (CHAT)
11 : Aldec (CHAT)
12 : Enguerrand_de_laigny (CHAT)
22/02/1474
1. "Korrigans !" (KRG) : 100%
1 : Aelaia (KRG)
2 : Eldearde.daphne (KRG)
3 : Takoda (KRG)
4 : Fanfanlarose (KRG)
5 : Wolfloner (KRG)
6 : Samsa (KRG)
7 : Alcimane_ (KRG)
8 : Rivie (KRG)
9 : Mae (KRG)
10 : Dan.hindley (KRG)
11 : Robin_Longshanks (KRG)
12 : Maiwen (KRG)
19/02/1474 Elections au conseil du Duché de Normandie : NORMANDIE recueille la majorité absolue des sièges
PARIS (AAP) - La liste Pour la Normandie est arrivée en tête lors de l'élection au conseil de Duché de Normandie, et obtient la majorité absolue des sièges. Elle pourra donc gouverner seule.
Répartition des suffrages exprimés :
1. "Pour la Normandie" (NORMANDIE) : 100%
La répartition des sièges au scrutin à la proportionnelle conduit à une nouvelle répartition des postes du conseil :
1 : Leda (NORMANDIE)
2 : Ayla87 (NORMANDIE)
3 : Sandrine76 (NORMANDIE)
4 : Spock (NORMANDIE)
5 : Pavin (NORMANDIE)
6 : Guillaume_du_vivier (NORMANDIE)
7 : Sarah_calabrese (NORMANDIE)
8 : Laahlah_lemaitre (NORMANDIE)
9 : Gothazz (NORMANDIE)
10 : Messire_claude (NORMANDIE)
11 : Captainrad (NORMANDIE)
12 : Robindelabas (NORMANDIE)
Les membres du conseil reconnaîtront le prochain Duc d'ici à deux jours. Ce dernier devra alors présenter ses hommages à son souverain, et nommer aux principales charges du Duché.
+